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Journal d'un Pigeon Voyageur | KONNICHIWA EDO : A LA DECOUVERTE DE SYMBOLES CLES
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KONNICHIWA EDO : A LA DECOUVERTE DE SYMBOLES CLES

  |   ART & CULTURE, ASIE, ILE, JAPON, MOMENTS D EVASION, MUSEE, TOUS, VOS ENVIES   |   No comment
 
motard dans les rues du quartier Kagurazaka

 

 
A la découverte du « Time Square » tokyoïte

 

 

 

   Après avoir découvert Ginza et ses environs, il me tardait à présent d’explorer d’autres quartiers au nom bien évocateur.
 
C’est ainsi que pour ma 3ème matinée à Tokyo je suis donc partie à la découverte de la très animée Shibuya, ou le « Time Square » tokyoïte !
 
Hachiko, un ami fidèle envers et contre tout !

 

 
   La première chose que j’ai faite en y parvenant a été de me mettre en quête de la star du quartier : le chien Hachiko.
 
Hachiko, c’est l’histoire d’un chien fidèle qui a continué, 10 ans après la mort de son maître,  à l’attendre, tous les soirs, à la gare de Shibuya !!!

 

 
Il perpétuait ainsi le rituel immuable qui les avait uni pendant de nombreuses années et qui n’avait pris fin qu’à la suite du décès, par crise cardiaque, du maître.
 
D’ailleurs cette histoire confirme bien l’adage selon lequel le chien est le meilleur ami de l’homme 🙂
 

 

   Vu la renommée d’Hachiko j’ai, très naïvement,  pensé que je buterai, dès mon entrée dans le quartier, sur une sculpture à son effigie.

 

 
Grossière erreur !

 

 
En effet, après plusieurs minutes de recherches, je n’avais toujours pas repéré cette dernière.

 

 
Et pour cause! Les seules représentations d’Hachiko que je vis étaient celles figurant sur un des murs extérieurs de l’entrée de la gare de Shibuya.

 

Hachiko. Gare de Shibuya

 

 
Elles n’avaient à mon sens, rien d’exceptionnel !
 
Ne perdez donc pas votre temps à chercher Hachiko et concentrez vous plutôt sur les véritables essentiels, qui ne manquent pas, dans le quartier!
 
Que serait Shibuya sans son célèbre carrefour ?
 
    Au rang de ces essentiels figure notamment le carrefour ultra connu de Shibuya lequel a de quoi donner le tournis à lui tout seul!
 
Carrefour de Shibuya
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   A cet impressionnant passage piéton, une foule immense attend toujours de pouvoir traverser.

 

 
Je vous laisse imaginer  la scène lorsque le feu passe au vert pour les piétons. C’est alors une véritable marée humaine qui franchit les passages cloutés !
 
 Impressionnant!
 
Buildings et affiches toujours !
 
    Mais les abords de ce carrefour ne sont pas l’unique apanage des piétons.

 

 
Ainsi, outre les nombreux taxis verts en attente de clients potentiels, s’élèvent, comme à Ginza, plusieurs dizaines de buildings et boutiques aux formes et couleurs inédites.
 
les taxis en attente de clients à Shibuya
 
Sur leurs façades s’affichent de grands écrans ainsi que de géantes affiches représentant, pour beaucoup, des personnages de mangas.

 

 
Quelques unes sont également à l’effigie de stars locales ou même internationales.

 

 

En ce mois d’avril 2013, la chanteuse Beyonce,  alors égérie du géant suédois H&M, était visible sur tous les bâtiments, gratte ciel ou boutiques, de Shibuya!
 
comment croiser Beyoncé au coeur de Shibuya 🙂
Shibuya ou le royaume des jeunes !
 

 

   Mais ce serait beaucoup trop réducteur de cantonner l’ unique attrait de Shibuya à son carrefour principal.

 

 
En effet, l’animation qui y règne sévit également, comme je n’ai d’ailleurs pas tardé à m’en apercevoir,  dans les rues perpendiculaires, tout autant digne d’intérêt !.

 

 
Qu’elles soient grandes moyennes ou petites, ces dernières n’échappent ni à la folie publicitaire ni aux nombreux buildings, si caractéristiques, de Shibuya.
 
 Par ailleurs, grâce à cette ballade dans les rues « secondaires », j’ai pu saisir les multiples facettes de ce quartier.
 
Ainsi et en premier lieu,  il ne faut pas perdre de vue que Shibuya est, entre autre, l’antre de la jeunesse tokyoïte.

 

 
Des boutiques en veux tu en voilà !
 
Dès lors, je n’ai  pas été surprise de constater que la plupart de ses boutiques proposent des produits destinés aux adolescents: essentiellement des vêtements et beaucoup d’accessoires.

 

ruelle de Shibuya

 

 
les rues « secondaires » de Shibuya

 

Shibuya, le quartier où les modes se font et se défont
 
   S’arrêter à Shibuya c’est également tenter de déceler les futures modes vestimentaires qui feront fureur, chez les jeunes, dans les prochaines semaines.

 

 
Ce quartier est, sans conteste,  avec celui d’Harajuku dont je vous parlerai ensuite, le laboratoire de la mode estampillée « jeune » in Tokyo!
 
Vous avez dit Shibuya Girls ?
 

 

   Comme pour confirmer mes dires, j’ y ai rencontré plusieurs  jeunes personnes au look décalé.

 

 
Elle semblaient s’en donner à cœur joie pour apporter une, voire plusieurs, touche de fantaisie à leurs tenues vestimentaires.
 
 Ils ont d’ailleurs bien raison d’en profiter dès à présent car, dans une société japonaise plutôt très conservatrice, les salarymen et les femmes actives se vêtissent plutôt strictement.

 

 

 

   Mon œil a été inévitablement attiré par les nombreuses Shibuya Girls, ces collégiennes qui se baladent vêtues comme leurs héroïnes issues des mangas, faisant du shopping dans le quartier.

 

 
Les unes arboraient des chevelures aux couleurs  improbables : rouge pétant ou vert pomme tandis que d’autres portaient de  longue chaussettes bariolées vertes ou  des mini shorts associés à des husky rose.
 

 

 
Les ados ne manquent pas de style à Shibuya

 

La mode est décidément très particulière à Tokyo !

 

 
   A Harajuku et sur la Takeshita Street, autres QG des moins de 20 ans, j’allais encore avoir l’occasion de découvrir, grâce aux cosplays notamment, d’autres accoutrements originaux !
 
Mais Shibuya est également le quartier de l’amour.

 

 

 

   En effet, les rues adjacentes, dont je viens de vous parler,  regorgent de théâtres pour adultes, interdits au moins de 18 ans, de salons de massages ainsi que de boutiques  d’accessoires et de vêtements coquins.

 

Strip Live Theater. Shibuya

 

 

Interdit au moins de 18 ans
Les Love Hotel, une spécialité du quartier !

 

 
    Mais surtout on y trouve des Love Hotels !
 
D’un aspect extérieur plutôt kitsch, avec des enseignes pour le moins explicites, les love hôtels affichent sans complexe leurs tarifs, à l’heure ou à la nuit, sur des panneaux postés sur le trottoir.
 
   La moyenne des prix se situe aux alentours de 15 euros l’heure, étant précisé que le tarif est dégressif en fonction du temps que l’on compte y passer !
 
Tarifs en yen d’un Love Hotel. Shibuya

 

    Dans une société japonaise assez conservatrice, ces hôtels, dont le concept se répand désormais dans d’autres capitales occidentales, rencontrent un succès fou !
 
Auprès des jeunes tout d’abord!

 

 
Ces derniers ont trouvé là le moyen, sans être sous le regard de leurs aînés,  d’avoir un peu d’intimité pour vivre leurs amours de façon plus libre!
 
Comme je vous l’ai indiqué dans mon premier billet sur Tokyo, le prix du mètre carré est très cher dans la capitale japonaise d’ou  la taille restreinte des appartements.
 
Il n’est donc pas rare que plusieurs générations cohabitent sous le même toit  ce qui ne favorise nullement le  développement des émois amoureux, je vous le concède !
 
Cependant, la clientèle de ces hôtels ne saurait uniquement se réduire à quelques boutonneux.
 
Ces établissements abritent également leur lot d’amours illégitimes et ou interdits 🙂
 
Mais par analogie à l’adage qui prévaut à Las Vegas, on pourrait tout simplement conclure que : « What happens in those love hotels, stays there » !
 
   Au gré de ma ballade à Shibuya, je suis rentrée dans un centre commercial pour m’abriter du soleil ardent de cette journée.

 

 
C’était l’équivalent de nos Galeries Lafayette mais avec un service beaucoup plus attentif réservé aux clients !!
 
En effet, à peine avais-je pénétré dans un rayon qu’une vendeuse s’empressait de me saluer et de venir à ma rencontre pour s’enquérir de ce que je recherchais.

 

 
Dès que je faisais montre de m’en aller  elle me remerciait de m’être arrêtée dans son corner et me souhaitait une bonne journée.  Tout cela avec un sourire radieux !
 
De quoi mieux comprendre la signification de l’adage selon lequel le client est roi, postulat qui, à contrario, semble avoir été vidé de son sens sous nos latitudes !
 
Ce magasin, réparti sur plusieurs étages en fonction de différentes thématiques, proposait aussi bien des marques internationales que des marques locales.
 
La beauté des kimonos
 
   J’ai, pour ma part, eu un énorme coup de cœur pour un corner où étaient exposés de magnifiques kimonos en soie!
 
 Malheureusement ces derniers étaient vendus à un prix totalement exorbitant!

 

 
La qualité se paie me direz vous 🙂
 
Kimonos dans un centre commercial de Shibuya

 

L’antre des Cosplays
 
    Après avoir quitté Shibuya, j’ai décidé de me rendre dans le quartier d’Harajuku,  dont je vous parlais un peu plus tôt, l’autre meeting point de la jeunesse de Tokyo.
 
Arrivée dans le quartier d’ Harajuku
 
Bien que les cosplays s’y retrouvent traditionnellement le dimanche, pour parader dans leurs tenues, j’ai quand même eu la chance, ce jour la, d’en apercevoir.
 
   Ces derniers ont une prédilection toute particulière pour la Takeshita Street, située juste à la sortie du métro Harajuku,  laquelle était déjà noire de jeunes adolescents au look  surprenant lorsque j’y suis arrivée.

 

l’antre des moins de 20 ans.
 
Cette rue a un je ne sais quoi de fantaisie qui rappelle  l’image décalée que l’on se fait de la mode japonaise.
 
Ainsi on y trouve de tout : des boutiques d’accessoires à la Claire’s, d’autres offrant aux chalands des marques locales plus fun,  des magasins de déguisements, des boutiques de mode très colorées ainsi que des enseignes vendant des vêtements dont on se demande bien qui pourrait les porter !
 

 

 

 

Enfin, et pour compléter le tableau, quelques fast food bordent aussi cette rue.
 
    En poussant ma ballade un peu plus loin dans le quartier, bien au delà de la Takeshita street, je me suis progressivement éloignée de cette bourdonnante agitation pour retrouver plus de quiétude près de bâtiments à l’architecture moderne.

 

 
Ce n’est donc pas étonnant, d’ailleurs, que beaucoup de fondations artistiques aient trouvé refuge dans ce cadre un peu plus authentique.
 
une galerie d’art dans le prolongement de la Takeshita Street
 
A la découverte des Champs Élysées tokyoïte

 

 
    De là, il était impensable que je ne me rende pas sur la toute proche Omotesando, équivalent de nos Champs Élysées, une longue artère commerçante qui exténuera même la shoppeuse la plus aguerrie:)

 

Bienvenue à Omotesando
Les Champs Élysées tokyoïtes
 
Par souci de vérité, il convient néanmoins de préciser qu’il y règne une atmosphère beaucoup plus luxueuse que sur son homologue parisienne.

 

 
En effet, toutes les grandes marques de luxe y ont élu domicile : de Chanel à Dior en passant par Prada, Vuitton ou le japonais Issey Miyake.

 

 

 

 
Toutefois, il reste quand même possible d’y trouver des enseignes plus abordables à l’instar par exemple de la marque espagnole Zara.
 
Jour férié = foule immense sur Omotesando
 
 
   A vraie dire, outre la longueur de cette artère, la foule qui, Golden Week oblige, s’y était donnée rendez vous massivement a aussi, pour une large part, contribué à la sensation d’exténuation que j’ai ressenti après plusieurs minutes à l’arpenter!
 
Cette foule hallucinante, que je vous décrivais déjà à Ginza dans mon premier billet japonais, était si compacte que même les taxis ne voulaient pas se risquer à passer par là !
 
Ils ne souhaitaient pas être bloqués dans un embouteillage!

 

Jour férié au Japon = afflux massif de gens à Omotesando

 

 

 

En conséquence, ils refusaient, chose impensable, de prendre des passagers dans le secteur !
 
Ce jour là, il ne fallait pas du tout être agoraphobe !!
 

 

Rien ne vaut les estampes pour retrouver un peu de sérénité.
 
    Dès lors et pour retrouver un peu plus de sérénité je me suis un peu éloignée  du cœur névralgique d’Omotésando pour me diriger vers le musée Ota.
 
Entrée du Musée Ota
   
Il s’agit d’un petit musée privé, consacré aux estampes japonaises, que l’on visite en ayant au préalable troqué ses chaussures contre des pantoufles.
 
Un seul adjectif me vient à l’esprit quand j’y repense : magnifique !
 
L’Ota Museum est une pure extase visuelle qui saura séduire même les moins enclins à l’art des estampes.

 

 
Hokusai, Hiroshige, les maîtres incontestés!
 
Quant aux autres, ils y trouveront un univers magique où trônent, en bonne place,  des estampes dessinées, entre autre, par les maîtres incontestés Hokusai ou Hiroshige.
 
A la découverte de l’extravagante Shinjuku

 

 
    Dans la soirée, j’ai décidé de me promener dans l’immense quartier de Shinjuku !
 
Si j’ai hautement apprécié mes premières déambulations à travers les petites ruelles spécialisées dans la restauration de yakitoris, brochettes essentiellement de poulet, j’ai, en revanche,  été beaucoup moins séduite par ce que j’y ai mangé.

 

 
 Mes impressions à ce sujet feront l’objet d’un tout prochain billet 🙂
 
   Toutefois,  s’y balader vaut le détour !

 

 
Avis aux fans de yakitoris !
 

 

   Là, dans des ruelles éclairées par des lampions rouges, se succédent plusieurs petits restaurants.

 

 
début des ruelles spécialisées dans les yakitoris. Shinjuku

 

 

 
Les clients ont donc le choix  de s’attabler, soit, autour de comptoirs soit de s’installer face à un chef qui grillent, sous leurs yeux,  les yakitoris dont ils vonnt bientôt se remplir la panse.
 
J’ai trouvé cela  fascinant !

 

 

 

     Mais ça ne l’était pas plus que ce que j’allais, quelques minutes plus tard, découvrir dans le reste du quartier.

 

 
L’engouement pour les Pachinko
 
En effet, Shinjuku compte plusieurs énormes salles à étages, aux couleurs toujours très criardes, où l’on peut jouer au jeu national appelé pachinko, le tout dans un bruit de fond assourdissant à se crever les tympans .
 
Pachinko, Shinjuku

 

 
 S’y retrouvent essentiellement des salarymen qui, à l’issue de leur journée de travail,  viennent s’y relaxer en jouant à des jeux vidéos ainsi qu’à une sorte de flipper vertical nippon.
 
Ces pachinkos restent ouverts jusqu’ à très tard dans la nuit.

 

 
Kabukicho, yakuzas et bars du Golden Gai, un ensemble détonnant
 
 
   Délaissant ces cafés de jeu, je me suis ensuite enfoncée dans le Kabukicho, le coin hot du quartier,  situé à l’est de Shinjuku!

 

 
J’ai immédiatement remarqué quelques yakuzas, membres du crime organisé,  habillés  tout en noir, qui gardaient l’entrée de certains établissements.
 
D’ailleurs, il semblerait que leur organisation contrôle,  en grande partie, ce secteur d’activité.
 
    Ce n’est pas un mythe, ils n’avaient pas des gueules de tendres !

 

 
On m’avait prévenue qu’ils fallaient éviter de les prendre en photo.

 

 
Quel dommage car, franchement, leur look et leur attitude sont dignes de n’importe quel polar.
 
    A cette heure tardive de la nuit (presque minuit) les enseignes des rues principales du Kabukicho étaient toutes puissamment éclairées !
 
Ainsi, des salles de jeux, des salons de massage,des boites de nuit, des karaokés (une sortie dont raffole les japonais) et des bars succédent à des établissements érotiques dont les enseignes sont assez explicites.
 
Enseigne érotique dans le Kabukicho de Shinjuku
 
Kabukicho m’a semblée être l’un des lieux phares du divertissement à Tokyo.

 

 
Le Golden Gai, l’univers intimiste des salarymen
 
    En m’enfonçant un peu plus dans les ruelles de Shinjuku, j’ai découvert les très petits bars du Golden Gai,  pas plus grands qu’un mouchoir de poche, où quelques salarymen enchaînent des verres de saké sans discontinuer tout en discutant avec une Mama San!
 
les ruelles du Golden Gai. Shinjuku
Aucun étranger n’était visible dans ces bars, semblant uniquement réservés aux locaux.
 
Les jeunes, que j’ai pu rencontrer en quittant le Golden Gai, commençaient à être légèrement éméchés.
 
L’atmosphère restait néanmoins encore bon enfant !
 
Un havre de paix inespéré au sein de la bouillonnante Tokyo

 

 
  Le lendemain matin, j’ai décidé de me rendre dans le quartier plus ou moins résidentiel de Kagurazaka, situé près de la gare de Lidabashi, lequel attire beaucoup d’écrivains.
 
 C’est un ilôt, encore préservé de la capitale, où les grandes enseignes n’ont pas (encore ?) réussi à envahir les rues !
 
Artère principale de Kagurazaka
    
C’est donc avec beaucoup de bonheur que j’ai été ravie d’y trouver encore nombre d’échoppes locales ainsi que plusieurs restaurants proposant, dans d’anciennes demeures désormais transformées en lieu de bouche, de la cuisine Kaiseki.
 
Cette dernière est une spécialité culinaire japonaise dont je vous parlerais dans mon prochain billet.
 
Par ailleurs, je vous laisse imaginer le bonheur qui a été le mien de pouvoir arpenter l’artère principale du quartier, piétonne ce jour là, sans craindre de me faire écraser par un motard ou un conducteur 🙂
 
 
Un havre de paix où la France n’est jamais très loin !
 
 
    Kagurazaka est également,  et à mon sens, le « village gaulois » de Tokyo!

 

 
Même en ayant connaissance du goût exacerbé des japonais pour la cuisine française, j’ai tout de même été très surprise de passer devant autant de boulangeries et  de crêperies bretonnes dans ce quartier !
 
 
Quand le moderne et l’ancien cohabitent
 
    En empruntant les petites ruelles de ce quartier, j’ai été véritablement charmée par son caractère résolument authentique.

 

 
En effet,  à coté de bâtiments de style incontestablement moderne, je pouvais également passer devant un magnifique toori rouge, un temple ou encore devant un restaurant établi dans une demeure traditionnelle.

 

 
Construction moderne à Kagurazaka

 

Distributeur automatique, typiquement japonais, dans les ruelles de Kagurazaka
 

 

 

ruelles de Kagurazaka
Toori d’un temple , Kagurazaka
Entrée d’un restaurant à Kagurazaka

 

Jeunes femmes se baladant à Kagurazaka
 
Les taxis, une autre particularité culturelle nippone
 
    Après près de deux heures d’une ballade à travers un entrelacs de ruelles,  m’ayant fait faire un indéniable bond dans le temps, je me suis enfin décidée à faire l’expérience des mythiques taxis tokyoïtes pour revenir à Ginza !
 
    Première règle à connaitre lorsque l’on décide d’emprunter un taxi dans le pays, il ne sert à rien de vouloir ouvrir la portière car celle est ci est ouverte, de l’intérieur, par le chauffeur !
 
Une fois installée, j’ai été sidérée par le costume que portait ce dernier!

 

 
On aurait dit un valet en livrée avec son costume, tiré à 4 épingles, sa casquette ainsi que ses gants blancs.
 
la tenue du chauffeur de taxi tokyoite
 
Beaucoup de chauffeurs de taxis revêtent cet uniforme!
 
   L’intérieur de la voiture me réservait encore d’autres surprises à l’instar notamment des sièges et des reposes têtes, tous recouverts de dentelle.
 

 

    Enfin, un écriteau précise au passager qu’une caméra de vidéosurveillance opére à bord 🙂
 
   Big Brother en action !
 
Tout un univers que ces taxis tokyoïte donc 🙂
 
Dernière surprise : à l’issue de la course, les chauffeurs délivrent automatiquement un reçu sans même qu’on le leur demande !

 

 
On ne peut pas mieux faire en terme de transparence !

 

 
Une vingtaine de minutes plus tard j’étais de retour à Ginza, ravie d’avoir pu, à travers mes haltes dans les principaux quartiers de la ville, me faire une idée de l’ancienne Edo !
 
  Pour autant,  il reste encore un aspect de mes pérégrinations que vous ignorez !!

 

 
Oui oui ! Je ne vous ai pas encore parlé de mes MUST, à Tokyo, en terme d’hôtels ainsi que de restaurants !
 
  So stay tuned pour ce dernier billet qui clôturera ma découverte de la capitale nippone 🙂
 
Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

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