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Journal d'un Pigeon Voyageur | LA VALETTE OU LA DÉCOUVERTE DE LA CAPITALE DES PREUX CHEVALIERS
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LA VALETTE OU LA DÉCOUVERTE DE LA CAPITALE DES PREUX CHEVALIERS

  |   ARCHITECTURE, ART & CULTURE, EDIFICES RELIGIEUX, EUROPE, GASTRONOMIE, HISTOIRE & DEVOIR DE MEMOIRE, HOTELS ATYPIQUES, HOTELS D' EXCEPTION, ILE, MALTE, MUSEE, PATRIMOINE DE L'UNESCO, SHORT BUT SWEET ESCAPADES, TOUS, VOS ENVIES   |   Aucun commentaire
 
Palais des Grands Maîtres, La Valette

 

 

    Du billet pansement au featuring sur le blog il n’y a qu’un pas !

 
 
Tels sont les premiers mots qui me sont venus à l’esprit lorsque j’ai décidé en ce début de semaine d’écrire cet article.
 
 
Pansement en écho aux conditions qui m’ont poussée à m’échapper, le week-end dernier, dans la ville dont je vais à présent vous parler .
 
 
Il y’ aurait sans doute beaucoup à dire à ce propos mais je ne vais pas vous ennuyer avec mes états d’âme. Ce n’est pas le lieu ….
 
 
Pour résumer, disons que j’étais fatiguée, physiquement et moralement, et qu’une goutte est venue faire déborder un vase dont le renversement était imminent.
 
 
Il me fallait donc une bouffée d’air frais, enfin plutôt chaud en ce mois de décembre :).
 
 
A ce titre, quoi de mieux qu’un voyage ? Ben  oui, on ne change pas une équipe qui gagne !
 
 
   Mais une fois n’est pas coutume, je me suis, cette fois ci, décidée à la dernière minute.
 
 
Aussi bien s’agissant du choix de la destination, de la réservation du billet d’avion que des nuitées d’hôtel.
 
 
Si je ne savais pas précisément où poser mes valises,  j’avais néanmoins une certitude : mon désir de m’éloigner de la grisaille parisienne et de me rendre dans une ville où il ferait, météorologiquement parlant,  meilleur qu’à Paris.
 
 
Exit donc la France, ses températures frôlant les cinq degrés et ses pluies annoncées.
 
 
Il ne me restait donc plus qu’à trouver une destination européenne, à trois heures maximum de Paris,  où il ferait beau.
 
 
J’ai dans un premier temps songé à Rome où à Athènes, des villes où je m’étais certes déjà rendue en 2009 et en 2011, mais où je n’avais pas eu le temps de faire toutes les visites qui me tenaient à cœur.
 
 
 
C’était donc l’occasion rêvée. 
 
 
Cependant les averses prévues en fin de week-end  dans ces deux villes ont refroidi mon enthousiasme initial.
 
 
Visionnage à nouveau d’une mappemonde et, eurêka, j’ai songé à  Malte. 
 
 
Cette république, indépendante depuis seulement 50 ans , située à quelques encablures de la Sicile Italienne et de la Tunisie.
 
 
 Pourtant, jusque là, ce pays rimait pour moi avec les Chevaliers de l’Ordre éponyme, les jolies plages de Gozo, deuxième île du pays,  et les nombreux séjours linguistiques, dispensés à des étudiants désireux de parfaire leur connaissance de la langue de Shakespeare ( Malte est en effet une ancienne colonie britannique) tout en  profitant des soirées de la légendaire ville de Saint Julian’s où une grande majorité de ses écoles ont leur siège.
 
 
Pas vraiment de quoi m’attirer à priori.
 
 
J’ai, cependant,  décidé d’ignorer mes préjugés car Malte remplissait mes critères : situation, dans le sud de l’Europe, à deux heures et demie de vol de Paris,  ainsi que des températures idéales en ce premier week-end du mois de décembre, minimale à 13 degrés et maximale à 20 degrés, illustrations du climat méditerranéen de l’île.
 
 
Si la destination était validée, il me restait tout de même à déterminer dans quelle ville me rendre car le pays est constitué de 3 îles, principales, habitées.
 
 
  Comino, la plus petite, dont la plage Blue Lagoon est l’un des endroits les plus visités de Malte,  Gozo aux multiples attraits touristiques, notamment sa gastronomie, sa capitale Victoria et sa fenêtre bleue sur la mer et enfin Malte, l’île principale, dont plusieurs villes me faisaient de l’œil.
 
 
Le dilemme a toutefois été vite résolu car Luqa, le seul aéroport du pays, se trouve sur l’île principale.
 
 
Pour ne pas perdre de temps, alors que celui dont je disposais pour cette escapade improvisée était limité, j’ai donc fait le, bienheureux, choix de rester sur cette dernière et de découvrir sa capitale, La Valette, fondée au 16 ème siècle par le français Jean Parisot de La Valette, un Grand Maître de l’Ordre de Malte dont elle porte le nom.
 
 
La ville, désormais inscrite au Patrimoine de l’Unesco, a d’ailleurs été choisie comme capitale européenne de la culture en 2018, comme je l’ai appris, la veille de mon départ.
 
 
   Ce voyage promettait donc d’être riche en découvertes culturelles multiples, tout ce que j’aime !
 
 
Le lendemain, après deux heures et demie d’un très agréable vol à bord de la compagnie aérienne Air Malta (dont les repas sont, soit dit en passant, très bons), j’ai atterri à l’aéroport de Luqa, situé à à peine six kilomètres de La Valette. 
 
 
En ce début d’après-midi, la température frôlait les 20 degrés et les locaux se préparaient à entamer un long week-end, le lundi 8 décembre étant un jour férié consacré à l’Immaculée Conception, comme je l’ai appris une fois sur place.
 
 
Inutile de vous dire que j’étais, d’une part, heureuse de pouvoir me délester de mon manteau et profiter de cette météo idéale, alors qu’il caillait à Paris, et que j’avais, d’autre part,  hâte de découvrir cette capitale insulaire, qui, je l’avoue, ne m’avait jusqu’ici jamais véritablement attirée.
 
 
Eh oui, ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau car j’ai, finalement, été si époustouflée par La Valette qu’à l’heure où je publie ce post, soit quelques jours après mon retour, je ne rêve que d’une chose : pouvoir y retourner à nouveau !
 
 
Pour visiter les endroits de la ville que j’ai manqués, à l’instar de quelques musées; explorer toute la façade ouest et nord de l’île et me rendre sur Comino et Gozo (les deux autres îles de l’archipel )
 
 
C’est vous dire à quel point  Malte, et plus particulièrement sa capitale, a  été pour moi une très belle découverte en ce début d’hiver.
 
 
Voici donc les 5 moments forts de mon  bref séjour dans ce petit pays !
 
 
 
 
UN PEUPLE ACCUEILLANT
 
 
 
Avant toute chose, je tiens à souligner à quel point  je me suis sentie vraiment bien durant cette escapade.
 
 
Si le soleil, les températures douces, la gastronomie locale ainsi que les merveilles architecturales que j’ai pu visiter y sont pour beaucoup, je ne peux pas passer sous silence l’accueil chaleureux et attentionné réservé par les maltais à toute personne visitant leur île !
 
Une hospitalité dont beaucoup d’autres pays gagneraient d’ailleurs à s’en inspirer :)
 
 
En effet, j’ai trouvé les maltais très souriants, toujours prêts à engager la discussion,  à renseigner ou à donner des conseils relatifs aux visites touristiques, à privilégier voire à vous accompagner jusqu’a l’endroit où vous désirez aller.
 
 
En anglais bien évidemment, puisque je ne parle pas le maltais :)
 
 
C’est d’ailleurs un monsieur, rencontré aux jardins de l’Upper Barraca, qui m’a convaincue de l’importance de me rendre à Vittoriosa ou Birgu (en maltais), l’une des villes des Trois Cités,  où s’installèrent d’abord les chevaliers de l’Ordre de Malte à leur arrivée sur l’île, que l’on aperçoit d’ailleurs du balcon desdits jardins.
 
 
Les maltais ont, en outre,  à cœur de rendre inoubliable le séjour des touristes chez eux.
 
 
Ainsi, tout est toujours bien organisé,  les horaires affichés sont respectés, notamment pour les départs des bus, et personne, ô grand jamais, ne tentera de vous arnaquer.
 
 
J’ai eu l’occasion de le constater à deux reprises, lorsque je me suis vue remettre le surplus de monnaie que j’avais donné en réglant des repas ou en achetant des tickets de visite.
 
 
J’en veux aussi pour preuve les tickets de taxi, à prix fixe en fonction des destinations, que l’on achète à un guichet, situé dans le hall d’arrivée de l’aéroport, avant de se voir attribuer un chauffeur qui vous conduira là où vous désirez.
 
 
Très pratique et transparent comme système !
 
 
Ayez, cependant, le cœur bien accroché car les maltais ont une conduite, à gauche, assez sportive, rappelant en cela leurs voisins siciliens.
 
 
La première richesse de Malte réside donc en ses propres habitants !
 
 
 
 
A LA DÉCOUVERTE D’UNE SUPERBE VILLE FAÇONNÉE PAR LES CHEVALIERS DE L’ORDRE DE MALTE
 
 
 
vue sur les 3 Cités depuis les jardins d’Upper Barraca

 

 
 
  Édifiée à partir de 1566,  sur instructions du Grand Maître français Jean Parisot de la Valette dont la statue trône près des vestiges du théâtre, Valetta , qui fut pendant deux siècles la capitale des chevaliers,  porte encore aujourd’hui l’empreinte des chevaliers de l’Ordre de Malte.
 
 
Ce dernier est issu de l’Ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, l’un des plus vieils  ordre militaire et religieux du monde, fondé durant le temps des croisades, aux alentours du 11 ème siècle, avec la double prérogative d’assurer la protection des pèlerins chrétiens et de les soigner.
 
 
Tour à tour chassés de la ville sainte de Jérusalem,  de Chypre puis de  Rhodes, ces chevaliers s’installèrent,  au seizieme siècle, sur l’île de Malte, après avoir obtenu l’accord du roi Charles Quint.
 
 
Désormais appelés , à partir de 1530, Chevaliers de l’Ordre de Malte,  ils avaient pour mission de repousser l’envahisseur ottoman qui menaçait l’archipel mais qu’ils vainquirent lors du Grand Siège de 1565 puis, avec d’autres armées chrétiennes, au cours de la bataille de Lépante en 1571.
 
 
 
L’ hégémonie de l’Ordre sur l’île perdurera jusqu’en 1798, année de l’invasion de Malte par Napoléon, où le dernier Grand Maitre, l’allemand Von Hompesch se rendra au général Français.
 
 
 
Aujourd’hui, si l’état Maltais a autorisé l’Ordre de Malte a reprendre possession d’un des forts de La Valette, force est de constater qu’il ne joue plus qu’un rôle hospitalier en venant en aide et en soignant les plus démunis.
 
 
 
Pourtant, le touriste qui arpente Valletta ressent, partout où il pose le regard, cet héritage laissé par les preux chevaliers.
 
 
 
En effet,  la majorité de ses bâtiments, attraits touristiques de la ville, est l’œuvre de l’architecte Cassar et a été bâtie durant le règne de l’Ordre .
 
 
 
Ainsi, et en premier lieu, ne manquez pas la statue du Grand Maitre français Jean de la Valette, située non loin de l’auberge de Castille, le Matignon Maltais.
 
 
Mais d’autres édifices, construits à partir de la globigérine, cette pierre locale de couleur ocre, témoignent aussi de ce que la cité doit auxdits chevaliers.
 
 
Notamment les différentes city gates de la ville, dont la Porte de la Victoire, les remparts, fossés, fortifications,  forts (Saint Elmo),  l’hôpital de la Sacra Infermeria, l’Entrée de la ville, près de la fontaine aux Tritons ainsi que les anciens palais et auberges des chevaliers reconvertis aujourd’hui en office du tourisme (Auberge d’Italie), en ministère des affaires étrangères (Palais Parisio) ou en bureaux du premier ministre (Auberge de Castille).
 
 
 
De même,  l’emblème de l’ordre: une croix blanche à huit pointes, en écho aux huit langues qui y étaient parlées, visible un peu partout dans la ville, est une autre illustration de la présence séculaire des chevaliers à La Valette.
 
 
 
Par ailleurs, je ne peux pas ne pas mentionner la co-cathédrale Saint Jean, symbole ultime de leur pouvoir et de leur richesse, qui se trouve sur la place Saint Jean, bordée à présent de restaurants et de cafés.
 
 
 
On visite ce bel édifice religieux pour marcher sur ses centaines de pierres tombales, en marbre, de chevaliers et sur lesquelles figurent leurs armoiries et parfois des squelettes, pour admirer la richesse de sa décoration intérieure laquelle contraste avec l’austérité de sa façade extérieure et  pour observer tout autant  ses peintures spectaculaires que ses 8 chapelles latérales.
 
 
La co-cathédrale abrite aussi un musée où l’on peut voir, entre autre, des tapisseries flamandes.
 
 
Mais le clou du spectacle se trouve dans l’oratoire  où sont exposées de  magnifiques œuvres du peintre et chevalier, à l’origine de la technique picturale du clair obscur, Le Caravage.
 
 
On peut notamment y admirer la célèbre Décollation de Jean Baptiste, que l’on ne peut malheureusement pas prendre en photo.
 
 
 
Et que dire de la beauté  du Palais des Grands Maîtres, résidence officielle, en son temps, des grands maîtres, qui se trouve sur la Place du Palais à la fontaine aux eaux jaillissant du sol?
 
 
Comme moi, vous succomberez sans doute aux charmes de ses cours intérieures, celle du prince Alfred avec son imposante horloge des Maures, puis celle de Neptune avec sa statue et son cloître;  ainsi qu’à celui des salles d’apparat du State Rooms, celles du Conseil et des Ambassadeurs notamment, ses portraits de grands maîtres, ses plafonds, ses peintures ainsi que ses chevaliers en armure.
 
 
Visitez également le surprenant musée de l’armurerie du Palais, présentant tout l’attirail militaire, armures, casques, fusils, canons, utilisés par les chevaliers.
 
 
Toutefois,  sachez qu’en déambulant, à pied, en calèche ou en petite voiture électrique, à travers les ruelles pavées rectilignes de la Valette, vous pourrez découvrir autre chose que l’héritage des chevaliers.
 
 
Marché couvert, vestiges d’un ancien théâtre bombardé par les allemands durant la seconde guerre mondiale et le nouveau parlement attenant.  
 
Balcons ouvragés maltais, de couleur rouge, verte ou bleue,  gare routière d’où partent tous les bus pour le reste de l’île,  le théâtre Manoel, les joailliers de la Ste Lucia Street.
 
 
Magie des ruelles, de nuit, une fois que La Valette se pare des décorations de noël et que les maltais prennent d’assaut cafés et restaurants ou encore plusieurs églises dont celles de Saint Paul le naufragé, Notre Dame de la Victoire ou des Carmélites dont le magnifique dôme domine la cité.
 
 
 
Pour faire une pause, les jardins de l’ Upper Barraca,avec leurs fontaines,  arbres et superbes arcades et diverses statues, qui offrent une vue panoramique sur le port de la Valette et les Trois Cités lui faisant face sont une halte idéale.
 
 
Par ailleurs, vous pourrez, depuis le balcon des jardins,  assister à l’un des deux tirs de canons quotidiens, respectivement à midi et à 16 heures, qui se déroulent à la Saluting Battery, ancienne plateforme dévolue aux cérémonies, se trouvant juste en dessous des jardins.
 
 
Les passionnés d’art militaire pourront même la visiter.
 
 
Pour ma part,  je me suis contentée d’assister aux tirs, assez impressionnants d’ailleurs :)
 
 
N’hésitez pas ensuite à emprunter l’ascenseur des jardins, sensations plus ou moins fortes garanties, qui vous mènera en quelques secondes au niveau des quais du Waterfront.
 
 
Cette descente vous permettra d’admirer, autrement, le joli panorama sur les Trois Cités.
 
 
A ne pas rater également,  les cabines téléphoniques rouges, héritage britannique indéniable, visibles partout dans la cité, les entrepôts des douanes sur les quais ou encore la visite d’un hôtel particulier du 16 eme siècle, encore habité de nos jours par une famille maltaise,  la casa Rocca Picccola.
 
 
 
Celle ci dégage un charme indéniable avec notamment sa chapelle portative, sa bibliothèque, ses salles à manger d’hiver et d’été, ses salons bleu et vert, son balcon ou encore ses abris souterrains.
 
 
Enfin, La Valette compte plusieurs musées dignes d’intérêt.
 
 
Celui de la guerre ainsi que les lascaris rooms, tunnels souterrains utilisés par les britanniques durant la seconde guerre mondiale, témoignent des sévères  bombardements essuyés par l’île durant ce conflit.
 
 
Pour les férus d’archéologie ou d’arts modernes ces deux musées éponymes vous tendent d’ores et déjà les bras.
 
 
En ce qui me concerne, et pour cette première visite (première car je compte y retourner, je l’espère très bientôt), j’ai fais l’impasse sur les musées, hormis celui de la co-cathédrale, pour me concentrer sur le reste.
 
 
Eh oui quand on ne dispose que de 48 heures on est contraint de faire des choix de visites stratégiques :).
 
 
Voila pour le résumé de mon week-end maltais, place à présent aux images
 
 

 

 

 

 

premières vues de La Valette depuis mon hublot

les ruelles de La Valette

 

 

 

 
 

 

 
 

 

 

 

old theatre street et le theatre manoel, l’un des plus vieux d’Europe encore en activité
 
la place du Palais et le Palais des Grands Maîtres à droite
 
 
la place de la République, le café Cordina
Republic street, l’artère principale de la ville

 

 

 

 

 

 
statue de la Reine Victoria, place de la République

 

 

les arcades près de la bibliothèque, place de la république

 

 

 

 

marché couvert de La Valette
 
mecrhant’s street
café place st jean

la co-cathédrale

 

 

 

 
cabines devant l’entrée de la cathédrale

 

l’entrée de la cathédrale
 
bronze musée de la co cathédrale

 

 

 

 

tapisseries et enluminures dans le musée de la cathédrale

 

 

 

 

 
les tableaux du Caravage sont derrière cette entrée

Fresques, décorations et chapelles dans la cathédrale

 

  

 

une chapelle de la cathédrale

 

 
 

 

 

 

 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

 

croix de Malte

 

 

 

 

 

 

tombes de chevaliers
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

petit tour vers les fortifications de la ville

 

 

pub pour un bar
 

 

 

piscine de l’hôtel Excelsior
 
 

 

visiter la ville en voiture électrique ou en calèche
île Manoel, qu’il est possible de louer pour s’y marier

 

 

 

 

 

 

le fort Saint Elmo

 
 

 

 

 

 

 

vue sur les Trois Cités

 
 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

les entrepôts le long des quais de La Valette
 
 
Victoria Gate en arrière plan, une des portes d’entrées de la ville
 
 

magie de La Valette la nuit

 

 

 

 

 

 

 
un bar

l’église des carmélites

 
 

 

 

 

 

 

  

 

en chemin vers l’eglise Saint Paul des Naufragés

 

 

 

 

 

l’église Saint Paul des Naufragés

 

 

 

 

le palais des Grands Maîtres

 

 

place du Palais

 

 

 

 
vue sur le dôme des carmélites depuis le palais des grands maîtres
entrée du Palais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cour de l’horloge, sa fontaine et ses lions      
 
 

 

 

 

 
cour de Neptune

State Rooms du Palais des Grands Maîtres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chambre des conseils

 

 

 

salon des ambassadeurs

 

state dining room

 

 

 

 

 

musée de l’Armurerie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

en route pour la Casa Rocca Piccola

 

 

 

 

 

 

 

la chapelle

 

 

 

 

 

 

 

 

salle à manger d’hiver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

balcon,signe extérieur de richesse à Malte il y’a quelques siècles

 

 

 

salle à manger d’été

 

 

 

 

les abris souterrains de la maison

 

 

la cour de la maison

 

 

 

l’entrée des abris
un petit creux ? boulangerie dans les rues de La Valette
déjà les décorations de noël

Saluting Battery et vue sur le port de La Valette et les Trois Cités

 

 

 

vue sur La Valette depuis le Upper Barraca Gardens

 

 

prêts pour le tir de canon ?

 

 

 

 

 

 

 
 

 

ça y est c’est fini !

 

Upper Barraca Gardens

 

 

 

 

 

 

 

 

et si on prenait l’ascenseur des jardins ?

 

 

vue sur les remparts et les fortifications de la ville depuis la plateforme de l’ascenseur

sa majesté l’ascenseur

 

 

 

dans l’ascenseur

 

 

vue d’en bas

les auberges et palais

 

 

 

auberge de Castille

 

 

 

 

 

 

fontaine aux tritons
l’entrée principale de la ville
fortifications à l’entrée de la ville

les vestiges de l’ancien théâtre et la statue du fondateur de Valetta

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

QUAND LES RUELLES DE LA VALETTE CACHE UN BIJOU HÔTELIER

 
 
 
cour intérieure de l’hôtel Casa Ellul
 
 
 
Je désirais loger au cœur de La Valette pour optimiser mes visites.
 
 
En tombant sur le site de la Casa Ellul, ce boutique hôtel, appartenant aux frères Andrew et Matthew Ellul, ouvert il y’a tout juste six mois au 81 Old Theatre Street, j’ai, immédiatement, été conquise.
 
 
 
Tout d’abord, par son emplacement géographique idéal : en face de l’église des carmélites et à quelques pas du théâtre Manoel ainsi que  de la très centrale Republic Street, soit au cœur de la vieille ville !
 
 
 
De plus, il s’agit d’un hôtel à taille humaine : huit chambres, réparties sur quatre étages, ayant chacune une décoration soignée unique.
 
 
Autant vous dire que je n’ai pas réfléchi longtemps avant de réserver mes nuitées !
 
 
Petite surprise : la veille de mon départ j’ai reçu un mail très prévenant de la direction m’informant que j’avais été surclassée pour une chambre, tenez vous bien, disposant d’une terrasse et d’un jacuzzi, la chambre 8.
 
 
J’avais vraiment hâte d’y être :)
 
 
 
Le lendemain, j’ai découvert un magnifique hôtel, installé dans une ancienne demeure maltaise, ayant intégré avec brio le chic de l’art contemporain.
 
 
 
Ainsi, du lobby, de la petite cour intérieure ainsi  que de la salle de restaurant se dégageaient un charme indescriptible.
 
 
 
Je m’y sentais déjà bien alors que je n’avais même pas encore vu ma chambre.
 
 
 
Mon 6 ème sens s’est révélé juste une fois que j’ai découvert celle-ci.
 
 
Située au quatrième et dernier étage de l’hôtel, la chambre 8, où j’ai passé une partie de mon séjour ,est très design, plutôt épurée, avec une salle de bain atypique mais superbe.
 
 
 
Le point fort de ce cocon est sans conteste sa terrasse et son jacuzzi donnant sur le dôme de l’église des carmélites !
 
 
 
Durant mon séjour j’ai déménagé pour ensuite prendre mes quartiers dans la chambre numéro 2.
 
 
 
Plus classique mais tout aussi belle avec notamment sa gigantesque salle de bain et sa  baignoire noire et blanche en sabot.
 
 
 
L’hôtel affichant complet je n’ai pu jeter un œil qu’aux chambres n° 3 (plutôt intimiste avec une baignoire se situant dans la chambre) et n° 7, un duplex avec terrasse, située juste au dessus de la chambre 8 où j’avais passé ma première nuit, offrant une vue panoramique à couper le souffle sur la Valette.
 
 
Chaque chambre de cet hôtel est donc un petit bijou.
 
 
L’ autre point fort de Casa Ellul est son personnel.
 
 
Attentionné,  efficace, notamment lorsque j’ai eu besoin d’un adaptateur pour charger mon ordinateur ou lorsque la télévision de ma chambre s’est mise à dérailler, mais surtout de très bons conseils !
 
 
Aussi bien s’agissant des visites à ne pas manquer et comment s’y rendre (je leur dois les informations grâce auxquelles j’ai pu faire les excursions dont je vous parlerais plus loin) que des bonnes tables où dîner à La Valette !
 
 
Vous l’avez compris, Casa Ellul est une superbe adresse, que j’ai eu beaucoup de mal à quitter, que je vous recommande les yeux fermés !  

 

l’entrée de l’hôtel sur la Old Theatre Street

dans le lobby

dans la cour intérieure de l’hôtel

le restaurant de Casa Ellul

vue sur le dôme des carmélites depuis le 4 ème étage de l’hôtel

chambre 8

vue sur le dôme des carmélites depuis la chambre, terrasse et jaccuzi

la vue depuis la terrasse de la chambre n° 7

chambre n°2

 
 
 
SE RÉGALER LES PAPILLES, UN INCONTOURNABLE A LA VALETTE
 
 
 
salle voûtée du restaurant Malata
 
 
 
 
Ce n’ est plus un secret pour vous qui suivez mes pérégrinations depuis cinq mois, eh oui le JPV vient de fêter son 5èmemoisaniversaire (les mamans qui lisent le blog comprendront, elles qui notent et fêtent scrupuleusement tous les mois l’anniversaire de leurs rejetons au cours de leur première année de vie ), je suis gourmande.
 
 
Là encore Malte, du moins les villes que j’ai pu visiter durant ce séjour d’un peu plus de 48 heures, a su tirer son épingle du jeu !
 
 
En effet la cuisine du pays est le reflet des différentes nations qui ont occupé l’île.
 
 
Une cuisine méditerranéenne donc avec une prédominance des influences italienne, anglaise et arabe.
 
 
Gastronomie qui privilégie soupes, légumes, poissons, crustacés et fruits de mer, mais aussi lapin,pâtes et  fruits !
 
 
 
Le tout cuisiné avec une très bonne huile d’olive et assaisonné du sel marin de Gozo ou d’autres herbes et épices.
 
 
Pour les petits encas vous aurez le choix entre plusieurs feuilletés salés, pastizzi, ou sucrés avec une prédominance pour ceux aux dattes.
 
 
Le fromage de Gozo ou encore le miel sauvage au thym, qui a donné à Malte son surnom d’île du Miel, font aussi partie des autres spécialités de l’île.
 
 
Si comme moi vous adorez cuisiner mais n’avez pas eu le temps d’acheter toutes ces petites merveilles en ville, rassurez vous !
 
 
Vous trouverez votre bonheur au duty free de l’aéroport de Luqa :).
 
 
Pour ma part je n’ai pas résisté aux produits de la marque Cordina et je suis rentrée à Paris le trolley rempli d’huile d’olive extra vierge, d’huile d’olive parfumé aux herbes, de sel de Gozo parfumé à l’ail et à différentes épices, d’un mélange d’herbes ainsi que du miel sauvage au thym également produit à Gozo.
 
 
Mon palais me remercie déjà d’avoir eu la bonne idée de rapporter ces ingrédients magiques :).
 
 
J’espère pouvoir en commander d’ici quelques mois via internet.
 
 
Fin de la parenthèse :)
 
 
Donc pour en revenir à nos moutons, toutes mes expériences culinaires à La Valette se sont révélées extraordinaires.
 
 
Je commencerai tout d’abord par vous parler d’une institution, le Caffé Cordina.
 
 
Ce plus vieux café de la ville, ouvert au 19 ème siècle,  est situé sur la place de la Republique, au cœur de la cité.
 
 
En effet vous avez soit la possibilité de vous attabler à la terrasse, sur la place, à l’ombre de la bibliothèque et de la statue de la Reine Victoria,  soit de prendre place à l’intérieur du café.
 
 
C’est ce que j’ai fait le lendemain de mon arrivée à La Valette pour y prendre un délicieux petit déjeuner.
 
 
L’intérieur de ce café, les serveurs aux cravates jaunes, son magnifique lustre ainsi que les peintures de son plafond voûté en font déjà un endroit qui vaut le coup d’œil.
 
 
Mais en dehors de cela, il est agréable de s’y arrêter pour savourer de délicieuses glaces ainsi que des pâtisseries et viennoiseries locales  à l’heure du goûter ou un copieux petit déjeuner  ou déjeuner :)
 
 
Mais La Valette regorge également d’excellents restaurants, ce qui a,  à chaque fois, compliqué mes choix à l’heure des repas !
 
 
Je tiens tout de même à vous préciser qu’héritage anglais oblige on déjeune et dîne assez tôt à La Valette.
 
 
Pensez y :)
 
 
De même, beaucoup de restaurants de La Valette sont fermés le dimanche soir.
 
 
Donc, si vous rêvez  de vous attabler dans un établissement déterminé, faites le en semaine et au plus tard le samedi soir. A défaut, vous courez le risque d’être déçus si vous deviez trouver porte close :)
 
 
Hormis le Caffé Cordina, j’ai découvert avec bonheur, et grâce aux conseils avisés de l’hôtel Casa Ellul, le Restaurant Malata, situé sur la place du palais, à quelques mètres de la republic square, et l’établissement Black Pig, se trouvant sur la Old Bakery Street.
 
 
J’ai été séduite par les voûtes romantiques de l’intérieur du restaurant Malata, l’excellent service et les savoureuses crevettes grillées que j’ai pu y déguster !
 
 
La cuisine de ce dernier propose les incontournables de la cuisine maltaise mais également quelques plats méditerranéens, en l’occurrence italien, de belle facture !
 
 
Le credo du second est une cuisine fusion réalisée par Andrew,  le propriétaire des lieux,  également aux fourneaux, et servie dans une salle intimiste de huit tables et de seulement une vingtaine de couverts !
 
 
Je n’oublierai pas de si tôt cette exquise soupe à l’oignon en guise de mise en bouche ou encore cette pièce de veau aux chanterelles et à la crème de parmesan !!
 
 
Pour clôturer cette chronique culinaire dans la capitale de l’île, j’aimerais vous parler du restaurant italien Zero Sei, sur l’Old Theatre Street.
 
 
Rendez-vous des amoureux de cuisine italienne et qui a l’avantage d’être  ouvert le dimanche soir !!
 
 
Même si j’ai préféré mon tiramisu au leur, je dois reconnaître que leurs bruschettas sont délicieuses, tout comme leur saltimbocca de veau ! Et leur mozzarelle buffala avait l’air aussi juteuse que leurs fleurs de courgettes frites avaient l’air exquises :)
 
 
Mais pour moi, l’âme de ce restaurant tient également à la personnalité de son propriétaire, un italien originaire de la ville de Rome, très sociable, qui avec son accent italien vous explique avec force de détails les ingrédients qui composent chacun des plats inscrits à la carte du restaurant.
 
 
C’est un plaisir de l’entendre parler avec passion de tous ces plats :)
 
 
Tout un personnage :)
 
 
caffe Cordina  
 
mon chocolat chaud
chez Amorino sur la republic street, les glaces sont servies en forme de fleur ! restaurant Malata, salle voûtée

restaurant Black Pig  

la fresque étonnante du restaurant
l’exquise soupe à l’oignon
 
 
 
 
LA VALETTE POINT DE DÉPART DE MAGNIFIQUES AUTRES EXCURSIONS  DANS LES ENVIRONS 
 
 
 
luzzi dans le port de pêche de Marsaxllok
 
 
 
La Valette est un excellent point de départ pour quiconque veut sillonner les nombreux autres sites touristiques de l’île et ce même si vous n’êtes pas véhiculés !
 
 
En effet vous pouvez emprunter l’un des nombreux bus qui partent de la Fontaine aux tritons juste aux portes de la ville.
 
 
Solution qui a l’avantage d’être plus économique mais qui n’a de sens que si l’on a du temps devant soi, les trajets étant un poil plus longs.
 
 
Pour les autres, vous avez les malta sightseeing tour, l’équivalent des cars rouges parisiens, qui proposent deux itinéraires couvrant l’essentiel des sites de l’île de Malte.
 
 
Le North Tour, passant notamment par la ville de Mdina et la plage réputée de Golden Bay notamment, et le South Tour, lequel comme son nom l’indique, passe par le sud de l’île.
 
 
Pour les amateurs de lieux archéologiques, de villages de pêcheurs atypiques ou de grotte, ce trajet est fait pour vous.
 
 
En ce qui me concerne, c’est celui pour lequel j’ai opté en me rendant, de bonne heure, en ce dimanche matin, à l’arrêt, d’ailleurs pas très bien indiqué, situé sur le Waterfront.
 
 
Car Trois stops de cet itinéraire intéressaient.
 
 
La première halte que je souhaitais faire était à la grotte bleue, située à environ treize km de La Valette.
 
 
Cette dernière m’a fait penser à la Grotta Azzura de l’île italienne de Capri que j’ai visitée en 2010.
 
 
Mais en ce dimanche matin, le temps était plus couvert que la veille et la mer était agitée.
 
 
De fait, toute excursion dans la grotte semblait impossible.
 
 
 
J’ai donc renoncé à descendre à cet arrêt et me suis contentée de faire quelque photos de la grotte depuis le bord de la route.

 

le bus que j’ai emprunté

la Grotte

 

 

 

 
 
 
Puis je suis descendue à l’arrêt de Marsaxllok, le quatrième de la South Route du bus touristique.
 
 
 
Les luzzu, ces barques traditionnelles colorées à l’avant desquelles sont peintes par superstition des yeux, de ce village de pêcheurs s’étendant le long de la mer et situé à une dizaine de kilomètres de la capitale de La Valette, sont l’une des images d’Épinal de l’île de Malte.
 
 
Je ne pouvais donc pas les manquer.
 
 
 
   Et quel spectacle que celui de voir les pêcheurs s’occupant de leurs filets ou d’assister à l’important marché aux poissons qui se tient le dimanche matin le long des quais !
 
 
Une variété de poissons, dont le fameux lampuki, à chair blanche proche de la dorade dont c’est actuellement la saison de pêche, de crustacés mais également de fruits et légumes.
 
 
Vous pourrez y trouver également des étals non alimentaires tels que ceux vendant de  la dentelle, une spécialité de l’île de Gozo, ou de très belles nappes !
 
 
 
En outre, pensez à observer les façades colorées du village ainsi que sa petite place principale où trône une belle église !
 
 
  J’avais bien programmé mon heure d’arrivée à Marsaxllok pour pouvoir y déjeuner.
 
 
En effet,de nombreux restaurants se succèdent le long du quai et offrent une cuisine de la mer goûteuse et très fraîche.
 
 
   La veille,  j’avais réservé une table chez Tartarun, un établissement que la responsable de l’hôtel Casa Ellul, ou je logeais, m’avait recommandé.  Et je dois dire qu’elle avait raison : très beau cadre mais surtout une cuisine à tomber par terre !
 
 
 
Que ne donnerais je pas pour me régaler encore d’un couscous de boulghour au citron confit accompagné de ses langoustines et gambas rôties ou de cette pana cotta vanille , sorbet fruit de la passion et crumble à la noix de coco ?
 
 
Un délice !!! :)
 
 
Une raison supplémentaire, si encore besoin était, pour se rendre dans ce joli village de pêcheurs !
 
 
les luzzis
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les poissons :)
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

stand d’olives et autres délicieux apéros
épices biscuits

 

 

 

feuilletés aux dattes
menu d’un restaurant se trouvant sur le quai
fromage de chèvre

 

dentelles et nappes
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l’église du village
 

 

 

 

 

 

 

 

 

nom d’une rue tartarun, un restaurant délicieux

 

 

 

 

 

 

le vivier du tartarun
 
 
 
 Ma dernière excursion a été pour l’une des localités des Trois Cités, cet ensemble formé par les villes de Cospicua, Senglea et Birgu.

 

J’ai découvert ces dernières, 24 heures après mon arrivée à La Valette, depuis le balcon des Upper Barraca gardens!
 
 
Une vision magique ! 
 
 
 
 Comme je vous l’indiquais un peu plus haut, j’ai suivi l’avis du monsieur rencontré dans les jardins de l’Upper Barraca et me suis rendue à la fin de mon séjour à Birgu, renommée Vittoriosa après la victoire contre les turcs en 1565.
 
 
C’est dans cette cité que se sont d’abord installés les chevaliers, à leur arrivée, en 1530, à Malte, avant de la délaisser pour La Vallette 36 ans plus tard.
 
 
  Pour vous rendre à Birgu, vous aurez le choix entre prendre le ferry ou emprunter le malta sightseeing bus.
 
 
Etant déjà à bord de ce dernier, je n’ai pas souhaité changer de moyen de transport.
 
 
Alors Vittoriosa ?
 
 
C’est, en effet, une magnifique ville !!
 
 
Ses fortifications et sa main gate,  sa marina et ses water taxis, ses bateaux, ses églises, notamment celle consacrée à Saint Laurent, Vittoriosa square, sa place principale, ses ruelles étroites dont la jolie rue Tramontana, ses auberges de chevaliers situées pour la plupart dans le quartier du Collachio ainsi que son palais de l’Inquisiteur sont de jolies merveilles à découvrir.
 
 
Manque de chance, ma découverte de la ville a été gâchée, en cette fin d’après midi, par une pluie diluvienne qui m’a contrainte à raccourcir ma visite et à ne pas me balader plus longtemps près du port.
 
 
Vous me pardonnerez donc les quelques photos floues, prises notamment dans les ruelles de la ville, alors qu’il pleuvait à torrent, que je tenais d’une main mon parapluie et mon guide et tentait de l’autre de prendre des photos !
 
 
Pas toujours facile d’être en mode reporter, je vous le dis :)
 
 

 

église Saint Laurent

 

la marina

 

 

 

 

 

 

 

 

Vittoriosa Square, à sec et sous la pluie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

fresque à l’entrée du Palais des Inquisiteurs cour intérieure du palais

 

 

 

 

 

 

 

 

la chapelle

 

 

 

 

 

 

 

les délits dont s’occupaient les tribunaux de l’Inquisition maltaise

 

 

 

 

liste des 54 livres brûlés par un inquisiteur du 17 ème siècle

 

 

 

 

la salle du Tribunal

 

 

 

 

cellules et cour de la prison du Palais

 

 

 

 

 

à la découverte des ruelles de Birgu sous une pluie battante

 

 

auberge de France

 

rue Tramontana

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

main gate de Birgu

 

 

 

 

 

en attendant le bus à Birgu pour La Valette

 

C’est sur cette note pluvieuse que s’est terminé mon premier mais, ô combien agréable, séjour maltais !

 

 

Et vous, qu’en avez vous pensé ?

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

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