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Journal d'un Pigeon Voyageur | SUMMER 2019 A NEW YORK : MES 14 NOUVELLES VISITES A NE PAS MANQUER
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SUMMER 2019 A NEW YORK : MES 14 NOUVELLES VISITES A NE PAS MANQUER

  |   AMERIQUES, ARCHITECTURE, ART & CULTURE, ETATS-UNIS, HOTELS, HOTELS ATYPIQUES, HOTELS D' EXCEPTION, NATURE, New York, TOUS, VOS ENVIES   |   No comment

 

Surfeuse, crépuscule, Rockaway Beach

 

S’il est vrai qu’elle recèle d’inoubliables adresses culturelles et gastronomiques, New-York ne saurait, pourtant, être totalement appréhendée sans faire escale à l’un ou l’autre des sites, pour certains encore confidentiels, où se dévoile un tout autre visage de cette fascinante ville-monde américaine.

 

Fort de ma récente échappée dans la Big Apple, voici donc ma nouvelle sélection (la première est à retrouver ici) de visites à ne pas y manquer.

 

Autant de lieux qui non content de témoigner de l’importance accordée par ses habitants  au sport, au jazz, aux figures illustres ayant contribué à la renommée de la ville, à l’architecture , au devoir de mémoire et à un certain art de vivre, illustrent, en outre, la diversité culturelle qui la caractérise.

 

 

 VOIR LES YANKEES JOUER A DOMICILE AU MYTHIQUE YANKEE STADIUM

 

 

 

D’avril à octobre, la saison consacrée au baseball, qui avec le basket ball et le football américain fait figure de sport américain phare, bat son plein aux Etats-Unis.

 

 

Et même si j’avais déjà vécue cette expérience lors de mon séjour, au printemps 2018, à Chicago, j’ai souhaité la renouveler en assistant à un match au cœur du mythique Yankee Stadium. 

 

 

Où une rencontre

 

 

opposant la vénérée équipe des Yankees, détentrice de nombreux titres, aux Indians de Cleveland était prévue.

 

 

 

Plus que pour le match, dont l’imprévisible durée oscille, à minima, entre deux à trois heures,

 

 

je m’y suis avant tout rendue pour l’ambiance unique qui y prévaut avant et pendant le jeu.

 

Une atmosphère bon enfant, mêlant indifféremment familles et groupes d’amis , marquée par une volonté manifeste de sociabiliser;  propice à une énième occasion de s’empiffrer, en quantité xxl, de classiques (frites, hot dog, fried chicken, coleslaw, burges, popcorn, sodas et bières notamment) de la street food américaine mais où l’émotion atteint son comble au moment de l’hymne national entonné, avec fierté et la main sur le cœur, par l’ensemble du public.

 

Priceless !

 

 EXPLORER LA MÉCONNUE ÎLE DE CITY ISLAND

 

 

 

Île de pêcheurs située dans le Bronx, City Island est un bijou méconnu dont on aimerait taire l’existence pour  continuer à en profiter à l’abri des regards.

 

Incroyables restaurants de fruits de mer, dont Johnny’s Reef est l’un des plus dignes représentants; séculaires maisons de pêcheurs en bois jouxtant de cossues résidences ; photogénique marina; magnifiques panoramas sur le détroit de Long Island Sound; ballets de mouettes et sérénité retrouvée : voici ce qui vous y attend .

 

 

Assurément un avant gout de paradis.

 

DÉCOUVRIR L’AUTHENTIQUE CHINATOWN DANS LE QUARTIER DE FLUSHING

 

 

 

Il faut quitter Manhattan et ses Canal, Pell et Doyers Street pour découvrir le véritable Chinatown ayant, dans le borough du Queens, investi le pittoresque quartier de Flushing.

 

Ici, l’immersion au cœur de l’Empire du Milieu est en effet totale.

 

Depuis les enseignes écrites en mandarin et les nombreux commerces

 

 

,vendant une diversité de produits, fussent ils typiques ou non, se succédant sur les trottoirs

 

 

jusqu’à la population qui y vit et travaille.

 

Ou l’Art de se croire sur un autre continent sans pour autant avoir quitté New-York.

 

VISITER LA MAISON D’EDGAR ALLAN POE

 

 

 Construit au début du 19 ème siecle, dans l’ancien village de Fordham, le modeste cottage en bois

 

 

où, à partir de 1846, l’auteur américain Edgar Allan Poe

 

 

, accompagné de son épouse souffrant alors de la tuberculose, passa les dernières années de sa vie, a, après restauration, été transformé en un musée désormais ouvert à la visite dans le Bronx.

 

Entre mobilier d’époque issu de dons et meubles ayant appartenu à l’écrivain, la reconstitution des lieux, s’articulant autour de deux niveaux reliés par un étroit escalier, permet notamment d’y découvrir ses rocking chair, miroir et bureau, la salle à manger

 

 

 la cuisine mais également le lit où mourut, peu de temps après leur emménagement, son épouse.

 

 

Soit autant d’espaces où il donna naissance à quelques uns, dont Les Cloches et Annabel Lee font en l’occurrence partie, de ses chefs d’oeuvre.

 

La plongée dans l’univers d’Edgar Allan Poe se poursuit ensuite grâce aux photographies, accrochées au mur, qui donnent à voir l’environnement bucolique qui était, au milieu du 19 ème siècle, le sien ; au buste exposé ayant été façonné pour le centième anniversaire de sa naissance

 

 

et à la présentation d’un poster réalisé pour l’une de ses œuvres. 

 

 

 

PROFITER DES PLAGES DE NEW YORK 

 

Orchard Beach

 

 

Contrairement aux idées reçues, la plage de Brighton Beach, à Coney Island, est bien loin d’être la seule où s’évader lors d’un séjour new-yorkais.

 

Dans le Queens, celles de Rockaway Beach, tant prises d’assaut par les surfeurs

 

 

que par les familles

 

 

 offrent ainsi, tout au long de la boardwalk, une réelle parenthèse enchantée.

 

Se révélant néanmoins encore plus inoubliable pour peu que l’on consente à s’éloigner des premières étendues de sable

 

 

où se concentre la majorité.

 

 

Avec ses innombrables vendeurs et la musique que diffusent, presqu’au maximum, les enceintes apportées par des familles en goguette, la populaire plage publique d’Orchard Beach, située dans le Bronx, propose quant à elle, depuis le début des années 30, une expérience beaucoup plus animée.

 

 

Si vous êtes agoraphobes, abstenez vous cependant de vous y rendre le week-end.

 

VISITER DEUX EMBLÉMATIQUES CIMETIÈRES NEW-YORKAIS

 

tombe de Miles Davis, Woodlawn Cemetery

 

Les immenses Green-Wood Cemetery et Woodlawn Cemetery sont à New-York ce que que le cimetière du Père Lachaise est à Paris : des sites historiques où reposent nombre de personnalités, qu’il s’agisse d’entrepreneurs, de musiciens, d’artistes, d’écrivains, d’activistes, d’acteurs, de sportifs , ayant contribué à la renommée de la ville.

 

A ceci près que ceux de la Big Apple peuvent aussi se targuer:

 

D’avoir été conçus comme de véritables jardins paysagers, où faune et flore cohabitent, offrant, grâce à leurs positions géographiques élevées, d’incomparables points de vue sur la ville et

 

D’abriter d’extraordinaires mausolées ainsi que d’imposantes sculptures se dévoilant au détour des allées.

 

mausolée et sculptures du Woodlawn Cemetery

 

 

mausolée et sculptures du Green-Wood Cemetery

 

Reconnaissable à la beauté architecturale de ses entrées,

 

arche gothique d’une des entrées du Green-Wood Cemetery

 

le premier, aménagé, dès la fin des années 1830, à Brooklyn, accueille, parmi tant d’autres, les tombes de la famille du président américain Théodore Roosevelt,  du compositeur Leonard Bernstein 

 

 

et du street artiste Jean-Michel Basquiat.

 

 

A l’extrême nord du Bronx, le second est, depuis 1863, la dernière demeure  d’écrivains, chanteurs, jazzmen et activistes de renom.

 

A l’instar de l’auteur Herman Melville, de la « Reine de la Salsa » Celia Cruz,

 

 

du trompettiste Miles Davis, du renommé jazzman Duke Ellington

 

 

et de la suffragette Carrie Chapman Catt.

 

 

 

SE RECUEILLIR AU MÉMORIAL DU 11 SEPTEMBRE DE STATEN ISLAND 

 

 

Contrairement à l’émouvant mémorial du 11 septembre situé au cœur de Manhattan, celui du 11 septembre, érigé quant à lui à Staten Island et rendant hommage aux habitants de l’île ayant péri lors des attentats terroristes, est définitivement plus confidentiel.

 

Baptisé Postcards, ses deux ailes déployées, imaginées par l’architecte Masayuki Sono, offrent une magnifique perspective sur la skyline new-yorkaise et plus particulièrement sur le site de Ground Zero.

 

 

 

FAIRE ESCALE AU TWA HOTEL

 

 

Profiter de l’insolite Rooftop-Pool-bar, dominant les pistes d’atterrissage, ou s’installer au Connie The Cocktail Lounge, le bar aménagé dans un ancien avion, ne constituent pas les seules raisons de faire escale à l’ancien terminal TWA, conçu par l’architecte Eero Saarinen et inauguré en 1962, de l’aéroport John Fitzgerald Kennedy.

 

 

Ce dernier a, en effet, été transformé en un superbe hôtel inauguré en mai 2019.

 

 

Une adresse, dotée d’un fitness center, d’un autre lounge avec vue

 

The Sunken Lounge

 

d’un Food Hall et d’un restaurant, le Paris Café by Jean Gorges, promouvant la gastronomie française,

 

 

d’un incroyable lobby,

 

 

 

d’une boutique et d’un musée exposant les uniformes portés, de 1945 à 2001, par les stewards et hôtesses de la défunte compagnie aérienne TWA,

 

 

pouvant également se targuer de proposer d’aussi jolis que confortables cocons.

 

 

Bénéficiant d’exclusifs points de vue sur les pistes de l’aéroport.

 

 

 

Cette « runway view », illustrant toute la singularité du TWA Hotel, se révélera encore plus optimale si vous n’optez par pour les premières catégories de chambre et demandez, lors de la réservation, à ce que celle choisie se situe en étage élevé et, de préférence, au milieu du bâtiment.

 

Autant d’enclaves, parfaitement insonorisées, à investir pour une nuit ou pour seulement quelques heures, comme ce fut mon cas, avant un vol retour.

 

Unforgettable !

 

TOUCHER DU DOIGT L’UNIVERS DE LOUIS ARMSTRONG 

 

 

Entourée d’un très beau jardin japonais,

 

 

 

la maison, située dans le modeste quartier, à l’époque majoritairement habité par des familles blanches, de Corona, où le légendaire Louis Armstrong s’installa et vécut, de 1943 à, sa mort, en 1971, avec Lucille, sa 4 éme épouse,

 

 

 

héberge désormais un très beau musée.

 

 

 

Si l’émouvant documentaire projeté à l’accueil puis les photographies et objets personnels présentés dans les vitrines donnent déjà le ton,

 

 

c’est en franchissant le seuil de cette demeure,

 

 

, ne devant à l’origine n’être qu’une maison-étape avant d’emménager dans un quartier plus luxueux, que l’aura de celui que l’on surnommait Satchmo se fait plus palpable.

 

Car tout y ayant été conservé en l’état, l’on s’attend presque à le voir surgir dans l’une ou l’autre des pièces traversées .

 

Qu’il s’agisse de son bureau-studio, où sont rangés des magnétophones,

 

Du salon cosy où son portrait et celui de Lucille demeurent accrochés, où les fenêtres en moucharabieh ont gardé leur beauté et où la bible en hébreu qui lui avait été offerte par un admirateur n’a pas changé de place,

 

De l’immense dressing de sa femme,

 

De la salle manger , théâtre de nombreux repas mettant à l’honneur la comfort food , dont il était friand, de son sud natal,

 

De son inattendue salle de bain dorée,

 

De sa chambre à coucher ou encore de sa superbe cuisine aux meubles bleu turquoise, couleur préférée de Lucille, possédant déjà d’avant-gardistes appareils, double four et blender notamment, pour l’époque.

 

A cela s’ajoute la possibilité d’écouter plusieurs enregistrements audios, où l’on attend Louis Armstrong s’exercer à la trompette, parler de sa famille, partager un repas avec ses proches et évoquer les luttes qu’il a dû, tout au long de sa vie, mener,  conférant d’emblée à la visite guidée une tonalité plus intime.

 

Mon seul regret ? Que la prise de clichés y soit toutefois interdite.

 

 

SWINGUER A L’EMBLÉMATIQUE MINTON’S PLAYHOUSE

 

 

Nul ne saurait dénier à Harlem son statut de mecque new-yorkaise du Jazz dont témoigne l’existence de légendaires temples dédiés à la promotion de cette musique noire.

 

Après m’être, en 2017, rendue à l’emblématique Appolo Theater, dont les concerts et l’ Amateur’s Night font figurent d’incontournables rendez-vous, j’ai, cet été, choisi de faire escale à l’historique Minton’s Playhouse.

 

 

 

Intimiste club de jazz ouvert à la fin des années 30, par le saxophoniste Henry Minton, au rez de chaussée de l’hôtel Cecil qui, par son décor et son ambiance feutrée, incarne toutes les merveilles qu’il réserve.

 

 

Car près d’un siècle plus tard, le Minton’s,  lieu de naissance du bebop et adresse où Ella Fitzgerald, Miles Davis, Billie Holiday, Charlie Parker, Dizzie Gillepsie, Sarah Vaughan, Louis Armstrong firent de nombreux bœufs, continue, avec brio, de perpétuer cet héritage musical .

 

 

Je ne suis ainsi pas prête d’oublier les exceptionnels sets de Women of Color on Broadway puis de King Salomon Hicks auxquels j’ai pu y assister.

 

King Salomon Hicks

 

Mais le succès de ce haut lieu du Jazz tient également à la chaleur de l’accueil reçu;  aux délicieux plats, revisitant de façon contemporaine les saveurs du sud des Etats-Unis, des Caraïbes et du continent africain ( ne manquez pas le succulent dibi d’agneau), qui y sont servis et, enfin, à la possibilité de poursuivre la soirée au Cécil Steakhouse.

 

Le restaurant jouxtant le club où vous pouvez vous régaler d’un cocktail, déguster une assiette ou tout simplement esquisser quelques pas de danse grâce au Dj installé aux platines.

 

 

DÉAMBULER A TRAVERS RED HOOK

 

jetée du parc Louis Valentino

 

Red Hook,

 

 

ce port industriel isolé de Brooklyn qui était, il y a quelques décennies encore, réputé malfamé, connait aujourd’hui une véritable renaissance.

 

Indissociable de ses hangars désaffectés où les créatifs se sont progressivement installés; de ses bâtiments industriels qui vivent à présent une seconde vie,

 

 

de son insolite Waterfront Museum hébergé dans une vieille péniche, 

 

 

de ses nombreuses adresses gastronomiques mettant aussi bien à l’honneur les produits de la mer

 

 

que des spécialités sucrées, telle la Key Lime Pie, dessert phare vendu chez Steve’s Authentic Key Lime Pies,

 

 

et de ses bars, à l’instar du Sunny’s, une institution plongeant le visiteur dans une époque révolue.

 

 

 

Mais également du charme, un brin suranné, se dégageant de ses rues pavées où d’étonnants bâtiments, aux façades révélant parfois des œuvres de street art, 

 

 

et un méconnu mémorial, dédié aux soldats de Red Hook morts pour leur pays en combattant durant la première guerre mondiale, se dressent.

 

mémorial du Doughboy

 

Et s’il vous fallait une raison supplémentaire pour aller goûter aux bonheurs de Red Hook, sachez que la skyline new-yorkaise et l’iconique Statue de la Liberté se dévoilent de la plus belle manière depuis la jetée Louis Valentino .

 

 

Beautiful isn’t it ?

 

ASSISTER A UNE INSOLITE PROJECTION AU NITEHAWK CINÉMA

 

 

Un cinéma indépendant ayant pris ses quartiers à Williamsburg,

 

 

 

une programmation de qualité diffusant tout autant les classiques du septième art que les œuvres de cinéastes émergents; un bar

 

 

; trois agréables salles, où le confort du spectateur n’est pas un mythe,

 

 

 

et surtout la possibilité, durant la projection, de siroter un cocktail, grignoter un encas, bruncher et même déguster un repas: le Nitehawk propose assurément aux spectateurs une insolite expérience cinématographique.

 

 

 

50 ans après sa sortie, y visionner pour la première fois Easy Rider, chef d’oeuvre, indiscutable ode à la Liberté, de Dennis Hopper, et ce alors même que Peter Fonda, son interprète principal, venait juste de disparaître, a donné une autre dimension à cette escapade.

 

 

SE RENDRE A LA MORGAN LIBRARY

 

The East Room, Morgan Library

 

 

 Réaménagée par l’architecte Renzo Piano, la fastueuse demeure du banquier John Pierpont Morgan abrite un musée ainsi qu’une magnifique bibliothèque, constituée de 3 pièces (North, West et East Rooms) reliées entre elles par une rotonde,

 

 

  faisant figure de joyau pour quiconque s’y attarde. 

 

Jouxtant la West Room, à l’élégant décor, fait de tentures rouges, de meubles de choix et de toiles signées de grand Maîtres de la Renaissance, sur laquelle veille un portrait de l’ancien maître des lieux,

 

 

 

puis la North Room, exposant des pièces d’exception, la splendide East Room est celle où se trouve la bibliothèque originelle de John Morgan.

 

 

 

Y est en effet rassemblée une collection d’ouvrages et de documents, ayant traversé les époques, qui compte plusieurs trésors.

 

A l’instar de livres enluminés, de partitions de Mozart, Chopin, Schubert ou Stravinsky ainsi que d’un exemplaire de la Bible de Gutemberg imprimé en 1455.

 

 

 

PÉNÉTRER DANS L’INCROYABLE VESSEL

 

 

 

Son imposante silhouette cuivrée s’est, depuis son inauguration en mars 2019, imposée comme l’emblème architectural du récent quartier, toujours en construction, de Hudson yards.

 

 

 

Imaginé par le cabinet d’architecte Heatherwick, le Vessel, aux airs de nid d’abeille,  se distingue ainsi par ses innombrables escaliers et plateformes interconnectés offrant des panoramas à couper le souffle sur le fleuve Hudson et la ville.

 

 

Mais rien de tel , pour le découvrir sous de nouvelles perspectives,  que de franchir le seuil du centre commercial voisin

 

 

puis de s’installer au Queensyard,

 

 

 

cet élégant café-bar-restaurant, sis au 4 eme étage, dont les baies vitrées donnent sur le Vessel,

 

 

ou de rejoindre les terrasses de l’exclusif hôtel Electric Lemon.

 

 

Difficile de ne pas se laisser envoûter , non ? 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

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