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Journal d'un Pigeon Voyageur | LE HAVRE OU L’INSOUPCONNE CHARME D’UNE CITE NORMANDE AUX MULTIPLES FACETTES
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LE HAVRE OU L’INSOUPCONNE CHARME D’UNE CITE NORMANDE AUX MULTIPLES FACETTES

  |   ARCHITECTURE, ART & CULTURE, EUROPE, FRANCE, HISTOIRE & DEVOIR DE MEMOIRE, PATRIMOINE DE L'UNESCO, SHORT BUT SWEET ESCAPADES, VOS ENVIES   |   2 Commentaires

 

 

 

 

Deauville, Honfleur, Etretat, le Mont Saint Michel, Caen, les plages du Débarquement ou encore Giverny et ses environs : voici ce que la Normandie, riche d’un exceptionnel patrimoine artistique, culturel, architectural, historique et culinaire, évoque aux millions de visiteurs qui, chaque année,  l’explorent.

 

Mais les attraits de cette superbe région de l’ouest français, où j’aime, depuis dix ans,  m’évader avec bonheur, ne sauraient uniquement se résumer auxdites escales, aussi plébiscitées soient elles.

 

Car ce territoire pluriel cache encore  des destinations aux charmes  largement méconnus voire même souffrant  de préjugés infondés.

 

Quelle meilleure illustration, à ce titre, que la ville portuaire, à l’inattendue destinée, du Havre ?

 

quartier des docks

 

  Fondée, en 1517, par François I er, rien ne laissait présager, après des siècles d’un spectaculaire essor commercial et industriel , sa destruction, en septembre 1944,  par les bombardements alliés .

 

Pas plus, au sortir de la seconde guerre mondiale,  que son incroyable renaissance, tel le mythologique phénix, due à l’avant gardiste génie de l’architecte  : Auguste Perret.

 

Chargé de reconstruire le Havre sinistré, ce dernier choisit alors de rebâtir l’intégralité du centre ville en recourant au béton armé, matériau moderne auquel il allait donner toutes ses lettres de noblesse, et signa, se faisant,  l’atypique physionomie que l’on lui connaît aujourd’hui.

 

S’il fut longtemps décrié pour son architecture jugée austère, ce singulier ensemble urbain a pourtant valu à la ville son inscription, en 2005, au Patrimoine de l’Unesco.

 

Une reconnaissance inespérée qui a, depuis cette date, indéniablement contribué au regain d’intérêt touristique  pour Le Havre. 

 

Il était donc grand temps que j’aille, à mon tour, découvrir cette cité moderne aux multiples facettes et aux nombreuses mouettes :-)

 

Avec un Eté au Havre, l’ensemble des festivités (voulues par Monsieur Edouard Philippe, actuel premier ministre et ancien maire du Havre) célébrant,jusqu’en octobre 2017, son 500 ième anniversaire, l’occasion était, pour ma part, toute trouvée.

 

 

 

 Fort de mon séjour du week-end dernier, voici donc mes 13 commandements à suivre pour une exploration réussie du Havre

 

  

DEVANT LES IMPOSANTES OEUVRES APPARTENANT AUX 4 PARCOURS D’UN ETE AU HAVRE TU T’EMERVEILLERAS

 

Catène de containers, Vincent Ganivet

 

Un Eté au Havre consiste en 4 parcours à travers la ville qui permettent, notamment, de découvrir d’inédites oeuvres d’artistes plasticiens ayant  aussi bien été installées dans les espaces publics, les musées qu’au sein d’un édifice religieux.

 

Hormis les impressionnantes arches de Vincent Ganivet, réalisées à partir de contenairs multicolores faisant écho à l’emblématique activité portuaire de la ville, j’ai eu un énorme coup de cœur pour  :

 

 L’hypnotisant tourbillon rouge, constitué de milliers de fils de laine , de Chiharu Shiota s’élevant au dessus de l’autel de l’église Saint Joseph, autre lieu phare du Havre dont il sera question un peu plus loin dans l’article;

 

 

 

La géométrique Up 3 de Sabina Lang et Daniel Baumann se dressant sur la plage,

 

 

 

Parabole, l’œuvre d’Alexandre Moronoz installée, à Caucriauville, au bout de la promenade du pré Fleuri et qui jouit d’un panorama d’exception sur le Havre, la mer et l’estuaire

 

 

 

ainsi que Couleurs sur la Plage, les incontournables  cabanes, en bois, blanches repeintes par Karl Martens

 

 

 

 

 

LES COURBES DE LA BIBLIOTHEQUE DE L’UNIVERSITE TU CONTEMPLERAS

 

 

 

 

 

Au Havre, les oeuvres architecturales se rencontrent parfois dans des lieux  inattendus.

 

La bibliothèque universitaire, située rue Philippe Lebon, en fait assurément partie.

 

Difficile, en effet,  de résister à la beauté de son escalier hélicoïdal

 

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ou aux majestueuses courbes, visibles depuis l’atrium,  qui ont assuré sa renommée.

 

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EN PÈLERINAGE SUR LA PLACE OSCAR NIEMEYER TU TE RENDRAS

 

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moulage main d’oscar niemeyer

 

Dessinée par Oscar Niemeyer, le renommé architecte à l’origine de la construction de Brasilia, la place Niemeyer est, par la modernité de sa conception, un autre incontournable havrais.

 

Elle compte en effet deux des monuments les plus emblématiques de la ville :  le Grand ainsi que le petit Volcan, surnommés ainsi du fait de leur forme conique, accessibles par des rampes et escaliers .

 

Comment ne pas, en premier lieu, tomber en pâmoison devant ces édifices blancs, tout en courbes ?

 

 

 

Dédiés à la culture, ces espaces raviront, par ailleurs, tous les amoureux d’Art, de Musique, de Théâtre et de lecture.

 

Avec une mention toute particulière pour la magnifique bibliothèque, véritable havre de paix, où faire escale se mue en indicible bonheur.

 

 

 

 

Et si d’aventure, l’envie de grignoter un encas, voire plus, se faisait ressentir, la Colombe Niemeyer, restaurant jouxtant la bibliothèque, vous tendra allègrement les bras.

 

 

 

L’APPARTEMENT TEMOIN  PERRET TU VISITERAS

 

 

 

 

Tout comme l’appartement témoin Tony Garnier à Lyon, celui d’Auguste Perret, au Havre, permet de faire un saut dans le temps en découvrant un hébergement type proposé aux habitants en guise de relogement au lendemain de la seconde guerre mondiale.

 

Ce dernier, visitable uniquement au cours de visites guidées organisées par la Maison du Patrimoine, se situe  dans l’un des ISAI (Immeubles Sans Affectation Individuelle) qui bordent l’ Hotel de Ville.

 

 

 

L’appartement, d’une surface de près de 100 m2, se singularise par une incroyable modernité et un exceptionnel confort.

 

 

 

Ainsi, les pièces sont  très spacieuses et baignées de lumière grâce à la présence de nombreuses fenêtres.

 

Le logement, classé monument historique, dispose, en outre, de deux balcons, d’une cuisine, d’une salle de bains, d’une chambre parentale , d’une chambre d’enfants ainsi que de gaz et d’eau courante.

 

 

 

La modernité des lieux se traduit également dans le mobilier René Gabriel choisi pour habiller les pièces outre l’équipement de la maison : , frigidaire, aspirateur, couverture chauffante lave linge, gazinière, cocotte : autant d’éléments dont l’usage est encore aujourd’hui d’actualité.

 

 

 

In fine, la présence de journaux d’époque, de photographies, de jouets d’enfant et de vêtements accrochés

 

 

à laquelle s’ajoute une table dressée nous plongent véritablement dans le quotidien d’une famille vivant ici dans les années 1950.

 

 

 

 

LA MAISON DE L’ARMATEUR TU DECOUVRIRAS

 

 

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Ville moderne, le Havre n’a pas pour autant effacé toutes les traces de son passé.

 

Bien heureusement car la Maison de l’Armateur, l’une des plus vieilles demeures de la ville,  témoigne de la splendeur qui était la sienne au XVIII ème siècle.

 

Derrière la façade d’une rare beauté, se cache une maison bourgeoise, désormais transformée en musée, ayant appartenu à Martin Pierre Foache, un riche négociant havrais.

 

 

 

L’original puits de lumière central ,autour duquel se répartissent, sur plusieurs étages, toutes les pièces  de ce logement,

fait de lui l’élément architectural phare des lieux .

 

 

 

Mais l’escalier principal ainsi que le second, en colimaçon, de service méritent tout autant le détour.

 

 escalier principal

 

Quant au mobilier, à la bibliothèque, aux cabinet de travail et de curiosités,  aux différents salons ou encore aux objets exposés, ils témoignent  de la vie quotidienne de la classe fortunée de l’époque.

  

 

 boudoir des Souvenirs

 

AUX BAINS DES DOCKS TU TE RELAXERAS

 

 

 

Inaugurés en 2008, sur le site d’anciens hangars à café,  les Bains des Docks, imaginés par  Jean Nouvel, sont une merveille architecturale où il fait bon se détendre.

 

L’architecture, aux lignes épurées, de ce complexe aquatique, privilégiant mosaïques et couleur blanche, est une première source d’émerveillement.

 

La découverte  du bassin extérieur,

 

 

 

en sus de ceux installées à l’intérieur, outre celle de l’espace balnéo en constituant, sans aucun doute, la seconde.

 

 

 

 

Un lieu idyllique, en conséquence, pris d’assaut, même lorsque vous vous y rendez à 10h15 le samedi matin.

 

La rançon du succès, me direz vous :-)

 

 

A L’EMBLEMATIQUE PORT TU IRAS

 

 

 

Cité portuaire par excellence, le Havre a su, en plus de cette activité économique, miser sur cet atout  en organisant, notamment, des visites guidées  de ce dernier ou des ballades maritimes le long de ses côtes.

 

Mais si vous ne disposez pas de suffisamment de temps pour ce faire, promenez vous le long des quais qui bordent ses bassins. 

 

A vous les panoramas sur les hangars, les gigantesques contenairs et l’ écluse.

 

Une visite qui, croyez moi, ne s’oublie pas.

 

 

 

 

 

 

 

DANS L’EGLISE SAINT JOSEPH TU PENETRERAS

 

 

 

 

 

Reconstruite, en béton armé, par Auguste Perret , l’Eglise Saint Joseph est, à double titre, devenu le symbole du Havre.

 

Tout d’abord parce qu’elle rend hommage aux milliers de victimes qui périrent lors des bombardements qui la ravagèrent.

 

Ensuite parce qu’elle se révèle, en dépit de sa simplicité, être un véritable chef d’oeuvre d’ architecture.

 

Sa tour-lanterne octogonale, s’élevant a  107 mètres de hauteur,  domine, dans toute sa splendeur, la ville .

 

Une fois à l’intérieur,  les milliers de vitraux colorés, oeuvres de Marguerite Huré, qui l’ornent sont une incroyable source d’éblouissement.

 

 

Vous ne trouvez pas ?

 

Et que dire de ce crucifix revisité installé sur l’une de ses façades ?

 

 Croix de Patrice Delaune

 

LE PARVIS DE L’HOTEL DE VILLE TU ADMIRERAS

 

 

 

 

A quelques encablures de la place Niemeyer, le vaste parvis de l’Hotel de Ville attire, indubitablement, tous les regards.

 

 

 

Entre l’édifice en lui même, sa majestueuse tour, ses jardins, ses fontaines et ses sculptures, le choix s’avèrera difficile.

 

 

Les Oiseaux de Jean-Pierre Lartisien 

 

J’ai ouie dire que l’intérieur du bâtiment  réservait, par ailleurs, quelques joyaux architecturaux.

 

Si vous désirez les découvrir, ne faites pas comme moi en vous y rendant, en toute fin de matinée, le samedi  car vous trouveriez portes closes. Vous voila prévenu(e)s :-)

 

 

UN REPAS GASTRONOMIQUE TU T’OFFRIRAS

  

 

 

Si comme partout ailleurs en Normandie les bonnes tables ne manquent pas,  au Havre, l’adresse doublement étoilée de Jean Luc Tartarin fait partie de celles qui vous laisseront un souvenir impérissable.

 

 

Dans un cadre assurément tout à la fois cosy et élégant, le chef revisite, avec brio, la gastronomie locale à partir de produits de saison .

 

Il en résulte des saveurs ainsi que des senteurs qui élèvent ses assiettes, à l’esthétique parfaite, au rang de véritables oeuvres d’art.

 

 

 

Mais l’autre atout majeur de cet établissement tient à sa formule déjeuner à l’imbattable rapport qualite/prix  de 40 euros  incluant amuse bouche, plat et dessert.

 

Mes papilles gustatives gardent encore en mémoire le savoureux cochon, servi avec des asperges, que j’ai pu y déguster , sans oublier le gargantuesque mais aérien millefeuille à la vanille, dessert signature de la maison, dont je me suis à ce titre délectée.

 

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Et quand, qui plus est, l’accueil y est aussi prévenant que sympathique, l’escale dans ce restaurant étoilé ne peut être qu’un joli cadeau à se faire à soi même. 

 

N’en doutez pas ! 

 

A SAINTE ADRESSE TU TE RENDRAS

 

l’estacade de Sainte Adresse

 

Flâner le long de la promenade bordant le front de mer du Havre vous mènera jusqu’au charmant bourg de Sainte Adresse.

 

Une incontournable échappée en ce qu’elle offre de superbes points de vue sur la plage.

 

 

A marée basse, son sable fin se dévoile aux regards tandis que seuls les galets apparaissent  à marée haute.

 

 

 

Scruter l’horizon, depuis l’estacade éponyme, réserve d’autres agréables surprises…

 

 

 

Mais faire escale à Sainte Adresse c’est aussi  découvrir quelques étapes de l’Itinéraire des Impressionnistes .

 

Un parcours où s’affichent des panneaux reproduisant des oeuvres de peintres, appartenant à cette mouvance picturale , ayant été réalisées sur les lieux.

 

Cette insolite démarche culturelle ne pouvait que me séduire.

 

Admirer les magnifiques maisons à colombages est la deuxième raison pour laquelle l’on se rend, ensuite, à  Sainte Adresse.

 

 

 

Enfin, parce que rien n’égale le plaisir de prendre l’apéritif ou de grignoter un encas en profitant d’une vue exceptionnelle, ne manquez pas de faire une halte au bien-nommé bar « Le Bout du Monde » lequel, à raison, ne désemplit pas .

 

 

 

LES OEUVRES DE (STREET) ART TU DENICHERAS

 

 

 

 

Explorer les rues du Havre permet également de repérer quelques escales du parcours littéraire astucieusement mis en place depuis quelques années.

 

Celui-ci permet d’appréhender la cité sous un angle nouveau en prenant conscience de l’importante source d’inspiration qu’elle fut et continue d’être pour de nombreux artistes.

 

Ainsi, autour d’une vingtaine de bancs, installés dans plusieurs secteurs de la ville, s’affichent des extraits  d’ouvrages d’écrivains célèbres (tels Stendhal ou Simone de Beauvoir) ou des paroles de chansons,  autant d’oeuvres qui toutes évoquent Le Havre.

 

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Les Gouzous, petits personnages jaune , sans yeux ni bouche, crées par le street artiste havrais Jace (désormais installé sur l’ile de la Réunion) ont naturellement investi, à l’instar de ceux d’autres grandes métropoles internationales, les murs de sa ville natale.

 

Partir à leur recherche, promet  une visite insolite de la ville. 

 

J’ai, quant à moi, eu un coup de cœur pour celui dessiné sur l’un des silos de l’entreprise Sucre Océane.

 

 

 

LES 2 EMBLEMATIQUES MUSEES DU HAVRE TU EXPLORERAS

 

Omar Victor Diop, Muséum  du Havre

 

Installé dans l’ancien Palais de Justice du Havre, le Museum d’Histoire Naturelle a rouvert ses portes le week-end dernier avec une très belle exposition intitulée Le Havre-Dakar, partager la mémoire.

 

 

 

A travers, notamment, des masques, des statues, des tissus, des parures, des objets issus des collections du musée dakarois Theodore Monod et des oeuvres d’artistes d’art contemporain africains, elle met, joliment, à l’honneur la richesse et la diversité de la culture ouest africaine.

 

Sans oublier de souligner la relation historique qui lie la capitale sénégalaise, dont de nombreux ressortissants se sont installés là, au Havre.

 

 

les Patriotes, Dimitri Fagbohoun

 

récade fon, emblème du roi Béhanzin, Bénin

 

masque de forgeron, Burkina Faso

 

Abdoulaye Konate

 

Serie Adorn, Joana Choumali

 

 masque guelede, Benin

 

 

 

Enfin, impossible de quitter le Havre sans explorer son emblématique MUMA, Musée d’Art Moderne André Malraux.

 

 Oeuvre SIGNAL  d’ Henri Georges Adam 

 

Installé face à la mer, cette antre culturelle, tout premier musée français à avoir été reconstruit après-guerre, est, à mon sens, un incontournable touristique à plusieurs égards.

 

En premier lieu pour la beauté de sa structure, oeuvre des architectes Guy Lagneau et Raymond Audigier,  privilégiant  l’emploi du verre, de l’acier et de l’aluminium.

 

Il en résulte un écrin, aux lignes épurées, transparent  et d’une luminosité sans pareille, où les plus beaux tableaux de l’Histoire de la Peinture impressionniste attendent les visiteurs .

 

 

 

 

Bien que les différentes écoles de la peinture européenne y soient bien représentées, la seconde  singularité du Muma réside cependant dans l’importante collection, enrichie, au cours du XX eme siècle, par plusieurs dons et legs majeurs d’ oeuvres impressionnistes (en leur temps pourtant méprisées) qu’il détient.

 

Un constat qui place désormais le Muma à la seconde place des musées français, derrière celui d’Orsay à Paris,  possédant le plus grand nombre desdits tableaux. 

 

Ne l’oublions pas : le Havre et sa région furent le berceau de l’impressionnisme

 

 Monet (c’est son oeuvre Impression soleil Levant, peinte au Havre, qui donna son nom à cette école picturale. Toile qui sera d’ailleurs exposée au Muma en septembre prochain), Renoir, Boudin (dont le musée éponyme à Honfleur est une véritable merveille), Jongkind, Pissaro et Dufy sont donc autant de grands maîtres, qui trouvèrent l’inspiration en Seine Maritime, dont vous pourrez, ici, contempler les toiles.

 

La plage et l’estacade au Havre, Raoul Dufy

 

tableaux d’Eugène Boudin

 

 

Portrait de Nini Lopez,  Auguste Renoir

 

Dans le cadre d’Un Eté au Havre, le duo d’artistes havrais Pierre Commoy et Gilles Blanchard y exposent également, avec Clair-Obscur, plusieurs de leurs colorées séries photos.

 

Certaines  figurent des portraits de nombreuses célébrités, telles Jean-Paul Gaultier, Stromae, Marc Jacobs, Dita Von Teese , ou rendent hommage à des corps de métier , à l’instar des marins.

 

D’autres mettent en lumière des personnages historiques ou parlent d’égalité.

 

le roi Salomon et la reine de Saba

 

Il ne vous reste donc plus qu’à acheter votre pass Un été au Havre, valable 3 jours,  pour, vous aussi, découvrir les emblématiques lieux de cette fascinante cité normande.

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

2 Commentaires
  • Christophe Argentin | Août 9, 2017 at 22 h 05 min

    Merci pour ce pèlerinage au travers de ma ville natale. Le Havre ville rasée puis remblayée il subsiste encore un ancien témoignage du niveau originel au travers d’un immeuble dont le premier étage se situe au niveau du trottoir. Ville martyrisée mais redevenue resplendissante par son jeu de lumière inégalable. Pour le promeneur solitaire la porte Oceane peut s’ouvrir pour lui chuchoter ses secrets d’antan quand le France faisait entendre sa sirène ou quand l’odeur du cafe envahissait les rues du havre. De la ville basse à la ville haute que dire de la vie de tous ces quartiers lorsque le patronage animait nos activités enfantines. Le cinéma de la rue de Paris a disparu mais le film ne se passe plus dans une salle obscure mais bien dans la rue. Point besoin d’un ticket pour admirer un chef d’œuvre architecturale mêlant la vie industrielle et maritime. Alors pour les promeneurs de la première heure comme pour ceux qui ne sont que passes rapidement je ne dirait que ceci. Venez et regardez le roulement des galets qui offre le prélude a un nouveau spectacle dont vous serez les acteurs principaux.

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Août 10, 2017 at 5 h 43 min

      Merci Christophe pour votre retour et d’avoir pris le temps de partager ici votre amour pour Le Havre. Une ville normande qui mérite tellement Le détour 😉

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