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Journal d'un Pigeon Voyageur | QUAND LA GASTRONOMIE ULTRAMARINE INCITE AU VOYAGE
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QUAND LA GASTRONOMIE ULTRAMARINE INCITE AU VOYAGE

  |   EUROPE, FRANCE, GASTRONOMIE, ILE, MOMENTS D EVASION, TOUS   |   2 Comments
 

 

punchs, Salon de la Gastronomie de l’Outre <mer

QUAND LA GASTRONOMIE DE L’OUTRE MER EST A L’HONNEUR

 

J – 10 : Les raisons de mon coup de cœur pour le  SAGASDOM

  
 
   Il ne vous a pas échappé que j’ai  publié, en tout début de semaine, un article sur l’Ile de la Réunion.
 
J’y expose les 8 raisons qui, selon moi, devraient vous pousser à vous envoler, dès que vous le pourrez, pour cette superbe île de l’océan Indien.
 
    Au rang de celles – ci figurent un incontournable de presque tous les articles du blog à savoir  la gastronomie.
 
 Ben oui on ne se refait pas hein !
 
 
Et en tout état de cause comment résister à une cuisine, aux influences métissées, aussi savoureuse?
 
 
Je ne sais pas pour vous mais moi je ne peux pas…
 
 
De surcroît, je suis de ceux qui estiment qu’un plat, bien cuisiné, équivaut à un billet d’avion vers la destination qu’il est censé représenter et que la richesse culturelle d’un pays s’illustre également dans sa gastronomie.
 
 
En outre, l’identification que nous faisons automatiquement de tels ou tels mets à un pays déterminé prouve bien le lien inextricable qui existe entre tourisme, découverte et gastronomie.
 
 
Ainsi, pour tous les gourmets les nems seront le symbole incontesté du Vietnam,  la pizza de l’Italie, l’attieke (semoule de manioc semblable au couscous) de la Cote d’Ivoire, le koliko (frites d’igname) du Togo, la baguette et le fromage de la France, le Jambon Ibérico de l’Espagne, la morue du Portugal, le couscous et les bricks des pays du Magreb, le taboulé du Liban, l’injera (des galettes de céréales) de l’Éthiopie.
 
 
Je pourrais multiplier  les exemples à l’infini …
 
 
C’est d’ailleurs au vu de ce constat que j’essaie, autant que faire se peut, de partager avec vous mes découvertes culinaires locales 🙂
 
   Vous comprendrez que c’est  donc avec beaucoup de joie que j’ai découvert, il y a dix jours, en recherchant sur le net la liste des prochaines expositions qui allaient se tenir à Paris, l’existence du SAGASDOM.
 
 
Sous cet acronyme plus ou moins imprononçable se cache en réalité un salon dont la thématique m’a tout de suite séduite.
 
 
En premier lieu parce qu’il s’agit d’un salon consacré à la gastronomie.
 
 
J’ai déjà à mon actif celui du chocolat ainsi que la Foire de Paris où je me souviens avoir écumé tous les stands relatifs de près ou de loin à l’art culinaire.
 
Au cours de ces échappées culinaires,  j’ai notamment pu acheter une délicieuse huile de truffe blanche ainsi qu’ un assortiment de chocolats noir 80 % provenant de plusieurs pays du monde, dont le Ghana, et ai été en mesure goûter à de délicieux encas comoriens.
 
 
Découvrir un autre salon dédié à la gastronomie ne pouvait donc que me ravir 🙂
 
 
En second lieu parce que ce dernier, le premier du genre, est consacré à la gastronomie des Outre Mer ( c’est à dire cette douzaine de territoires français plus connus sous le nom de DOM TOM) même si du fait de cette première édition toutes les îles, notamment Mayotte ou la Nouvelle Calédonie, ne sont pas représentées!
 
 
Je m’imaginais déjà  en train de savourer de délicieux accras et samoussas, d’acheter une pâte à colombo faite maison ainsi que des gousses de vanille.
 
 
Si j’étais déjà emballée par cette initiative, j’ai définitivement été convaincue lorsque j’ai su qui se cachait derrière la mise en place de cet événement mais aussi qui en était, de surcroît le parrain.
 
 
S’agissant de la conceptrice, il s’agit de la chef guadeloupéenne  Babette de Rozières, que l’on ne présente plus, laquelle , à travers ce salon, désire donner toutes ses lettres de noblesse à la gastronomie ultramarine et en faire un motif de découvertes de ses îles.
 
A Raison !!!
 
Cette information a eu une résonance particulière en moi, car c’est à la Table de Babette, le restaurant que celle – ci tenait encore fin 2007 rue Longchamp à Paris, que celui qui allait devenir mon époux et moi avons choisi de dîner tous les deux en amoureux pour la première fois.
 
 
De ce repas , j’ai gardé de très beaux souvenirs.
 
Ceux d’un établissement cosy,  de mets tous plus délicats et savoureux les uns que les autres et d’une Chef toute souriante qui n’hésitait pas à délaisser ses cuisines pour venir s’enquérir en salle de la satisfaction gustative ou non de chacun de ses clients.
 
 
Puis en 2009, une amie, sachant que j’avais adoré cette expérience gustative,  m’a offert Festins Créoles l’un des best sellers de Babette de Rozières.
 
 
Grâce à ce dernier, qui depuis trône en bonne place dans la section cuisine de ma bibliothèque, j’ai à plusieurs reprises pu régaler les papilles de mes proches de délicieuses spécialités créoles.
 
 
Mais comme si cela ne suffisait pas, l’invité d’honneur et le parrain de ce salon n’est autre que le chef multiétoilé Joel Robuchon !
 
 
Un virtuose de la cuisine française contemporaine dont j’ai pu goûter la cuisine à Paris durant l’été 2010 !
 
 
Une cuisine simple à l’instar de cet excellent merlan Colbert,  réalisé avec de bons produits et servi dans un cadre décontracté.
 
 
Il me tardait donc de m’attabler à sa table tokyoïte comme je vous l’ai raconté, au tout début du blog, ici.
 
 
Comme vous pouvez le constater, tous les éléments étaient dès lors réunis pour que j’inscrive ce salon, devant se tenir du 7 au 9 février 2015 à la Porte de la Villette à Paris, à mon agenda.
 
 
Je présume, toutefois, que vous devez vous demander pourquoi je vous parle de tout cela alors qu’aux dernières nouvelles le JPV est un blog consacré aux voyages et non aux recettes de cuisine…
 
 
Patience, j’y viens !!
 
Une invitation qui fait plaisir
 
 
Il se trouve que quelques jours après ma fameuse découverte (aka l’existence du SAGASDOM), j’ai reçu un email  de l’Office du Tourisme de l’Ile de la Réunion à Paris. 
 
 
Au terme de ce dernier m’était adressée une invitation presse, en ma qualité de blogueuse, pour découvrir leur stand au cours dudit salon. L’objectif affiché étant de convaincre, clairement, le touriste de l’attrait de cette destination après qu’il eut succombé aux délices gustatifs locaux 🙂
 
 
Autant vous dire que j’étais très heureuse de cette invitation !
 
 
Et ce d’autant plus que, hasard du calendrier, la date de tenue du salon correspondait à la semaine où j’avais prévu de vous faire découvrir, sur le blog, le récit, rédigé depuis déjà plusieurs semaines, de mon escapade à la Réunion à l’été 2010.
 
Cet article, publié il y à six jours, comporte justement, comme la grande majorité de mes posts, un chapitre consacré à la gastronomie.
 
J’étais donc pile poil dans le mil !
 
UN SALON QUI INVITE AU VOYAGE
 
 
Hier matin, 7 février 2015, Porte de la Villette, dix heures et demie du matin.
 
 
Le D Day, tant attendu par Babette de Rozières, est enfin arrivé.
 
 
Le SAGASDOM a ouvert ses portes depuis à peine une demie heure.
 
 
C’est donc partie pour trois jours d’exposition consacrés à la cuisine d’outre mer mais également au tourisme ultramarin.
 
 
Si ceux-ci seront principalement  mis en exergue par la centaine de stands culinaires présents,  d’autres activités, que je vous dévoilerai un peu plus loin, sont aussi prévues pour atteindre cet objectif.
 
A la découverte des stands dédiés à l’Ile de la Réunion
 
 
Après avoir franchi les portes d’entrées et reçu  mon badge estampillé VIP PRESSE, je me suis d’emblée dirigée  vers le stand, divisés en plusieurs espaces, de l’Office du Tourisme de la Réunion portant le numéro 3.
 
 
 
J’y ai trouvé, à coté d’une représentation, façon 3D de la Réunion, laquelle m’a aussitôt replongée dans mes souvenirs, de nombreux dépliants informant le visiteur des différentes opportunités touristiques offertes par l’île, que ce soit en terme de visites culturelles, ou autres, ainsi que d’hébergements.  
 
maquette de l’île

Bien évidemment plusieurs représentantes étaient disponibles pour répondre aux éventuelles interrogations de ces derniers quant à l’organisation d’un séjour sur place.

 
 
Néanmoins, et connaissant déjà l’île, je ne me suis pas beaucoup attardée de ce coté là du plateau et ai préféré me diriger vers les autres espaces du stand.
 
 
En effet, à coté de la » partie théorique »,  dispensant toutes les informations touristiques utiles, ont été adjointes deux autres,  encore plus intéressantes pour les sens et se trouvant en plein dans la thématique du salon.
 
 
Ainsi, deux chefs y cuisinaient déjà des plats qui m’ont aussitôt mis l’eau à la bouche.
 
 
Le chef du restaurant Doudou, dont l’établissement se trouve à La Petite France ( une ville dont je vous ai parlé dans mon post de mardi)  préparait des beignets de légumes, à base de courgettes, aubergines ou d’un légume local, que l’on pouvait goûter  à volonté ! le
 
Chef du restaurant Doudou et ses beignets
 
 
délicieux beignets de légumes

Même s’il n’était pas encore onze heures,  je me suis empressée d’en goûter un .

 
Verdict: il était tout simplement divin : goûteux et extraordinairement aérien (grâce à une pâte à beignet faite à base d’eau et de bière selon les révélations du chef) !!.
 
 
D’ailleurs je n’ai même pas eu le temps d’en regoûter un autre car l’assiette était déjà vide. Il fallait que j’attende la prochaine fournée !
 
 
En parallèle, et sur une autre plaque, le chef venait également de lancer une sauce rougail saucisse qui laissait échapper des effluves prometteuses.
 
 
J’ai su, à cet instant précis, que je n’allais pas quitter le stand numéro 3 de sitôt.:)
 
sur le stand 3

marmite lontan

épices

rougail saucisse en préparation

 
 
D’ailleurs le très sympathique Chef, m’avait déjà repérée.
 
Il m’a, en effet,  dit en riant qu’il feignait d’ignorer que je m’étais déjà arrêtée à plusieurs reprises pour picorer afin de me laisser me délecter, à ma guise, de ses encas.
 
 
Nouveaux éclats de rires,  car comme Zorro, je venais d’être démasquée 🙂
 
 
Mon regard s’est ensuite porté de l’autre côté du stand où  des produits locaux étaient en vente et où (surtout) boudins, tranches de sarcives, bonbons cravates et patés, tous aussi appétissants et exquis les uns que les autres, me faisaient de l’œil.
 
 
Quand je vous dis que la cuisine et moi c’est une grande histoire d’amour avec un grand A !!!
 
boudin
sarcives
bonbons cravates
Un peu plus tard,  j’y ai goûte
 
une merveilleuse salade de fruits,  à base de mangue pays et de fruit de la passion, réalisée par le chef de la brasserie Rolland Garros de Saint Denis.
 
 
Celle où j’avais pu prendre un quatre heures, près du Barachois, lors de ma halte dans la capitale réunionnaise.
 
 
 
 
salade de fruit

Puis je me suis enfin décidée à aller explorer les autres stands dédiés à la Réunion, tenus par des professionnels du secteur. Un traiteur, situé à proximité du stand de l’office de tourisme, a tout de suite attiré mon attention avec ses snacks locaux, tels les samoussas, les bouchons, les sandwichs rougail et  les bonbons piment ainsi qu’avec les affiches publicitaires de la Bourbon, la bière de l’île, qu’il est possible d’y acheter.

 
l’un des autres stands consacrés à La Réunion
 
rhum charette
la bière locale

J’y ai aussi découvert la marque Cot, une boisson gazeuse produite localement que je ne connaissais, avant de moi-même savourer un exquis cocktail de jus de fruits à base d’ananas, orange et vanille.

 
le cocktail de jus de fruits

Mais je n’en avais pas fini avec la douce Île Bourbon dans la mesure où j’ai aussi  découvert, un peu plus loin, un espace consacré à la vente d’ouvrages culinaires réunionnais ainsi que des stands  de fruits et légumes locaux, outre ceux plus généraux faisant la promotion de la vanille de la Réunion ainsi que de son Curcuma .

 
Alors qu’une heure s’était déjà écoulée depuis mon arrivée, que j’avais déjà goûté à plusieurs délicieuses verrines, gracieusement offertes sur les différents stands (dont une succulente à base de giromon).
 
verrines

Que je venais de croiser l’actrice Firmin Richard.

 

Et que les allées du salon se remplissaient de plus en plus, la présentatrice du salon a annoncé le début de son inauguration.

 
La première.
 
Un attroupement s’est alors formé non loin de l’entrée.
 
Je me suis alors rapprochée et ai tenté de me frayer un passage, la tache étant plutôt ardue entre les personnes qui me poussaient et les gardes du corps qui faisaient barrage.
 
 
En effet, à quelques mètres de moi  se tenaient,  côte à côte, la chef Babette de Rozières,  que j’avais déjà croisée une demie heure plus tôt près de la porte d’entrée du salon, le Chef Joel Robuchon et la maire de Paris Anne Hidalgo.  

 

madame le maire de paris et les deux chefs

Ils ont ensuite convergé, suivis par une nuée de personnes tentant de les prendre en photos, vers un autre espace, celui où Mesdames de Rozieres et Hildalgo ont, toutes deux,  prononcé un discours.

 
La première, très émue  de voir un projet qu’elle envisageait depuis de longues années se concrétiser,  remerciant la seconde pour le soutien reçu à ce titre.
 
 
Cette dernière saluant cette initiative permettant de mettre en lumière, à travers une gastronomie savoureuse,  l’importance et l’attractivité des territoires d’outre mer.
 
 
La deuxième inauguration, à laquelle je n’ai pas assisté,  avec les officiels tels que le Ministre de l’Agriculture  et la Ministre des Outres Mer étant prévue en fin d’après midi.
 
Un coup d’œil à ma montre m’indiqua qu’il était presque midi.
 
 
Les quelques restos  ainsi que les petits snacks du salon commençaient en effet à ouvrir leurs portes au public, lequel s’y  pressait pour s’y attabler.
 

stand d’un snack gwadeloupéen

Moi,  je me suis dirigée, d’un pas décidé, vers la Case de Babette, le restaurant de Madame de Rozières, qui a, pour l’occasion,  pris ses quartiers sous une jolie tente blanche.

 
l’entrée de la Case de Babette

J’avais déjà visionné, il y a trois jours sur le site du salon, le menu qui y serait proposé et son souvenir me faisait saliver : accra, boudins, poulet boucané, dés de cochon roussi, colombo, blanc manger notamment.

 
 
Bref tout ce que j’aime!
 
 
Sur place une hôtesse m’a indiquée que les tables étaient déjà toutes réservées.
 
 
Si je souhaitais déjeuner, il fallait que je patiente encore jusqu’à quatorze heures et que réserve ma table. Ce que je fis, malgré une pointe de déception tout de même.
 
 
J’avais, en effet,  le vague pressentiment que cet horaire risquait d’être purement indicatif
 
Mon sixième sens ne m’aura finalement pas trompé puisque je n’ ai finalement pas déjeuné à la Case de Babette.
 
 
En effet, à quatorze heures, le service précédent n’était toujours pas terminé, l’affluence devant la tente était monstre et il fallait encore patienter, au moins vingt minutes, sans être certain qu’une table se libère.
 
 
Mon estomac criant famine je ne pouvais attendre plus longtemps.
 
 
J’ai donc, à regrets, décidé d’annuler cette réservation  tout en me promettant d’aller diner, très prochainement,  à Maule, dans les Yvelines, là où se trouve l’établissement la Case de Babette.
 
Fin de la parenthèse.
 
 
Mais durant  les deux heures qui ont précédé,  j’ai poursuivi mon exploration du salon en visitant les stands, dont certains tenus par de charmantes hôtesses en tenues traditionnelles, dédiés aux autres (outre la Réunion) territoires ultramarins présents au SAGASDOM.
 

La Martinique, la Guadeloupe, Saint Pierre et Miquelon, la Guyane et Wallis et Futuna.

A moi les stands d’épices , de confitures et confits , ceux de rhums,arrangés ou non, les  champagnes,  punchs et boudins.

 
cannelle de guadeloupe
cannelle et vanille
anis étoilé

boudins

jus, alcools et compagnie

Mais aussi les étals de magnifiques fruits et légumes exotiques qui m’ont notamment permis de découvrir les courgettes jaunes, les bananes roses ou le melon guadeloupéen que je ne connaissais pas.
 
noix de muscade
banane rose
Par ailleurs, pour ceux qui, comme moi, sont des becs sucrés : les pâtisseries et autres desserts ne sont pas en reste. Entre les différents roulés aux fruits,  les chocolats de la marque martiniquaise Lauzea,  que j’ai découvert en Martinique lors de mon dernier passage en 2011, le pain au beurre, les tourments d’amour,  les glaces et  sorbets artisanaux,  dont un à là patate, ce n’est clairement pas le choix qui manque !
 
sorbets nous voila
cacao première communion et pain au beurre en arrière plan

Il n’y a pas dire, le SAGASDOM tient ses promesses : je me suis sentie plongée au cœur de la gastronomie des outres mers. Mais pas uniquement.

 
En effet,  si la finalité première poursuivie par son instigatrice est de promouvoir la cuisine ultramarine, elle souhaite également  que cette dernière puisse  également inciter les touristes à se rendre dans les territoires concernés.
 
 
En somme la gastronomie est un atout touristique non négligeable qu’il convient de mettre en avant à ce titre !
 
C’est pourquoi à côté des stands culinaires stricto sensu, vous en trouverez d’autres, à l’instar de l’office  du tourisme de la Réunion ou du comité martiniquais ou guadeloupéen du tourisme, davantage tournés vers une approche touristique plus classique. Ainsi, j’ai également  pu faire une halte dans le stand d’une intéressante librairie.
 
Elle propose à la vente aussi bien des livres de cuisine, dont ceux de Babette de Rozières (que vous pourrez faire dédicacer) que des ouvrages exclusivement touristiques ou plus généraux consacrés aux DOM TOM.
 
 
J’y ai, comme vous vous en doutez, trouvé mon bonheur.
 
 
De même, plusieurs agences de voyages et compagnies aériennes sont également présentes, pour donner naissance aux envies de voyage qui se seront révélées à vous au cours de votre parcours dans le salon.
 
 
Ou l’art de vous simplifier vos démarches de voyage 🙂
 
 
Comme on le dit si bien en Cote d’Ivoire « en même temps est mieux », ce que l’on pourrait traduire par le proverbe ne pas remettre à demain ce que l’on peut faire le jour même.
 
 
Enfin, et pour clôturer ma visite,  je me suis arrêtée devant deux stands qui m’ont interpellée au premier regard.
 
 
Le premier parce qu’il s’agissait d’un fleuriste dont les bouquets exotiques sont tout simplement magnifiques.
 
 
Le second parce qu’il propose à la vente de jolies poupées vêtues de superbes tenues en madras.
 
 
Sachez aussi qu’au programme du salon sont également prévus des démonstrations culinaires réalisées, en direct,  par des chefs, des concours, façon panier surprise de l’émission Top chef, auxquels participeront des élèves issus d’écoles hôtelières ainsi que des débats, liés à la thématique du salon, qui se tiendront également quotidiennement .
 
 
Et parce que la culture ultramarine ne serait pas ce qu’elle est sans ses danses et sa musique, des spectacles, au rang desquels figurent le bel air antillais ainsi que le ballet tahitien,  égayeront les visiteurs !
 
 
Voila,  vous savez tout de ce salon qui m’a beaucoup plu !
 
Si vous vous voulez poursuivre le voyage, initié cette semaine sur le blog, vers la Réunion, en profiter pour partir à la découverte, via quelques succulents plats, d’autres destinations ultramarines ou si vous êtes  gourmands,  ce salon est le vôtre !
 
 
Vous avez donc jusqu’à lundi, 19 heures, pour en profiter en vous rendant, aujourd’hui et demain à partir de 10 heures, au Paris Center Event sis Porte de la Villette à Paris.
 
Ne vous le faites pas conter, vous aimerez à coup sur !
Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

2 Commentaires
  • Avatar

    Anne-L'Or JEUNE NOZIER | Fév 27, 2015 at 12 h 36 min

    Haaaa j'aurais aimer voir cet article plus tôt… Plus que 2 jours avant la fin! J'espère que c'est prévu de réitérer l'évènement…? ;-( ! Mais mine de rien même juste à te lire, on se dit que les îles valent le détour!

  • Le Pigeon Voyageur

    Le Pigeon Voyageur | Fév 27, 2015 at 13 h 51 min

    haha, Anne Laure ! Le salon est déjà terminé car il s'est tenu le week-end du 7 février 2015. Mais vu le succès rencontré, je suis certaine qu'il y'aura une autre édition l'année prochaine !
    C'était vraiment très sympa !
    Et sinon les îles valent indeed le détour 🙂

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