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Journal d'un Pigeon Voyageur | CE WE DE NOVEMBRE OU J ‘AI ATTEINT L’ ORGASME CULINAIRE A BRUXELLES
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CE WE DE NOVEMBRE OU J ‘AI ATTEINT L’ ORGASME CULINAIRE A BRUXELLES

  |   BELGIQUE, Bruxelles, EUROPE, GASTRONOMIE, TOUS, VOS ENVIES   |   2 Comments

 

 restaurant  Villa Emily. Bruxelles

 

«  Bien manger c’est le début du bonheur ».

 

Rarement un slogan publicitaire, en l’occurrence celui adopté par la marque  Président, ne m’aura à ce point renvoyé à ma propre philosophie de vie.

 

 Parce que oui, et  bien qu’il n’en ait pas toujours ainsi ( j’ai ouïe dire, par exemple, que ma mère devait, durant ma tendre enfance, me chanter une chanson avant que je n’accepte d’engloutir chaque cuillerée de mon repas), la Gastronomie occupe désormais une place primordiale dans mon existence.  

 

Et en attendant de réaliser ce rêve, depuis longtemps secrètement caressé, d’ouvrir un restaurant dont je tiendrai les fourneaux,  je peaufine mes recettes personnelles et éprouve toujours beaucoup de plaisir à découvrir, partout où mes pas me mènent, de nouvelles Tables.

 

Qu’elles proposent une cuisine : traditionnelle ou plus innovante,  gastronomique ou bon marché,  d’ Ici ou d’Ailleurs.

 

Car, en vérité,  le seul critère qui m’importe véritablement est la saveur des mets que je dégusterai.

 

Et parce que je reste intimement convaincue de l’importance de la Cuisine dans la découverte culturelle d’un pays, ma quête de bonne chère fait, ainsi, toujours partie de mes must do lors de mes échappées touristiques.

 

Alors à quelques jours des fêtes de fin d’année, lesquelles riment incontestablement  avec Plaisir, j’aimerais partager avec vous deux adresses, tenues par des Chefs d’Exception, qui ne manqueront pas de réjouir vos papilles gustatives !

 

Gourmandes, Romantiques, Confidentielles (mais plus pour longtemps du moins pour l’une), Gastronomiques et proposant, de surcroît, une formule déjeuner à l’exceptionnel  rapport qualité/prix, je les ai découvertes, avec émerveillement, lors de ma dernière escale à Bruxelles le week-end du 11 novembre.

 

Ceux qui suivent assidûment le blog se demanderont, peut être, en quoi ce nouveau billet diffère de celui, posté cet été,  où je vous proposais une liste de 6 restaurants de la capitale belge m’apparaissant alors comme des incontournables où s’attabler. 

 

Pourtant il y ‘a bel et bien une différence.

 

Car les deux restaurants dont il sera aujourd’hui question ont été à l’origine de l’un des orgasmes culinaire les plus mémorables qu’il m’ait été donné d’atteindre ces derniers mois.

 

Et non je n’exagère pas, goûtez et vous acquiescerez !

 

Envie d (e) (vous) offrir un inoubliable moment culinaire  et ou d’éblouir votre moitié ?

 

Il ne vous reste plus qu’à tester, de toutes urgences, ces 2 adresses…

 

Gastronomiquement vôtre ,

 

 

THE RESTAURANT BY PIERRE BALTHAZAR :

 

 

 

C’est au rez-de-chaussée du luxueux The Hôtel ( ancien établissement Hilton, situé sur la très chic avenue de Waterloo, qui se détache, par sa hauteur, dans le ciel bruxellois) que The Restaurant By Pierre Balthazar a, depuis fin 2013,  élu domicile.

 

Partant du lobby aux lumières tamisées, traversant petites alcôves feutrées et dépassant le joli bar, le chemin qui y conduit donne le là quant aux superbes attraits réservée par cette exclusive adresse.

 

Le premier tient à son magnifique cadre.

 

Une salle lumineuse, aménagée de façon contemporaine,

 

 

où le regard se porte indifféremment sur le parc voisin d’Egmont, afin de profiter d’une vue bucolique se dévoilant à travers la verrière,

 

 

 

puis sur la grande cuisine ouverte sur la salle où le Chef Pierre Balthazar (ayant aussi bien officié dans les cuisines du Conseil de l’Union Européenne qu’au sein  de plusieurs grands restaurants de la capitale belge ) et sa brigade s’activent  pour le bonheur de nos papilles.

 

 

 

 

 

 

Sans surprise, c’est ensuite dans l’assiette que le second atout de l’établissement se révèle.

 

Évoluant chaque semaine, la carte, qui met à l’honneur des plats réalisés à partir de produits de qualité et de saison, se décline en menus de plusieurs (3 à 5 selon vos envies) services qui réussiront à contenter même les plus fins palais.

 

Le Pierre’s lunch, celui du midi,  offre, du mardi au samedi, une formule au rapport qualité/prix imbattable : amuse bouche, entrée,  plat du jour,  ainsi que dessert, le tout à 35 euros !

 

Outre 2 heures gratuites de stationnement dans le parking du The Hôtel.

 

Une donnée non négligeable à prendre en considération,  davantage encore en cette période de fêtes, dans ce quartier de Bruxelles où il m’a semblée, après près d’une demie heure à chercher une place, difficile de se garer.

 

Alors que dire de ce Pierre’s Lunch si ce n’est que j’ai été séduite de bout en bout ?

 

Visuellement tout d’abord.

 

Le soin tout particulier apporté au dressage, dans une jolie vaisselle, des assiettes met déjà l’eau à la bouche.

 

Qui ose encore penser que Cuisine et Art ne sont pas liés ?

 

Des couleurs et de la texture qui appellent à la gourmandise

 

 

 

Gustativement ensuite.

 

En bouche, les saint jacques se sont, en effet, révélées snackées à la perfection; le veau, aux saveurs incomparables, d’une extrême tendreté, les chips de parmesan archi croustillantes, les sauces exquises, sans oublier la moelleuse tarte aux pommes. .

 

 

 

 

L’alléchant fumet , annonciateur d’un savoureux repas, qui se dégageait des plats au moment où ces derniers me furent servis était donc loin d’être déceptif. 

 

Ainsi, non seulement la promesse d’un déjeuner gastronomique à prix doux est assurément tenue mais elle s’accompagne, par ailleurs, d’un service aux petits soins.

 

L’expérience culinaire dans l’antre de Pierre Balthazar n’en est, de facto, que plus mémorable .

 

 

 LA VILLA EMILY :

 

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Se dressant, dans ce quartier huppé, au 4 de la Rue de l’Abbaye, une élégante façade, sur laquelle se détache, en lettres d’or, le nom d’un restaurant, attire tous les regards .

 

Siège, autrefois, du Emily Ristorante by Degand, cette maison de maître,  initialement aménagée  par Pierre Degand  et appartenant désormais à la Famille Litvine (propriétaire, par ailleurs, de plusieurs restaurants réputés à Bruxelles),  abrite, depuis tout juste un an, la  Villa Emily.

 

Un cocon gastronomique, à l’extraordinaire décor se déployant sur plusieurs niveaux,  difficile à quitter une fois découvert.

 

Impossible, en effet,  de ne pas succomber, dès le perron franchi,  au charme des différents espaces, où il est possible de se restaurer, qui y ont été aménagés avec goût.

 

Si s’installer autour du comptoir, situé au rez de chaussée, présente l’intérêt majeur de voir le Chef Mathieu Jacri ( ayant fourbi ses armes dans de renommées maisons belges et françaises) et sa brigade à l’œuvre, j’ai quant à moi préféré l’atmosphère et le confort romantique de la salle du premier étage pour m’attabler.

 

Un véritable coup de cœur !

 

 

 

Hormis son cadre relativement intimiste, trois raisons supplémentaires devraient, selon moi, vous inciter à vous y installer également.

 

Elle permet, tout d’abord, de s’émerveiller devant la beauté de cet impressionnant lustre, en verre de Murano, vénitien lequel habille la pièce de mille feux.

 

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Elle offre, ensuite, une autre perspective, en l’occurrence d’en haut, pour observer la brigade donner naissance aux plats dont vous vous délecterez par la suite.

 

Enfin, si vous souhaitez être au plus près du lustre précité,  jouir d’une vue sur l’extérieur,  le tout en étant amoureusement assis, la salle du premier étage réserve une romantique petite alcôve qui ne vous décevra pas.

 

(n’oubliez pas de le préciser lors de la réservation)

 

Un emplacement exclusif auquel je n’ai, pour ma part, pas su résister 🙂

 

 

 

Pour ceux qui souhaiteraient organiser un événement d’exception, qu’il soit privé ou professionnel, sachez, également, que le deuxième étage du restaurant accueille un salon (que je n’ai malheureusement pas été en mesure de visiter) pouvant  être privatisé .

 

Adresse de caractère, la Villa Emily se distingue aussi par l’expérience gastronomique unique que son Chef, Mathieu Jacri, fait vivre à ses hôtes.

 

Sublimant les produits de saison dressés dans des assiettes résolument graphiques,  la carte se décline en plusieurs menus ( de 1 à 3 selon le moment de la journée où vous choisirez de vous attabler) aux saveurs inédites.

 

Proposée, du mardi au vendredi, à 46 euros, la formule déjeuner, laquelle inclut amuse bouches, entrée, plat et dessert du jour,  vous fera, j’en suis persuadée, atteindre une extase culinaire jamais égalée.

 

Car, ici, les parfums envoûtants, les associations pour le moins créatives mais toujours d’une délicate finesse, la justesse des cuissons outre celle des assaisonnements sont, tout au long du repas, incontestablement au rendez-vous .

 

Ouvrir l’appétit plus que de raison .

 

C’est le pari parfaitement relevé par l’assiette d’amuse bouches, composée de chips de panais, de kadaif et compote de carottes, de rillettes de sardine ainsi que d’une salade Caesar revisitée, que j’ai pu y déguster.

 

 

 

Servi, ensuite, en guise d’entrée, l’ultra fraîcheur du ceviche de daurade aux agrumes m’a littéralement époustouflée, confirmant, si besoin encore était, l’inventivité outre la précision d’exécution du Chef.

 

 

 

Dire que la suite du repas fut enchanteur relève, dans ce contexte, d’une parfaite lapalissade.

 

Un, fondant, suprême de volaille, nappé d’une sauce exquise, accompagné de légumes oubliés sautés à la perfection. 

 

 

 

des pré-desserts, alliant feuilletés, choux, tartes et dômes, à damner un saint

 

 

 

mais surtout un dessert, aux notes exotiques (dont je raffole), ayant réussi l’impossible  (à priori) exploit  d’être, à la fois, extraordinairement gourmand,  léger et point trop sucré :

 

Avec sa pomme Granny Smith fourrée d’une exquise mousse à la noix de coco, elle même  saupoudrée de zestes de citron vert, le Chef Macri m’a, en ce vendredi du mois de novembre, fait atteindre le nirvana culinaire.

 

 

 

Ai-je déjà précisé que le service, prévenant sans être guindé (en dépit du cadre), était un autre point fort de la Villa Emily ?

 

Vous l’aurez compris, cette adresse est un petit bijou à ne pas manquer.

 

Et ce d’autant plus que cette table s’est vue décernée sa première étoile, récompense amplement méritée, au Guide Michelin il y a quelques jours soit peu après mon escale rue de l’Abbaye.

 

L’ orgasme culinaire que j’y ai ressenti était donc parfaitement justifié 🙂

 

 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

2 Commentaires
  • Avatar

    Afrofoodie | Déc 13, 2016 at 15 h 03 min

    Toi même tu sais 🙂 🙂 🙂

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