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Journal d'un Pigeon Voyageur | 24 HEURES A BERGEN L’HANSEATIQUE, MES MUST DO
Un passeport virtuel pour découvrir le Monde hors des sentiers battus.
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24 HEURES A BERGEN L’HANSEATIQUE, MES MUST DO

  |   ARCHITECTURE, EUROPE, GASTRONOMIE, HISTOIRE & DEVOIR DE MEMOIRE, HOTELS ATYPIQUES, HOTELS D' EXCEPTION, NORVEGE, PATRIMOINE DE L'UNESCO, SHORT BUT SWEET ESCAPADES, TOUS, VOS ENVIES   |   No comment
Bienvenue à Bergen !
 
 Si je vous dis Norvège, à quoi pensez vous ?
 
 
Il y’a fort à parier que les économistes parmi vous me répondront qu’il s’agit de l’une des économies les plus florissantes d’Europe et même du monde ! Ce qui est tout à fait exact.

  

Les plus pessimistes me parleront de la montée de l’extrême droite personnifiée par Anders Breivik, auteur des tueries d’Oslo et de l’Ile d’Utoya en juillet 2011.

 

Les écologistes et les ardents défenseurs d’ animaux s’indigneront de ce que la Norvège persiste, avec notamment le Japon, à pratiquer la pêche des baleines et à en consommer leur chair !

 

Les gourmets me diront que c’est la patrie de l’incontournable saumon à déguster de 1001 façons : fumé, mariné façon gravlax, poché, cuit à l’unilatérale et j’en passe (je ne vais tout de même pas vous dévoiler toutes mes recettes de cuisine non ?)

 

Les admirateurs de drakkars seront tout heureux de parler des braves et valeureux Vikkings.

 

Les férus d’art, quant à eux, évoqueront Oslo, la capitale du pays, et son célèbre musée Munch, consacré au peintre expressionniste norvégien éponyme du 19 éme siècle, dont l’attraction phare reste le tableau « Der Schrei », le cri !

 

Les mordus d’architecture  n’auront d’yeux, notamment, que pour les Stavkirke,  églises en bois debouts, dont certaines, à l’instar de celle d’Urnes, sont même classées au patrimoine de l’Unesco.
 
Sans oublier ceux qui ont l’âme de Robinson Crusoé lesquels ne jureront que par les magnifiques Iles Lofoten.

  

Enfin les amoureux de la nature ne tariront pas d’éloges sur la beauté de la Laponie et de son  peuple Sami, l’incroyable spectacle des aurores boréales, la majesté et la diversité de paysages qu’on peut  admirer en Norvège, au rang desquels figurent les fjords, ces profondes vallées glacières encaissées façonnées il y’a plusieurs millions d’années.

 

   Mais je mets ma main à couper que nul d’entre vous ne me citera la ville de Bergen !

  

Et pourtant !
 
 
    La deuxième ville de la Norvège a de sérieux atouts à mettre en avant.
 
 
En premier lieu, un passé glorieux.
 
 
En effet, fondée au 11 ème siècle, Bergen devint en 1299 le siège de la royauté du pays puis un comptoir marchand névralgique, de la fin du 13 ème au 18 ème siècle, de la puissante ligue Hanséatique allemande qui  y développa, notamment, l’exportation de la morue séchée.
 
 
Elle est en outre la véritable antre culturelle et intellectuelle du pays avec sa prestigieuse université ainsi que ses nombreux musées tous aussi éclectiques les uns que les autres.
 
 
Par ailleurs, Bergen bénéficie d’une situation géographique idéale,  entre mers, collines et montagnes, qui lui permet d’offrir au visiteur des paysages magnifiques !
 
 
On garde le meilleur pour la fin : dois je vous rappeler qu’elle est aussi la porte d’entrée vers les fjords de l’ouest de la Norvège?
 
 
Vous l’aurez compris, Bergen est incontestablement un joyau norvégien !

 

J’oubliais : je dis ça je rien 🙂  un quartier de la ville est également classé au patrimoine mondial de l’Unesco (au cas ou vous douteriez  encore de l’objectivité de mon coup de cœur)
 
 
   Cependant il subsiste tout de même un « mais »  dans ce portrait dithyrambique  que je viens de dresser.
 
Ainsi, la seule ombre à ce dîner euh que dis je , description presque parfaite 🙂 s’appelle la météo, qui y est très capricieuse.
 
 
A tel point que  les norvégiens surnomment Bergen la ville de la pluie.
 
 
Le ciel étant très souvent chargé: k-way, bottes et parapluies sont les accessoires indispensables pour qui veut visiter la ville.
 
 
Moi qui, d’ordinaire, crains plus que tout d’essuyer une averse lorsque je découvre une ville, j’aurais du être refroidie en apprenant cela !
 
 
Mais vous savez quoi ? Non !
 
Il faut dire qu’en ce début du mois de juin 2014, j’avais une idée bien précise de ce petit week-end de pentecôte que je réservais à ma chère moitié (que ne fait on pas par amour hein ?).
 
 
   Comme souvent lorsque je voyage, et davantage encore lorsqu’il s’agit d’une surprise, je recherche, en premier lieu, des destinations atypiques.

  

Bergen me semblait répondre à ce critère.

  

 Il ne me restait plus qu’à invoquer le dieu de la pluie afin qu’il se mette en grève pendant les 48 heures que durerait mon séjour.

 

   C’est ainsi qu’en ce premier vendredi du mois de juin,  je me suis envolée, en toute fin de journée, pour Bergen.
 
 
Le voyage avait pourtant débuté  sous de mauvais auspices.
 
 
   Tout d’abord, au moment de l’enregistrement, l’agent avait eu la mauvaise idée de révéler à ma moitié que la destination finale de ce week-end n’était pas Oslo, comme ce dernier le pensait, mais Bergen.
 
 
A cette annonce inattendue, mon homme avait tenté de faire bonne figure.
 
 
Mais au fond je le sentais un peu déçu de voir s’envoler son espoir de visiter le musée Munch d’Oslo.
 
 
Si seulement il savait ce que la suite du voyage lui réservait !
 
 
Il en aurait oublié, illico presto, Munch et ses sombres tableaux.
 
 
Toutefois, pour l’heure je ne pouvais pas encore lui en toucher mot.  Motus et bouche cousue jusqu’à l’arrivée.

 

   Ensuite, je n’avais pas eu la chance, m’y étant prise à la dernière minute, de dégoter un direct Paris-Bergen lequel m’aurait permis d’arriver à destination en seulement 2 heures et demie de temps.

 

J’avais donc du, à regret, me rabattre sur des vols avec escale qui rallongeaient le trajet  d’une heure et demie.
 
 
J’ai pris cela avec beaucoup de philosophie en me disant que ces considérations pratiques étaient bien peu de choses quand on aime 🙂
 
 
De plus, ces arrêts allaient me permettre de découvrir les aéroports de Copenhague et d’Oslo en attendant de poser mes valises, pour un week-end, dans ces deux villes scandinaves.
 
 
   Manque de chance, suite à un problème technique, survenu comme par hasard quelques minutes avant que je n’embarque à Copenhague pour Bergen, un communiqué de la compagnie SAS nous a annoncés que notre départ était reporté sine die !

  

De 30 minutes que devait initialement durer l’escale danoise, celle ci s’est finalement prolongée plus de trois quarts d’heure.

 

 Sachant que mon temps était compté, 48 heures en tout et pour tout dans la ville de Bergen, cela représentait une contrariété de taille !
 
Forte de cette mésaventure, le premier conseil que je vous donne est de privilégier  un vol direct : sérieux gain de temps et d’énergie !!.
 
 
Heureusement, une fois à bord, j’ai vite oublié tous ces désagréments en contemplant, par mon hublot et alors que l’avion amorçait sa descente sur la ville, les magnifiques fjords.
 
 
Un peu après 23h je touchais enfin, fourbue, le sol de Bergen.
 
    Il était temps 🙂
 
à bord
Almost in Bergen 🙂
 
 
 
 
 
 
des paysages à couper le souffle. Vues depuis mon hublot

 

    Contrairement à ce que je pensais, il ne faisait pas encore nuit noire à Bergen, conséquence du soleil de minuit qui sévissait plus au nord du pays ?, et la température était idéale malgré l’heure avancée !
 
 
Le chauffeur de taxi, me conduisant à l’hôtel, m’a indiquée que la météo était très clémente depuis le début de la semaine: ciel bleu, 23 degrés en moyenne et surtout pas une goutte de pluie à l’horizon !

 

Ce n’est pas un mythe : ce que femme veut, Dieu veut !! Il avait donc entendu mes prières:)

 

Conditions météorologiques exceptionnelles oblige, les rues étaient noires de monde et les terrasses des cafés près du quartier central de Bryggen archi bondées.
 
 
Tous les norvégiens semblaient profiter de ce beau  temps inespéré . Ils avaient bien raison !
 
 
   Vers minuit, j’ai enfin franchi le seuil de ma chambre d’hôtel.
 
 
Malgré la fatigue, j’étais ravie d’être à Bergen et excitée à l’idée des merveilles que j’allais bientôt y découvrir, en espérant que mon cher et tendre serait tout aussi conquis que moi 🙂
 
 
Comme je vous l’expliquais au début de cet article,  j’ai choisi de me rendre à Bergen, plutôt qu ‘à Oslo, car  la cité hanséatique offre des visites que je n’aurais pas pu trouver ailleurs.J’avais donc concocté deux itinéraires de visites pour les deux jours que j’allais passer dans la ville.
 
   Une fois n’est pas coutume, je vais commencer mon récit à l’envers et vous livrer, en premier lieu, celui de mon deuxième parcours !
 
A la fin de cet article, vous comprendrez pourquoi je ne vous dévoilerai l’exposé du premier que dans quelques jours 🙂
 
 
En attendant d’entrer dans le vif du sujet de ce premier opus, je vous en donne un avant goût en images !

 

 
les façades colorées des ruelles pavées de Bergen
un peu d’art dans les rues
Vitrine de tenues traditionnelles norvégiennes

 

la très colorée Bergen
marché de vêtements se tenant non loin du port
les bois des rennes

 

entrée du restaurant 1877, une très très bonne table de Bergen
 
fontaine non loin de la gare
 

 

la cathédrale de Bergen
des tags dans la ville pour rester positif 🙂
 
 
 Vous l’avez  donc compris, ce nouvel article du Journal d’Un Pigeon Voyageur vous donnera les clés pour découvrir la deuxième ville norvégienne en 24 HEURES TOP CHRONO !
 
 
 Oui c’est possible !
 
 
   Voici donc les 9 MUST DO et donc les 9 raisons pour lesquelles vous devez vous rendre, sans plus tarder, à Bergen.
 
 
Pourquoi 9 ?
 
 
Parce que je ne veux pas vous mâcher TOUT  le travail et que, pour une fois, je compte vous mettre à contribution 🙂
 
Comment ?  En vous demandant de me faire part, à votre tour, du dixième motif qui, à votre avis, fait de Bergen une destination rêvée et qui pourrait s’ajouter à nos 9 MUST DO.
 
 
Ben oui, qui a dit que j’avais l’apanage exclusif des bons plans ?   So let’s go : mignons et mignonnes il est temps de découvrir Bergen PARCE QUE :
 
 
1 . VISITER UN QUAI EN BOIS C’ EST BEAUCOUP PLUS HYPE QU’IL N’ Y PARAIT
 
 
Un quai qui compte toujours dans l’histoire de Bergen
 
 
   Ça l’est d’autant plus lorsque le quai en question est classé au patrimoine de l’Unesco depuis 1979 !
 
 
Ainsi va la destinée du quai de Bryggen dont la succession de maisons, en bois, allongées et aux façades colorées, alignées en rangées parallèles et séparées les unes des autres par d’étroits passages pavés, attire aujourd’hui bon nombre de touristes.
 
 
Pendant près de 4 siècles, soit de la fin du 13 ème au 18 ème, ce quartier de Bryggen, situé en plein centre de Bergen, a abrité les habitations et les entrepôts des commerçants allemands de la puissante Hanse, cette association professionnelle de plus de 70 villes marchandes de la Mer Baltique et de la Mer du Nord qui fit les beaux jours du commerce à partir du 12 ème siècle.
 
 
Ces derniers ont fait de Bryggen, en particulier, et de Bergen, de façon générale,  l’un des kontors, comptoirs étrangers de la Hanse les plus influents, au même titre que les villes de Bruges ou Londres.
 
 
De Bergen, ils exportaient essentiellement de la morue séchée.
 
 
Le quartier a cependant été, au cours de son histoire, ravagé par différents incendies, dont notamment celui de 1702.
 
 
Dès lors, il ne reste que peu, une soixantaine environ, de maisons antérieures à cette époque.
 
 
Les autres ont, pour la plupart, été restaurées.
 
 
Heureusement, tel un phœnix, Bryggen a su renaître de ses cendres et se reconstruire.
 
 
Les surprises des ruelles du quartier
 
 
   Mais pour l’explorer comme il se doit, il faut délaisser les quais et s’aventurer à l’intérieur du quartier. 
 
 
Marcher dans ses petites et étroites ruelles en bois ou pavées et monter sur les coursives en bois constitue une véritable remontée  dans le temps qui vaut à elle seule le détour.
 
 
Moi, j’ai apprécié !

 

 
en arrière plan, début du quai de Bryggen avec ses maison colorées
 
 
ruelle du quartier
 
 
il est interdit d’y fumer, on comprend aisément pourquoi !

 

le poisson séché, emblème de Bryggen, cour pavée dans le quartier

 

cour pavée
 
 

 

en arrière plan le symbole du classement du quai au patrimoine de l’Unesco
  
le fronton d’une magasin sur le quai. Notez la tête de l’animal sur la façade 🙂
on peut se restaurer ou prendre un verre sur le quai
 

 

 

 
 
2. DÉCOUVRIR, HORS D UN MANUEL SCOLAIRE, CE QU ÉTAIT LA HANSE CA N’A PAS DE PRIX
 
 
Un lieu étonnant
 
 
   C’est une maison, en bois, d’époque, se situant juste au début du quai de Bryggen, qui abrite aujourd’hui le Musée Hanséatique.
 
 
Elle a la particularité d’avoir été la demeure d’un ancien marchand de la Hanse.
 
 
Ainsi, le parcours à travers ce musée permet de se plonger au cœur de la vie et du travail du propriétaire de cette bâtisse.
 
 
Une plongée dans l’histoire fascinante
 
J’ai été frappée par l’omniprésence, dès le rez de chaussée du musée,  de la morue et des conditions de sa conservation.
 
 
Mais cela s’explique par le fait, comme je vous l’indiquais plus haut, que Bergen était alors un comptoir tirant sa prospérité du commerce dudit poisson.
 
 
A l’étage,  j’ai découvert, dans un premier temps, les « appartements » du maître de maison ainsi que son bureau de travail puis, dans un second temps, les pièces où dormaient les jeunes commis venus d’Allemagne pour l’aider dans son travail quotidien.
 
Enfin, grâce à un rappel historique, j’ai pu en apprendre davantage sur ce qu’était la Hanse et découvrir également les sceaux de quelques villes qui en faisaient partie.

 

 

le bâtiment du musée

 

les appartements du maître de maison
 

 

 

les sceaux
plan du comptoir de Bryggen datant du début du 18 ème siècle
 
 
registre du maître de maison
 
 
 
lit du maître
lits des commis

 

 
 
porte ouvragée à l’étage
 
 
peau de bête
la morue dans tous ses états
 
  
 
3. DÉGUSTER DE LA BALEINE SUR SON MARCHE AUX POISSONS EST UNE EXPÉRIENCE INATTENDUE
 
 
A la découverte d’un marché pittoresque
 
   Arpenter le dimanche, ou le samedi, soyons fous!,  en fin de matinée,  le marché, en plein air, aux poissons de Bergen est une étape phare pour tout visiteur se trouvant dans la ville.
 
 
Les étals proposent, pour le plupart, la pêche du jour : crustacés et fruits de mer en tout genre et différents poissons dont l’indétrônable saumon.
 
 
Au milieu de ces produits, tous connus de nos papilles, il est également possible de goûter à d’autres spécialités norvégiennes telles que la fameuse soupe de poisson, qui fait la renommée de Bergen, l’aquavit, cet alcool à base de pomme de terre, ou enfin la baleine !
 
 
Oui, vous avez bien lu !
 
 
Personnellement je n’ai pas trouvé le cétacé très goûtu !
 
 
Le plaisir de savourer une plancha de la mer En revanche, ce que j’ai le plus apprécié durant ma ballade dominicale dans ce marché a été de pouvoir commander, auprès d’un poissonnier, les filets de poissons ainsi que les crustacés que je désirais manger afin qu’il me les grille à la plancha.
 
 
Un quart d’heure plus tard, et alors que les rayons du soleil dardaient, j’ai enfin pu savourer  attablée à un des multiples bancs en bois du marché, mon délicieux repas.
 
 
Quel kiff !
 
 
Ne perdez donc pas une seconde et courez découvrir ce superbe marché de la mer !

 

les gens dégustent leurs fruits de mer dans le marché
 

 

en pleine cuisson des fruits de mer
 
 
y’a plus qu’à faire son choix …..
puis à s’attabler en attendant que ça arrive 🙂
 
l’embarras du choix entre fruits de mer et poissons
 
 
 
 
un étal
morue séchée et gravlax de saumon

 

la très réputée soupe de Bergen
saucisson de rêne

 

 
 
 
mon repas fut délicieux

 

4.  MONTMARTRE N A PAS LE MONOPOLE DES JOLIS PANORAMAS
 
 
Un funiculaire très agréable
 
 
    C’est à bord du funiculaire de Floibanen, se situant en haut d’une côte à seulement quelques mètres du quai de Bryggen et du marché aux poissons, que l’on rejoint, en sept minutes à peine,  le sommet, à un peu plus de 300 mètres au dessus du niveau de la mer, de la colline de Floyen, l’une des 7 qui encerclent Bergen.
 
 
   Comme lorsque l’on se rend sur l’ile artificielle d’Odaiba à Tokyo, il faut,  pour bien apprécier la vue sur les environs lors de la montée, s’asseoir dans le premier wagon et si possible près de la fenêtre.
 
 
Contre toute attente un homme d’un certain âge a , en toute mauvaise foi car il se trouvait derrière moi, voulu me prendre la place stratégique que j’occupais déjà !
 
 
Quand je pense que même les enfants qui s’étaient installés dans le même wagon n’avaient, eux,  pas tenter de le faire, j’hallucinais !
 
 
Un panorama d’exception
 
   Une fois là haut,  et depuis la plateforme aménagée, une exceptionnelle vue panoramique sur Bergen, la mer, les montagnes et les fjords s’est offerte à moi.
 
Pour ceux sujets au vertige, il est possible de s’éloigner de la plateforme pour aller prendre un verre dans le restaurant situé juste en face de la sortie du funiculaire !
 
Pour les randonneurs, en revanche, cette colline, entourée de bois, pourra être également  le point de départ d’une marche de quelques heures.
 
Je me suis, pour ma part, contentée d’admirer le paysage et de prendre des photos 🙂
 
entrée du funiculaire
 
 
 
vue sur Bergen de l’intérieur de la cabine du funiculaire
 
il monte, il monte…..
 
 
 
 
 

 

différentes vues sur Bergen depuis la plateforme située au somment de la colline
 

 

5. SON PITTORESQUE PORT VAUT LE COUP D’ŒIL
 
 
Une activité frénétique bat son plein au port de Bergen, le deuxième du pays, avec le ballet incessant des bateaux de croisière et de plaisance qui accostent dans la marina ainsi que ceux de marchandises qui viennent décharger leur cargaison.
 
 
La vue, en toile de fond, sur les montagnes, depuis le port, est aussi un moment magique !
 
 
Romantiques, vous y trouverez votre compte !
 

 

 

 

 

 
 

 

6 . SES RESTAURANTS GASTRONOMIQUES SONT A DAMNER UN SAINT
 
De la recherche d’un restaurant inoubliable
 
 
   Événement à fêter oblige, je me suis mise en quête d’un restaurant d’exception pour le lendemain de notre arrivée, soit le samedi soir, dès que j’ai su que le week-end à Bergen était confirmé.
 
 
J’étais toute heureuse d’avoir trouvé, après maintes recherches sur le net et grâce aux avis éclairés de la communauté Tripadvisor, le restaurant 1877.
 
Il semblait non seulement exquis mais se trouvait, de surcroît, à 20 mètres à peine de l’hôtel où j’étais descendue.
 
Malheureusement il affichait déjà complet pour le samedi soir et n’ouvrait pas le dimanche.
 
La mort dans l’âme j’ai donc du reprendre mes recherches pour trouver un autre restaurant du même acabit.
 
L’attente ne fut pas longue et j’ai décidé d’arrêter mon choix sur le Colonialen.
 
 
Un excellent restaurant gastronomique
 
    Ce restaurant,  proposant des menus atypiques, se situait, qui plus est, à peine 10 minutes à pied de mon hôtel.
Verdict ?
 
Une véritable MERVEILLE !!!
 
Le Colonialen est un bijou à plus d’un titre !
 
 
 Décoration très épurée, cuisine ouverte en face de l’entrée de restaurant qui permet de voir, durant le repas, le chef et sa brigade à l’œuvre, et enfin accueil et service très attentionnés sans être excessifs.
 
Et qu’en est t- il du menu alors ?
 
 
Si vous êtes à la recherche d’une cuisine traditionnelle norvégienne pur jus, passez votre chemin .
 
 
La cuisine du chef est, en effet, résolument moderne et fusion: alliant ingrédients traditionnels norvégien et scandinave, tels que notamment gibier, baie et poissons, avec des saveurs venues d’ailleurs.
 
 
   Se faisant,  elle met indubitablement les sens des clients en éveil !
 
 
Ainsi n’avais-je pas encore parcouru la carte que j’étais déjà émoustillée par la vue des plats que savourais déjà mes voisins et me pourléchais les babines en humant les délicieuses odeurs qui s’exhalaient de la cuisine.
 
 
Le chef ne pouvait qu’être talentueux ai-je alors  pensé !!
 
 
C’est donc en toute confiance que j’ai opté pour le menu gastronomique à 12 plats, soyons fous,  même si certaines associations gustatives qu’il contenait me laissais un peu dubitative de prime abord.
 
   Figurez vous que je me suis, néanmoins, régalée de l’amuse bouche au dessert car tout était exquis !
 
Le Colonialen a donc tenu, en ce qui me concerne, toutes ses promesses !!
 
Si vous recherchez une expérience culinaire unique pour fêter un événement particulier: n’hésitez pas !
 
THE RESTAURANT
le chef

 

 

 

 
 

 

 

 

 

les plats du fameux menu

 

 
7. L’EXPÉRIENCE DU DET HANSEATISKE HÔTEL EST UNIQUE
 
 
   Séjourner dans cet hôtel est également une des raisons pour lesquelles j’avais eu envie de m’envoler pour Bergen.
 
 
Central, car situé à Bryggen, jouxtant le musee Hanséatique et proche du funiculaire de Floibanen, cet hôtel a la première particularité d’avoir été aménagé dans un bâtiment datant de 1704.
 
 
Son deuxième attrait est la conservation de son architecture en bois qui permet d’y faire  l’unique expérience de dormir dans des chambres totalement en bois, disposant, malgré tout, de tout le confort moderne.
 
 
C’est ce coté rustique qui m’a séduite !
 
   D’ailleurs l’hôtel, informé du caractère surprise de cette escapade norvégienne, m’a fait la surprise de nous surclasser dans ses plus beaux appartements avec des poutres en bois  encore apparentes  !
 
Autant vous dire  que cette expérience m’a laissée un souvenir impérissable !
 
La cuisine du Det Hanseatiske Hotel, à faire pâlir de jalousie de nombreux restaurants, mérite tout autant le détour.
 
Enfin, il reste tout aussi agréable de  prendre un verre dans les salons très feutrés du rez de chaussée ou à l’élégant  bar situé au 1er étage.
 
 Il n’y a pas à dire : cet hôtel est encore un autre bijou de Bergen !

 

 

le lobby de l’hôtel

 

 

les salons du rez de chaussée

 

le bar du 1er étage

 

 
 
l’architecture de l’hôtel
 
 
 
la chambre dans laquelle j’ai dormi
la baignoire en sabot

 

8. SES BUS TOURISTIQUES SONT D’ AGRÉABLES REFUGES EN CAS DE PLUIE
 
 
Le retour de la pluie
 
 
   Il ne pouvait pas faire beau durant TOUT mon séjour, j’en étais intimement persuadée!
 
Une fois encore, mon 6 ème sens ne m’a pas trahie !
 
Le surlendemain de mon arrivée, le ciel était chargé dès mon lever et une pluie, presque diluvienne, n’a pas tardé à tomber.
 
Un peu dépitée, je me suis alors demandée comment j’allais m’occuper.
 

Et Dieu créa les bus touristiques

 
    Puis Eurêka !
 
 Je me suis souvenue que l’Office du Tourisme, à quelques encablures du célèbre marché aux poissons, était le point de départ des bus touristiques, l’équivalent de nos cars rouges.
 
Par ce temps pluvieux, ce serait une bonne alternative pour découvrir, tout en étant à l’abri, la ville,  dont je n’avais pas encore exploré tous les recoins.
 
Bien m’en a pris !
 
Grâce à cette heure de voyage j’ai pu admirer, notamment, d’autres quartiers de la ville ainsi que leurs édifices hauts en couleur, passer devant l’aquarium ainsi que le lieu où étaient brûlées, au moyen âge,  celles qui étaient considérées comme des sorcières, longer le quartier des musées, le théâtre national ou encore l’ancienne bourse de la ville qui abrite désormais l’office du tourisme.
 
 
Les commentaires de l’audioguide, fourni à la montée dans le bus, étant de surcroit plutôt instructifs 🙂
 
 
Même si je ne suis pas descendue aux différents arrêts,  j’ai apprécié découvrir Bergen par ce biais.
 
 
Ces petits trains touristiques sont incontestablement un bon plan lorsque le mauvais temps est au rendez vous, qu’on ne sait pas quoi visiter, ou que l’on veut gagner du temps et de l’énergie entre plusieurs visites.

 

 

 

 

les maisons colorées

 

 
 
quartier des musées
  
 
zone résidentielle
 

 

 

 
près du marché aux poissons

 

le lieu où étaient tuées les sorcières

 

 
 
 
théâtre national de Bergen
 
 

 

 

 

 
 

 

office du tourisme de Bergen dans l’ancienne bourse de la ville
 
9. BERGEN EST LA PORTE D’ENTRÉE VERS LES FJORDS
 
   Last but not least si Bergen reste, en soi, une jolie ville à découvrir, elle a également le mérite d’être la porte d’entrée vers les Fjords de l’ouest de la Norvège, comme je vous le rappelais au tout début de cet article.
 
Mais chuuuuuuuuuuuuutt,  on en reparle très bientôt …………………………..
 
Bon allez je suis gentille 🙂  
 
 
Voici quelques photos, exclusives, pour vous faire patienter jusque là et vous donner un tout petit avant goût de notre prochaine échappée en terre norvégienne !
 
 

 

 

 

Alors avez trouvé le lieu de cette prochaine escale ?

 

 
 
Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

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