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Journal d'un Pigeon Voyageur | SUMMER 2019 A NEW YORK : MA SÉLECTION DE 21 ADRESSES TESTÉES OU SE RÉGALER
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SUMMER 2019 A NEW YORK : MA SÉLECTION DE 21 ADRESSES TESTÉES OU SE RÉGALER

  |   AMERIQUES, ETATS-UNIS, GASTRONOMIE, New York, TOUS, VOS ENVIES   |   4 Comments

 

Electric Lemon, restaurant de l’Equinox Hotel,

Hudson Yards, New-York City

 

 

Entamé dans le Midwest américain, mon roadtrip estival 2019 s’est, il y a quelques jours, clos, avec bonheur, à New-York.

 

Ville-monde aux charmes pluriels qui, alors que je l’explorais, en 2017, pour la toute première fois, m’avait littéralement envoûtée .

 

 Mais loin de rimer avec nostalgie et retour sur des lieux déjà visités, cette seconde immersion au cœur de la Big Apple a, au contraire, répondu à d’autres attentes.

 

Conjuguant, pour l’essentiel,volonté d’emprunter des sentiers moins conventionnels, m’assurant de la découvrir sous un nouveau jour, et désir de continuer à prendre le pouls d’une effervescence n’ayant, peu importe le domaine, jamais cessé de la caractériser.

 

 Indiscutablement bouillonnante, sa scène gastronomique m’est, dès lors, apparue comme l’un des prismes à travers lequel poursuivre cette quête.

 

Et force est de constater que de Manhattan au Bronx en passant par le Queens et Brooklyn, mes sens ont, bel et bien, constamment été en émoi.

 

Il me tardait donc de partager avec vous cette sélection coup de cœur constituée de 21 adresses testées.

 

Puissent ces exclusifs rooftops, bars et restaurants, pour certains encore confidentiels, susciter en vous le même ravissement.

 

 

TROIS SPECTACULAIRES ROOFTOPS

 

Lastlight 

 

 

 

Dans l’attachant quartier du Lower East Side, le Last Light, installé au 11 ème étage du tout récent Sister City Hotel,

 

 

fait figure d’enclave d’exception.

 

Car comment ne pas se laisser séduire par ses imprenables vues sur New-York,

 

 

 

ses délicieux cocktails aux saveurs originales

 

 

 

et sa, pointue, playlist rnb-hip-hop ?

 

Un incontournable for sure.

 

– Summerly

 

 

 

Au cœur d’un triangle d’or déjà investi, à Williamsburg, par les Wythe, William Vale et Williamsburg Hotel, l’inoubliable bar-lounge Summerly, perché, depuis l’an dernier, au sommet du The Hoxton, tire irrémédiablement son épingle du jeu.

 

 

 

 Grâce, tout d’abord, aux époustouflants panoramas dont il jouit sur la skyline new-yorkaise.

 

 

 

Puis à une savoureuse carte proposant cocktails, encas légers et plats concoctés à partir de produits de la mer.

 

 

 

Il n’en fallait pas plus pour transformer cette magnifique terrasse en une adresse courue où, faute de pouvoir (en dessous d’un effectif de 6 personnes) effectuer de réservation préalable, il convient, le week-end, de se rendre dès l’ouverture.

 

 

–  The Pool Bar 

 

 

 

Aménagé dans l’ancien terminal Trans World Airlines (TWA), désormais reconverti en hôtel d’exception,

 

 

 

The Pool Bar, qui surplombe les pistes d’atterrissage de l’aéroport John Fitzgerald Kennedy, offre une insolite expérience .

 

Résidents du Twa Hotel ainsi que clients extérieurs (sous réserve du règlement, par ces derniers, d’un pass journalier) peuvent en effet y siroter un cocktail, grignoter un encas, profiter du deck d’observation ou se délasser dans la piscine à débordement.

 

 

 

 

Le tout en étant, bien évidemment, aux premières loges pour assister au décollage des avions.

 

 

Beautiful isn’t it ?

 

 

CINQ INOUBLIABLES BARS

 

–  Fleur Room

 

 

 

A travers ses larges baies vitrées, The Fleur Room, l’incroyable bar-lounge niché au 35 ème étage du Moxy Chelsea Hotel, dévoile une vision magique sur quelques uns des plus emblématiques monuments (à l’instar de l’Empire State Building et de la Statue de la Liberté) new-yorkais.

 

 

 

A cela s’ajoutent l’élégance d’un cadre, s’inspirant du Chelsea Flower District voisin, qu’un mobilier de choix rehausse outre des cocktails parfaitement exécutés.

 

 

Irrésistible.

 

– Sake Bar Décibel

 

 

 

Entrée presque dissimulée,

 

 

 

atmosphère hors du temps, décor composé de lanternes rouges, chats en porcelaine, bouteilles de saké et murs graffés :

 

 

Décibel

 

 

 

a assurément des airs de speakeasy plongeant ceux qui y font escale dans la culture japonaise et plus particulièrement dans sa gastronomie.

 

Les délicieuses assiettes (sushis, sashimis, brochettes, sponge cake) prévues à la carte et la possibilité de déguster une centaine de références de saké, l’ iconique alcool de riz venu du Pays du Soleil Levant, en constituant une vibrante illustration.

 

 

Chez Decibel, je me suis vraiment crue transportée dans ces bars lilliputiens, tenus par des mama-san et pris d’assaut, le soir venu, par des salary men, où je m’étais rendue à Tokyo.

 

 

– Connie Cocktail Lounge

 

 

 

Toute la singularité du Connie Cocktail Lounge, second bar du Twa Hotel (que je mentionnais dans la section précédente) tient à son aménagement dans l’un des derniers Lockeed Constellation au monde.

 

Un avion pionnier, baptisé « Connie », ayant volé pour la défunte compagnie précitée;

 

 

 

, ayant récemment fait l’objet de restaurations avant de se voir  aujourd’hui déployé sur le tarmac extérieur du TWA Hotel.

 

 

 

 Complétés par de moelleuses banquettes,

 

 

 

ses anciens sièges passagers accueillent à présent tous les curieux souhaitant y prendre l’apéritif  tout en admirant les fresques peintes à l’intérieur de la carlingue.

 

 

 

Mais avant de quitter l’appareil, n’oubliez pas de jeter un œil à l’intérieur du cockpit . 

 

 

 

Et à vous qui seriez amateurs d’expériences similaires, je ne peux que vous recommander de tester le restaurant Tante DC 10, installé, à Accra (la capitale ghanéenne), dans un avion de la disparue compagnie aérienne Ghana Airways.

 

Une adresse, où je me suis moi-même rendue en 2013 , qui met avec brio à l’honneur les spécialités culinaires de ce superbe pays d’Afrique de l’Ouest.

 

The Aviary

 

 

 

Au dernier étage du Mandarin Oriental, The Aviary, l’extraordinaire bar-lounge s’ouvrant sur Colombus Circle, Central Park et la skyline de New-York, tient toutes ses promesses.

 

 

 

 

En proposant créatifs cocktails, élevant définitivement la mixologie au rang d’Art, et mémorables assiettes associant saveurs venues d’horizons divers.

 

 

Un bonheur pour les pupilles et les papilles qui ne se refuse pas.

 

– Atomix 

 

 

 

A défaut de pouvoir s’attabler chez Atomix, magnifique table étoilée tenue par le chef coréen Junghyun Park, prenez place à l’intimiste bar installé au premier niveau de l’établissement.

 

 

 

Où une enchanteresse parenthèse gustative, marquée par des cocktails aux parfums d’Asie et une cuisine contemporaine à damner un saint, puisant ses influences dans le Pays du Matin Calme, vous attend.

 

 

 

 Goûtez aux exquises ailes de poulet, saupoudrées de poivre, fourrées d’un riz frit et vous en serez immédiatement convaincus.

 

 

 

UN INSOLITE GLACIER & DEUX RÉCENTS FOOD COURTS

 

 

Republic of Booza

 

 

 

Véritable bec sucré, je n’ai, à Brooklyn, pas su résister aux originaux sorbets et glaces de l’enseigne Republic of Booza, préparés selon un multiséculaire procédé moyen-oriental appelé Booza :

 

Excluant, l’utilisation d’œufs, mais recourant, en revanche, au lait, à de la résine naturelle (mastic) et à une racine d’orchidée moulue (salhab).

 

Il en résulte des crèmes glacées étonnamment lisses, denses et élastiques mais dont la saveur n’a pas d’égal.

 

 

 

Face au dilemme cornélien que représentera, forcément, le choix du parfum pour lequel opter,  classique (vanille/chocolat/fraise) ou sortant davantage des sentiers battus (qashta/oreo/feta/chocolat-orange-truffe), sachez que le Mango-Tajin, alliant mangue et nombreuses épices, est un véritable délice .

 

 

 

Time Out Market

 

 

 

En investissant, fin mai, l’Empire Stores de Brooklyn, le gigantesque food court Time Out Market, dont celui de Lisbonne, le tout premier créé au monde, m’avait d’ailleurs laissée un souvenir ému, a sans conteste élargi l’offre culinaire du quartier de Dumbo.

 

Répartis entre le rez-de-chaussée

 

 

et le cinquième étage,

 

 

 

bénéficiant de points de vue à couper le souffle sur le Brooklyn Bridge, le Jane’s Carroussel , l’East River et la skyline de Manhattan,

 

 

 

plusieurs bars et enseignes de restauration, nouveaux sur le marché ou possédant une renommée déjà bien établie (tels Juliana’s ou Clinton St. Bakery Co.)

 

 

, y dessinent, en effet, les contours d’une échappée culinaire plurielle.

 

Menant des Etats-Unis à la Thaïlande, du Mexique au Japon et du Moyen-Orient à l’Italie.

 

Un voyage des papilles qui vous ravira.

 

– Mercado Little Spain

 

 

 

Mi-mars 2019, à proximité de l’emblématique High Line et en plein cœur du nouveau quartier de Hudson Yards, était inauguré Mercado Little Spain.

 

 

 

 

Ce food court multi-régional, imaginé par les aussi célèbres qu’avant gardistes chefs José Andrès et frères (Albert et Ferran) Adria, proposant une immersion de choix dans la riche gastronomie espagnole.

 

Via l’ouverture d’une épicerie fine,

 

 

 

d’une librairie recelant de livres de cuisine, de plusieurs corners aux étals regorgeant du meilleur des produits ibériques (jambon, vins, fromages),

 

 

 

de kiosques proposant des mets typiques (gazpacho, churros, patatas bravas, empanadas, pâtisseries, tapas),

 

 

d’un marché

 

 

 

ainsi que de trois restaurants .

 

 

A ce titre, la délicieuse fideuà ( paella à base de pâtes),

 

 

le particulièrement bien assaisonné vivaneau grillé

 

 

 

et l’aérien espuma de riz sucré

 

 

 

du Mar,

 

 

 

la table du Mercado Little Spain dédiée à une cuisine de la mer, m’ont conquise.

 

Bonheur !

 

 

DIX TABLES D’EXCEPTION OÙ SE RÉGALER D’UNE CUISINE D’ICI  & D’AILLEURS 

 

 

Manhatta 

 

 

 

Occupant le 60 eme étage d’un gratte-ciel du Financial District, Manhatta, la dernière propriété du renommé chef Danny Meyer, n’est qu’émerveillements continus.

 

 

 

 

Qui pourrait, en effet, résister à la magnificence du spectacle offert par ses baies vitrées, peu importe la salle où l’on s’installe, sur New-York ?

 

 

 

 

Vertigineux panoramas qui ne sauraient pourtant occulter la beauté de l’espace, aménagé de façon contemporaine autour d’une cuisine centrale ouverte,

 

 

 

d’un bar

 

 

et d’une extraordinaire cave à vin;

 

la succulence des cocktails préparés outre celle des mets, puisant leur inspiration dans des cuisines française et américaine revisitées, imaginés par le chef Jason Pfeifer.

 

 

 

En somme, une expérience totale dont vous garderez un impérissable souvenir.

 

Clocktower

 

 

 

 

A New-York, les déjeuners du week-end riment (presque) obligatoirement avec brunch.

 

Le superbe New-York Edition Hotel sacrifie à cette tradition culinaire en en proposant un, à la carte, à sa table du Clocktower .

 

Face aux mille et unes possibilités suggérées, j’ai finalement opté pour le classique, mais non moins copieux et savoureux, English Breakfast suivi, afin de terminer le repas sur une note sucrée, d’un sublime gâteau au chocolat.

 

 

 

Autant de moments de félicité que le design léché des salles du restaurant vient, comme au The Barcelona Edition Hotel, par ailleurs sublimer. 

 

 

– Freemans Restaurant

 

 

 

Un autre joyau du Lower East Side se cache au bout de la confidentielle Freeman Alley.

 

 

 

Ouvert en 2004, le Freemans Restaurant se distingue par ses salles au décor rustique, réparties sur deux niveaux, où l’attention aux moindres détails transparaît dans chaque recoin.

 

 

 

 

Mais loin de se circonscrire à cet unique attrait, le succès de l’établissement réside, aussi, dans les délicieux plats, véritables odes à la gastronomie américaine, et inoubliables cocktails qui y sont concoctés.

 

Un lieu hors du temps où la légendaire frénésie new-yorkaise n’est plus qu’un lointain souvenir.

 

Electric Lemon

 

 

 

Au rang des merveilles dont recèle le tout nouveau quartier de Hudson Yards figure Electric Lemon,  l’élégant restaurant panoramique ayant, début août, ouvert ses portes au sein de l’exclusif Equinox Hotel .

 

Depuis le 24 ème étage, l’extraordinaire majesté des points de vue, dont bénéficient aussi bien le restaurant que ses adjacents bar, lounge

 

 

et terrasse,

 

sculpture de l’artiste espagnol Jaume Plensa

 

 

préfigure celle qui, une fois attablés, se découvre dans l’assiette. 

 

 

 

Résolument graphique et sublimant des produits de saison issus de la région, cette dernière dévoile des mets qui bien que healthy restent très gourmands .

 

Ainsi, une semaine après y avoir déjeuné, mes papilles se souviennent encore avec émotion de ce poulet rôti- salade de pêches-oignon rouge et fèves, accompagné de croustillants bâtonnets de polenta, dégustés sur place.

 

 

Electric Lemon, une adresse, encore confidentielle, dont vous n’avez pas fini d’entendre parler.  

 

Brooklyn Crab

 

 

 

Aux confins de Brooklyn, l’isolée enclave de Red Hook, où très peu de touristes, faute d’une meilleure accessibilité, se rendent, peut néanmoins s’enorgueillir de posséder une scène gastronomique mettant à l’honneur poissons et fruits de mer.

 

Installé dans un surprenant édifice à deux étages, avec vue sur New-York, se dressant sur Reed Street,

 

 

le Brooklyn Crab compte ainsi parmi les institutions où les amateurs dudit crustacé se pressent :

 

Crab Rolls, gâteaux de crabes ou plateaux à composer, au choix, de crabes royaux, crabes des neiges ou crabes de Dungeness, vous n’aurez que l’embarras du choix. 

 

 

 

– Johnny’s Reef

 

 

 

Depuis soixante ans, Johnny’s Reef, un restaurant, aux airs de cantine scolaire, situé, dans le Bronx, sur la méconnue île de pêcheurs de City Island, attire quotidiennement les amateurs de produits de la mer.

 

A raison.

 

Ici, poissons et crustacés, dont la qualité et la fraîcheur ne souffrent pas la discussion, sont en effet proposés selon un mode de préparation ( cru, cuit à la vapeur, frit) différant d’un comptoir à un autre.

 

 

 

Une fois la commande passée, les boissons gazeuses ou cocktails réglés et les serviettes en papier, sauces et couverts récupérés, une alternative s’offre alors à vous : demeurer dans la très animée salle principale

 

 

ou choisir de vous installer en extérieur, avec en prime une inoubliable vue sur le Long Island Sound,

 

 

 

pour déguster ce tout aussi délicieux que généreux repas à l’imbattable rapport qualité prix.

 

Ou comment avoir l’impression d’être sur une presqu’île à mille lieux de la bouillonnante New-York.

 

Casa Enrique

 

 

 

A Long Island City, dans le Queens, franchir le seuil du très cosy Casa Enrique, établissement étoilé au Guide Michelin, revient à s’offrir un voyage gastronomique, oscillant entre saveurs connues et goûts inattendus, pour le Mexique.

 

 

 

Parfumée, authentique et réalisée à partir de produits de choix, la cuisine traditionnelle concoctée, suivant des recettes familiales, par le Chef Cosme Aguilar, explore , ici , plusieurs traditions culinaires renvoyant notamment aux états du Chiapas, de Oaxaca ou encore de Puebla.

 

Guacamole, tacos et totopos dont je m’y suis, notamment, régalée sont, sans l’ombre d’un doute, les meilleurs qu’il m’ait jusqu’ici été donnés de goûter.

 

 

 

– Indian Accent

 

 

 

Indian Accent c’est, tout d’abord, l’histoire de mon rendez-vous manqué avec une réputée table gastronomique où je ne suis, faute de temps, malheureusement pas parvenue à m’attabler lors de mon séjour, l’an dernier, à New Delhi.

 

Etre en mesure, une année plus tard, de déjeuner dans le deuxième établissement de la maison, ouvert quant à lui dans l’enceinte du Parker Méridien new-yorkais,  ne pouvait donc que me réjouir.

 

D’emblée séduite par l’élégance des lieux,

 

 

 

je me suis, ensuite, laissée emportée par les saveurs d’un menu, servi dans une vaisselle de choix, brillamment conçu par le chef Manish Mehrotra.

 

Qui en mariant produits locaux, arômes du sous-continent et techniques culinaires internationales, livre une vision résolument contemporaine de l’inoubliable gastronomie indienne :

 

 

Depuis la soupe à la citrouille et les naans au fromage bleu, servis en guise d’amuse-bouches,

 

 

 

aux exquis dumplings

 

 

 

 

et ribs de porc constituant l’entrée en passant par les gaarlic nan

 

 

 

le poulet malai tikka relevé de copeaux de truffe noire

 

 

 

 

 et jusqu’à l’orgasmique Makhan Malai, une mousse au lait de safran-pétales de rose-amandes, clôturant le repas avec la manière.

 

 

 

 

Définitivement un sans faute.

 

Uncle Boons

 

 

 

Etablissement aux lumières tamisées, décor qui par petite touches rappelle l’Asie, foule d’habitué(e)s n’hésitant pas à patienter, même des heures durant, qu’une table enfin se libère, atmosphère conviviale et aussi divine, peu importe les mets choisis à la carte, que créative cuisine thaïlandaise maison : voici le secret de l’acclamé Uncle Boons. 

 

 

 

Que je vous incite très vivement à ne pas quitter sans avoir dégusté la dorade rôtie au charbon de bois, à mon sens l’un de ses incomparables plats signature, et le gargantuesque sundae à la noix de coco.

 

 

 

Teranga

 

 

 

Il y a trois ans, je mettais à profit mon dernier séjour à Lagos, la bouillonnante capitale économique nigériane, pour m’attabler chez Nok.

 

Magnifique table, jouxtant l’inédit Alara Concept Store, dont les cuisines avaient, quelques mois auparavant, été confiées à Pierre Thiam, ce célèbre chef sénégalais jusque là établi à New-York.

 

En ses murs, dont l’esthétique rend, à travers mobilier et œuvres d’Art,  hommage aux artistes contemporains venus du continent, je me souviens avoir apprécié la finesse d’une cuisine revisitant, avec brio, de nombreuses spécialités africaines.

 

Un parti pris retrouvé la semaine dernière, dans l’East Harlem, chez Teranga.

 

Le nouveau café ouvert, début 2019, par Pierre Thiam au cœur de l’African Center .

 

Ses nappes en wax et pagnes tissés;  ses objets de décoration;  ses statuettes et masques africains; ses barques de pêcheurs sénégalais revampées, ses luxuriantes plantes tropicales , ses différents espaces, ses playlists, le mobilier design, signé Ousmane Mbaye , exposé

 

 

 

et sa bibliothèque rassemblant ouvrages (littéraires, artistiques, gastronomiques ou politiques) d’hier ou d’Aujourd’hui (Aya de Yopougon)  évoquant Histoire, Culture et enjeux auxquels sont confrontées les communautés africaines et afro-américaine

 

 

traduisent ainsi de façon plurielle, à peine le seuil franchi, l’immersion en terres africaines voulue par le Chef Pierre Thiam.

 

C’est donc à l’aune de ce puissant fil conducteur qu’il convient de lire la carte, principalement constituée de bowls à composer soi même,  du Teranga.

 

Elle puise, en effet, aussi bien son inspiration dans les gastronomies sénégalaise (tiep djeun, sauce yassa, sauce mafé, jus de bissap, jus de bouye, thiakry, sombi), ghanéenne (kéléwele, cornille) et  ivoirienne (attieke, fufu) que dans les cuisines marocaine (pour les épices), nigériane (jollof, egusi) et éthiopienne (café).

 

 

 

Mais comme en témoigne sa délicieuse version du jollof, réalisée à partir de fonio et non du traditionnel riz, Pierre Thiam n’hésite pas à donner une nouvelle envergure à certaines de ces spécialités.

 

Vous avez dit créativité ?

 

 

 

 

 

 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

4 Commentaires
  • Avatar

    Besson Sophie | Sep 5, 2019 at 7 h 33 min

    Article superbe Avec de très belles photos qui rendent bien l’atmosphère du lieu, commentaires qui donnent envie d’aller sur place … mais il manque pour moi une fourchette des prix pratiqués
    Merci pour le partage

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Sep 5, 2019 at 9 h 49 min

      Merci pour votre retour Sophie et ravie que ce billet vous plaise. S’agissant des prix pratiqués, je vous renvoie en revanche aux sites web de ces différents établissements puisque l’addition est fonction de ce que vous consommez, du moment où vous y allez (déjeuner: happy hour ou diner ), du choix du menu pris etc 🙂

  • Avatar

    Pop K'Nel | Sep 6, 2019 at 12 h 22 min

    Merci pour ce voyage culinaire super coloré 🙂 de très belles adresses que je note si je me rends un jour à NYC ! Le Terenga ne m’a pas laissé insensible 😉

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Sep 6, 2019 at 13 h 00 min

      Merci pour ton retour Fabienne ! Le Teranga est, en effet, une superbe pépite où le Sénégal et d’autres pays africains sont superbement mis en lumière à travers leurs spécialités culinaires. Après ton voyage au pays de la Teranga tu ne pourras qu’apprécier 🙂

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