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Journal d'un Pigeon Voyageur | VIEUX PORT, BONNE MERE, CANEBIERE ET 2 MUSEES DE OUF !
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VIEUX PORT, BONNE MERE, CANEBIERE ET 2 MUSEES DE OUF !

  |   AFRIQUE, ARCHITECTURE, ART & CULTURE, EUROPE, FRANCE, HISTOIRE & DEVOIR DE MEMOIRE, MUSEE, SHORT BUT SWEET ESCAPADES, TOUS, VOS ENVIES   |   No comment

 

dans le MUCEM, Marseille
Masque Fang, Afrique Centrale, MAOOA, Marseille

 

 
       Massillia, alias Marseille pour la version contemporaine, c’est bien simple : on l’aime ou on la déteste.
 
 
En ce qui me concerne j’ai été touchée en plein cœur par les flèches de la cité phocéenne, personnifiée en Cupidon, dès notre première et brève rencontre, 48 heures seulement, au printemps 2012.

.

      A l’époque la ville, désignée capitale européenne de la culture pour l’année 2013, était en plein chantier : de nouvelles scènes allaient bientôt sortir de terre pour le plus grand bonheur des amateurs d’art notamment.
 
 
Mon attrait pour Marseille ne s’est pas non plus démenti lorsqu’un an et demie plus tard j’y ai de nouveau effectué un passage furtif,  de moins de 24 heures,  sur le chemin pour me rendre au Negresco, à Nice, comme je vous l’ai raconté ici.
 
 
Dans l’intervalle, les chantiers s’étaient achevés et la deuxième ville de France avait inauguré quelques pépites.   
 
 
Parmi ces dernières figurait un musée, plutôt atypique, ouvert en juin 2013,  lequel semblait susciter, si j’en croyais les nombreux reportages télévisés, un engouement monstre de la part des visiteurs.
 
 
Mais en moins de 24 heures je n’avais pas vraiment le temps ni, avouons le, le désir de courir ses nouveaux musées.
 
 
En bonne épicurienne, j’ai préféré profiter de l’été indien de cette mi octobre 2013 pour déguster, aux Goudes,  un loup de mer fraîchement grillé et assaisonné d’une huile d’olive vierge délicieuse.
 
 
   Si, pour l’heure, le fameux musée pouvait bien attendre encore un tout petit peu, je savais au fond de moi que, dès que l’occasion se représenterait, je n’hésiterais pas à en arpenter les couloirs.
 
 
Parole d’ une amatrice d’art 🙂
 
Après tout, pourquoi se priver d’un tel plaisir puisque Marseille n’est qu’à 3h20 en train  et une heure d’ avion de Paris permettant  même un aller retour dans la journée s’il le faut ?

 

    Certains pourraient être surpris: à quoi bon retourner plusieurs fois dans la même ville ?
 
Ou comment peut on envisager une  seconde de se rendre dans une ville uniquement dans le but de visiter un seul de ses musées ?
 
A cela je vous répondrai que mes deux premiers séjours dans la ville du groupe IAM ont été si courts que j’avais forcément des choses à (re)découvrir.
 
 
VOYAGER POUR DÉCOUVRIR UN MUSÉE D’EXCEPTION (2008-2013)
 
 
Pour le reste, je vous dirai simplement qu’il y’ avaient déjà eu des précédents en la matière.
 
 
En effet, combien de fois ne me suis je pas rendue dans un quartier ou une ville uniquement parce que s’y trouvait un Musée que je désirais visiter ?.
 
Quelques musées d’exception (inattendus) français qui ont fait mon bonheur
 
    Ainsi,en juillet 2008, alors que je découvrais la ville de Lille, je n’ai pas hésité une seule seconde à passer quelques heures à la très jolie Piscine de Roubaix, une ancienne piscine art déco construite à la fin des années 20 et qui a été reconvertie, depuis 2001, en musée ! 
 

 

 

 

la Piscine
 
 
Puis, en  novembre 2010, alors que le Centre Pompidou Metz avait ouvert ses portes depuis à peine 6 mois, je n’ai pas hésité à m’y rendre pour découvrir un lieu dont l’architecture m’a séduite.
 
 
Ce n’était pourtant pas forcément gagné d’avance car j’ai toujours eu, et ai d’ailleurs toujours un peu de mal,  avec le centre Pompidou parisien.
 
Je partage avec vous quelques photos prises, il y’a déjà 4 ans, lors de ma découverte de ce très beau musée proposant des œuvres contemporaines.
 
Il va s’en dire que la collection a dû changer depuis 2010 🙂
 
 
l’entrée du Centre Pompidou Metz

 

 

 

 

 

 

l’architecture des tubes comme à Paris
reproduction Guernica de Picasso, l’originale, que j’ai vue, est à Madrid au Musée Reina Sofia

 

 

 

Matisse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brancusi

 

 

 

Tir de Niki de Saint Phalle dont je vous parlais il y’a peu ici

 

 

confessions de Verlaine

 

 

 

 

La Noce, Chagall
L’Homme qui marche, Rodin

 

 

 

Picabia

 

 

Armature à l’intérieur du musée

 

succès de l’expo à l’époque
 
 
Contre toute attente j’ai adoré cette annexe !
 
Et puis cela me donnait, en même temps, l’occasion de découvrir Metz, la capitale de la Lorraine, le temps d’un week-end.
 
Une très jolie ville !
 
(je vous laisse imaginer les interrogations que mon choix avait suscité chez mes proches qui ne comprenaient pas ce que je pouvais bien vouloir aller faire à Metz)
 
   Enfin, un dimanche du mois de septembre 2013 j’ai décidé, de faire l’aller retour en une journée, pour visiter l’annexe du Louvre ouverte en décembre 2012 à Lens.
 
 
l’entrée du musée en septembre 2013
 
 
 Pour ne rien vous cacher, j’y allais uniquement dans le but d’admirer, dans la Galerie du Temps du musée, La Liberté Guidant le Peuple, célèbre tableau de Géricault. 
 
 
La Liberté guidant le peuple
 
 
Je l’avais découvert, plus d’une décennie plus tôt, en classe de seconde lorsque mon professeur de français d’alors m’avait demandée de préparer un commentaire sur ce tableau.
 
 
Finalement, une fois sur place, j’ai été transportée par  l’architecture du lieu, la mise en scène des pièces ainsi que la découverte de la collection dont je vous livre quelques clichés datant d’il y’a un peu plus d’un an donc ! 
 
Galerie du Temps

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
   Maintenant que vous savez tout cela, vous comprenez mieux pourquoi j’ai lancé, il y’ a quelques semaines, sur le JPV, la catégorie « Quand Art rime avec Voyage ».
 
 
Outre le fait que, selon moi, l’Art permette de nous transporter dans d’autres univers, je sais également que l’esprit qui m’anime lorsque je découvre une nouvelle contrée est identique à celui qui résonne en moi lorsqu’il s’agit d’explorer des lieux artistiques ou culturels inédits.
 
 Sans doute les séquelles de mon cours d’option d’Histoire de l’Art lorsque j’étais en 1 ére littéraire…
 
 
Ma découverte du Guggenheim ou le chef d’oeuvre espagnol de Gehry
 
Ma curiosité culturelle ne s’est pas uniquement cantonnée aux villes françaises. 
 
C’est ainsi que je me suis retrouvée, par un froid week-end de la mi janvier 2008, à Bilbao, en Espagne, pour visiter le Musée Guggenheim…..
 
Musée Guggenheim et Araignée de Louise Bourgeois, Bilbao, janvier 2008,
 
…..construit par Frank Gehry, l’architecte dont tout le monde parle à Paris depuis quelques jours…….
 
Je l’ai un peu évoqué  ici mais j’y reviendrai plus en détail dans un prochain article :).
 
 
Bref. Revenons à nos moutons parisiens 🙂
 
 
MARSEILLE, MON NOUVEAU TERRAIN DE JEU CULTUREL : 2014
 
 
   Toujours est-il que par un mardi matin du mois de septembre 2014, alors que le bulletin météorologique matinal annonçait des températures estivales à Marseille pour toute la semaine, j’ai décidé qu’il était enfin temps que j’aille découvrir le MUCEM, Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée, de cette ville !
 
 
Eh oui c’est de lui qu’il s’agissait.
 
 
Le musée qui, depuis son ouverture, rencontre un succès fou !
 
 
   Le soir même, vol, hôtel, billet coupe file pour le musée (élément indispensable pour quiconque veut s’épargner des heures de queue inutiles) étaient déjà réservés pour mon séjour de …… 24 heures à Marseille (oui oui c’est possible de visiter une multitude de choses en 24 heures)
 
 
Mon temps étant compté, je n’avais pas une minute à perdre.
 
Mucem, un musée à l’architecture presque haute couture
 
 
Juste après avoir procédé à mon check in au cœur de la ville, j’ai toute de suite filé vers le MUCEM, situé à à peine dix minutes de marche de là.
 
 
Construit par l’architecte Rudy Riciotti,  ce musée bénéficie d’une situation géographique bien choisie.
 
 
A cheval entre la ville, par sa situation dans le Vieux Port et son adossement au fort Saint Jean (monument historique datant du douzième siècle) et la Mer Méditerranée (dont il défend les civilisations) à laquelle l’édifice fait face.
 
   Mon parcours allait être classique et sans fioritures : visite de l’exposition permanente, se trouvant au rez de chaussée du bâtiment J4, dans la Galerie de la Méditerranée.
 
 
Pour y accéder il m’a fallu pénétrer dans le fort , emprunter les rampes extérieures du J4 où se profilaient déjà au loin les chemins de ronde (livrant des panoramas magnifiques que j’allais découvrir à la fin de ma visite) longer les jardins et quelques œuvres d’art.
 
 
Puis quelques mètres plus loin, j’ai marche sur la passerelle, de plus de cent mètres de long, reliant le musée au fort. 
 
 
 Construite au dessus de la mer, elle offre une vue magique sur la Méditerranée ainsi que sur les monuments emblématiques de Marseille : cathédrale de la Major, a l’étonnant  style mauresque, et la basilique Notre Dame de la Garde, la Bonne mère.
 
 
Le ciel bleu de ce samedi après midi donnait, de surcroît, un cachet particulier à ce moment.
 
 
J’étais déjà conquise alors que le meilleur restait encore à venir :  là devant moi, au bout de la passerelle, se dressait le J4, cœur même du Mucem.
 
 
Ce gros bâtiment carré comprend outre la galerie permanente, un restaurant panoramique et un espace réservé aux expositions temporaires.
 
 
J’ai littéralement été éblouie par l’architecture de ce musée car on aurait dit qu’une fine dentelle, de couleur métallique, ajourée le recouvrait.
 
 
Cela m’a d’ailleurs rappeler les moucharabiehs du monde oriental, qu’on retrouve en partie dans l’architecture du musée copte du Caire, que j’ai pu visiter en 2008 et 2011, ou plus près de nous l’ une des façades de l’Institut du Monde Arabe parisien.
 
 

 

Mucem
 

 

 

 

 

dans le fort

 

quelques œuvres en allant vers la passerelle

 

mucem et cathédrale de la Major
sur la passerelle
vue sur la Méditerranée depuis la passerelle

 

un plongeon au pied du Mucem ?

 

 

 

un apéro ça vous tente ?
 
 Ca y est j’étais enfin dans la Galerie permanente.
 
 
Se déployant sur plus de mille m2, elle s’attache à appréhender les sociétés du pourtour du bassin méditerranéen à travers plusieurs problématiques, réparties en 4 parties, lesquelles forment le parcours suivi par le visiteur.
 
Celle de la naissance de l’agriculture,  avec la prégnance de la culture du blé dans toutes les civilisations  méditerranéennes, ainsi que l’accès à l’eau.
 
 
La place de Jérusalem, ville sainte pour les trois religions monothéistes qui bordent la méditerranée.
 
Ensuite,  un aspect plus politique en abordant le début de la démocratie, en Grèce, et son évolution à travers le monde.
 
 Ses nombreux soubresauts, guerres, révolutions dont le  Printemps Arabe, qui a secoué le bassin méditerranéen en 2011, ainsi que les atteintes aux divers droits fondamentaux de l’homme sont également explorés .
 
In fine, la collection permanente se termine sur l’ouverture sur le Monde, laquelle  se préfigurait déjà avec des navigateurs renommés à l’instar de Colomb ou encore Vasco de Gama !
 
 
Le Mucem, un MUST see à Marseille !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

ouverture sur la mer à l’intérieur du musée
la traversée de la mer rouge de Marc Chagall
carreau aux trois saints hiérarches, turquie
 
carreau à l’ange, iran
prototype de vitrail pour le prieuré de Salagon, alpes de hautes provence

 

 

 

Pan du Mur de Berlin
 
guillotine

 

 

 

 

epices

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

chemins de ronde du Fort

 

 

 

 

 

 

vue sur Marseille depuis les ouvertures du Fort
 
 
Maaoa, quand l’Afrique s’offre aux regards dans le quartier du Panier
 
 
Je me suis rendue à Marseille pour visiter le MUCEM mais comme toujours,  et une fois sur place, je me suis mise en quête d’une autre exception à voir ( en dehors des classiques centres d’intérêts de la ville sur lesquels je reviendrai dans un prochain article).
 
 
En feuilletant un guide touristique, juste avant d’embarquer, dans un relais de l’aéroport d’Orly, je suis tombée sur le MAAOA, le Musée d’arts Africains, Océaniens et Amérindiens, abrité par la Vieille Charité.
 
 
J’ai tout de suite été piquée au vif car, en bonne parisienne, je pensais que les musées Parisiens étaient les seuls à disposer d’une collection d’objets d’art, venus d’Afrique, digne d’intérêt !
 
 
 Outre quelques musées européens.
 
 
Où trouver des collections africaines à Paris ?
 
 
 Je ne vais pas vous faire l’affront de vous parler du musée parisien du Quai Branly, réalisé par l’architecte Jean Nouvel.
 
 
La collection permanente possède une  très belle section consacrée aux arts africains et de nombreuses expositions y ayant trait sont régulièrement organisées dans ce musée.
 
 
C’est l’un de mes musées préférés car la bas, plus qu’ailleurs, l’on voyage au quatre coins du monde.
 
 
Cette dimension n’a pas échappé à Manu Dibango, le saxophoniste camerounais que l’on ne présente plus, qui a décidé d’y célébrer ses 80 ans lors de trois concerts qui se sont tenus le week-end dernier.
 
 
Un moment dominical extraordinaire pour moi : voir une légende de la musique africaine en live, se retrouver à danser du makossa, au 1er rang (parce que j’adore aussi danser) quel bonheur!
 
 
La veille, le président Hollande y était également 🙂
 
 
  A Paris, le musée Dapper, situé rue Paul Valery dans le 16 ème, est mon autre adresse secrète.
 
 

 

 

 

l’entrée du musée Dapper
café du musée
   
Amoureux d’art africain cet endroit vous enchantera  !
 
 
 Plus petit que le Quai Branly, c’est un musée où l’on se sent tout de suite bien: librairie bien achalandée, café accueillant et expositions temporaires toujours très sympathiques.
 
 
   En ce moment s’y tient d’ailleurs lieu une superbe exhibition consacrée à l’art de manger à travers les rites et les traditions dans les cultures africaines et d’océanie : notamment les boissons consommées : vin de palme, la pratique du kava polynésien, ou encore le fait de manger de la chair humaine.
 
 
 Les pièces  exposées viennent quant à elles de Cote d’Ivoire, du Cameroun, du Gabon, du Nigéria, du Mali mais également de plusieurs territoires d’Océanie telles que les Iles aux Cochons ou encore la Polynésie.
 
Un petit bijou  que je partage en photos avec vous !
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
En Europe,  mes coups de cœur pour découvrir les œuvres d’art venant d’Afrique
 
 
   A l’étranger les deux musées qui ont retenu, à ce titre, mon attention sont le Tropenmuséum d’Amsterdam, que j’ai visité en 2008, et qui, dans l’esprit, ressemble un peu au Quai Branly mais surtout le Musée Tervuren de Bruxelles que j’ai découvert, en 2009, avec beaucoup d’émotion : site magnifique et superbe collection.
 
quelques photos prises de Tervuren en 2009
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
   Cependant, il est actuellement fermé pour rénovation jusqu’en 2017.
 
 
Ses pièces sont donc prêtées dans l’intervalle à d’autres musées. C’est ainsi que si vous vous rendez à l’exposition du musée Dapper dont je viens de vous parler vous trouverez quelques objets issus de cette collection bruxelloise…
 
 
Bref.
 
 
Tout ça pour dire que je n’avais pas, une seule seconde, imaginé qu’un musée dédié à l’art africain puisse exister à Marseille.
 
 
Dimanche 7 septembre  j’ai donc pris le tram, en milieu de matinée, pour me rendre dans le quartier du Panier, dont je vous parlerai plus en détail très bientôt je l’espère, où se trouve la Vieille Charité.
 
 
   Bâti au 17 eme siècle par l’architecte français Pierre Puget, cet édifice, comprenant une belle chapelle et servant à l’origine à l’enfermement des vagabonds, a depuis été transformé en un lieu de culture où sont, à ce titre, organisées plusieurs manifestations temporaires .
 
 
    Mais la Vieille Charité est surtout connue pour présenter trois collections permanentes : au 1 er étage celle d’antiquités et au 2 éme étage le fameux MAAOA que j’étais venue découvrir.
 
 
Malheureusement en ce premier dimanche du mois, la salle renfermant la collection relative à l’art amérindien et océanien était exceptionnellement fermée !
 
Je n’allais pas pouvoir découvrir tous les crânes humains et la célèbre tête trophée du Brésil
 
Pas grave 🙂
 
 La section africaine allait m’occuper ( et, soit dit en passant, cela me donnait un autre prétexte pour revenir à Marseille 🙂
 

 

 
entrée de la Vieille Charité

 

 

 

 

 

 

 

Cour de la Vieille Charité et chapelle

 

Dans une salle, à la lumière tamisée, du 2 ème étage, où seules 5 personnes se trouvaient à ce moment là, j’ai pu apprécier la beauté de divers objets provenant de plusieurs pays d’Afrique.
 
 
Ces pièces, notamment masques Fang, Baoulé,Yuruba ou Guéré, datant du 19 et 20 eme siecles sont, pour la plupart, issues de la donation de la famille Léonce et Pierre Guerre, des passionnés marseillais, du 20 ème siècle, d’objets africains.
 
Dois je mentionner que Pierre fut également avocat ?
 
Bon ça ne compte pas 🙂
 
Découvrez à présent tout cela en image
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Alors voyager pour admirer des musées d’exception, cela vous tente ?
 

 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

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