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Journal d'un Pigeon Voyageur | SE RÉGALER PUPILLES ET PAPILLES A NEW YORK, MES ADRESSES COUP DE CŒUR
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SE RÉGALER PUPILLES ET PAPILLES A NEW YORK, MES ADRESSES COUP DE CŒUR

  |   AMERIQUES, ETATS-UNIS, GASTRONOMIE, New York, TOUS, VOS ENVIES   |   2 Comments

 

 

The Theater of Disapperance, Adrian Vilar Rojas, Cantor Roof Garden , Met

 

 

Après avoir partagé mon  Best Of de sites culturels à ne pas y manquer (incluant musées emblématiques et moins courus, spots de Street Art outre quelques fascinantes sculptures découvertes au gré de mes ballades dans la ville), place à une seconde immersion new-yorkaise faisant, cette fois, la part belle aux Sens.

 

Et plus spécifiquement au Goût et à la Vue qu’une sélection d’adresses où se régaler papilles et pupilles viendra, aujourd’hui,  exalter . 

 

Autant de lieux, visités il y a quelques semaines, dont l’épicurienne dans l’âme que je suis garde un souvenir ému.

 

Alors à vos marques, prêts, admirez et / ou dégustez 🙂

 

 

 7 (VERTIGINEUX) ROOFTOPS

 

 Weslight, William Vale, Brooklyn

 

 

 Dès l’arrivée des beaux jours et jusqu’au mois d’octobre, New York offre la possibilité de profiter, à compter de la fin d’après-midi (en semaine) et de la matinée (durant le week-end),   d’une multitude de rooftops.

 

Aménagées, le plus souvent mais pas uniquement, sur les toits d’hôtels, ces terrasses constituent d’inattendus observatoires depuis lesquels la ville et ses gratte-ciels se révèlent de la plus renversante des manières.

 

Y siroter un apéritif, au coucher du soleil voire à tout autre moment,  fait donc, en saison, partie des Must Do. 

 

Ayez néanmoins à l’esprit qu’un dress code « casual elegant », à propos duquel les établissements se montrent  encore plus intransigeants en soirée, est, généralement, de rigueur et n’oubliez pas de vous munir d’une pièce d’identité (la consommation d’alcool étant réservée, aux Etats-Unis, aux personnes âgées de plus de 21 ans)  .

 

Voici donc 7 rooftops qui, j’en suis certaine, vous époustoufleront autant que je l’ai moi meme été en les découvrant.

 

The Press Lounge :

 

 

 

 

Perché au 16 éme étage du Kimpton Ink 48 Hotel,  dans le quartier de Hell’s Kitchen, le Press Lounge réserve  d’incomparables panoramas, sur la skyline new-yorkaise et l’Hudson River, depuis la gigantesque terrasse en plein air ou celle couverte . 

 

 

 

 

Et si par malheur le mauvais temps venait à survenir, l’espace intérieur apparaît comme un bel endroit où se replier tout en continuant à bénéficier de sublimes vues.

 

 

 

Entre ces dernières, le couloir de nage, les succulents cocktails et les délicieux encas à grignoter, le Press Lounge me semble donc être un incontournable rooftop.

 

 

 Le Rooftop du Bain 

 

 

 

 

Surplombant la mythique Highline,  site touristique majeur du quartier de Meatpacking, le Standard Hotel mérite l’escale à plus d’un titre.

 

Pour loger dans ses chambres aux splendides vues sur la ville, pour s’attabler à l’un de ses nombreux restaurants (tels les Standard Biergarten ou Standard Plaza),

 

 

 

pour faire escale au Bain, sa très courue discothèque   

 

 

ou  pour profiter du rooftop-bar, à la pelouse artificielle, niché au 18 ème étage . 

 

 Vues imprenables sur le New Jersey,  la High Line et New-York, savoureux cocktails,  fauteuils et poufs invitant au délassement, présence d’un DJ ainsi que l’installation, durant l’été, d’un kiosque à crêpes contribuent, indéniablement, au succès des lieux.

 

 

 

 

Gallow Green

 

 

 

 

Non loin du Standard Hotel, dans le quartier adjacent de Chelsea,  l’insolite  Gallow Green, ayant pris ses quartiers au sommet du McKittrick Hotel (ancien entrepôt dont il sera prochainement question sur le blog)  fait figure d’ escale à la fois romantique et bucolique.

 

Ses tables en bois ainsi que son cadre verdoyant lui confèrent, en effet,  des airs de jardin où il fait bon s’évader pour déguster de surprenants mais délicieux nectars.

 

 

 

 

Westlight,  The Ides,  1 Rooftop 

 

 1 Rooftop

 

Cap ensuite sur Brooklyn, et les quartiers désormais très tendance de Williamsburg et Brooklyn Bridge, où se cachent le Weslight, The Ides ainsi que le 1 Rooftop,  trois rooftops massivement pris d’assaut par  les hipsters new-yorkais ainsi que les touristes. 

 

Perché au 22 eme étage du bel hôtel William Vale, le Westlight dévoile un panorama d’exception sur la skyline new-yorkaise  et marque les esprits par les oeuvres de son barman.

 

 

 

 

 par temps couvert

  

 Quant à sa salle intérieure, aménagée dans un cube de verre,  nul doute qu’elle contentera les amateurs de panoramas d’exception souhaitant s’isoler de l’agitation sonore extérieure.

 

 

 

 

 Non loin du William Vale se dresse, ensuite,  l’emblématique Wythe Hotel.

 

Une ancienne tonnellerie, depuis reconvertie en hôtel, dont le bar, The Ides, demeure un passage obligé pour quiconque explore le quartier.

 

Au comptoir, situé au sixième étage, j’ai préféré la salle adjacente se distinguant par ses  baies vitrées et, bien évidemment,  la terrasse.

 

 

 

 

Ici, nul ne pourrait se lasser de contempler l ‘East River, la skyline de Manhattan outre les bâtiments  témoignant du passé industriel des environs.

 

 

 panorama depuis la terrasse du Ides

 

Enfin, le luxueux 1 Hotel Brooklyn Bridge, inauguré, début 2017, à proximité de la promenade du pont éponyme, est l’exceptionnel écrin où se rendre dorénavant pour admirer  magnifiques couchers de soleil et inoubliables panoramas sur la skyline ainsi que les Manhattan et (surtout)  Brooklyn Bridge .

 

 

 

 

Si la beauté des parties communes de l’établissement laisse présager celle de son rooftop, la réalité se révèle encore plus stupéfiante une fois le 1 Rooftop atteint.

 

Un véritable coup de cœur en ce qui me concerne !

 

 

 

 

Hormis  la vue d’anthologie ( également appréciable depuis les lieux d’aisance du rooftop),

 

 vue depuis les lieux d’aisance 

 

les délicieux cocktails et savoureux encas que l’on peut y déguster achèvent de donner à cette halte un goût de paradis.

 

 

En vous y rendant dès l’ouverture comme je l’ai fait, vous pourrez  (sous réserve de laisser votre carte bancaire en garantie)  également profiter de la seconde partie, normalement réservée aux clients de l’hôtel, des lieux. 

 

Sans surprise, la vue, depuis le cosy lounge ou l’incroyable piscine, y est  spectaculaire.

 

Même par temps couvert, comme ce fut le cas en ce samedi du mois d’août. 

 

  

 

  

Le Cantor Roof Garden 

 

 

 

 

Impossible pour moi de clore ce chapitre consacré aux rooftops sans un mot sur le fabuleux Cantor Roof Garden  ayant pris ses quartiers au sommet du MET, le plus grand musée newyorkais.

 

Accessible via un ascenseur situé dans l’aile dédiée à la sculpture européenne, ce rooftop constitue l’insoupçonnable surprise des lieux.

 

 Car les vues offertes sur Central Park et la skyline, depuis le 5 ème étage,  sont assurément magiques.

 

Mais l’autre atout du Cantor Roof Garden  tient aux installations artistiques qu’il accueille annuellement.

 

 

 

 

Visible depuis le printemps et jusqu’au 29 octobre 2017, The Theater of Disappearance, oeuvre de l’argentin Adrian Villar Rojas, m’a, ainsi,  littéralement envoûtée.

 

 

 

 

A travers les éléments qui la composent,  pergola, bancs, tables de banquets, mets, animaux et sculptures, elle réinterprète, en effet, avec brio une centaine de pièces exposées au sein du musée.

 

 

 MÉMORABLES BARS & SPEAKEASY

 

 

Apotheke, Speakeasy, Chinaotwn

 

 

Les innombrables bars et speakeasy dont regorge New-York justifient amplement le statut de capitale des cocktails qui est désormais le sien.

 

Niché au 65 eme étage du Rockfeller Center,  le  65 lounge-bar offre,  à seulement quelques étages de l’ observatoire Top of the Rock, une vue à couper le souffle sur la skyline new-yorkaise.

 

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Et en attendant de voir le soleil décliner, succomber sans réserve aux irrésistibles cocktails et  exquis encas qui vous seront proposés.

 

 

 

 

Reste qu’une halte au 65 ne s’improvise pas.

 

Le lieu étant pris d’assaut et se voulant de surcroît « select », il convient d’effectuer une réservation préalable et de s’y rendre en étant, en outre, bien vêtus.

 

Exit donc les T-shirts pour ces messieurs (bien que l’établissement consente, en cas de disponibilité, à leur fournir une veste ).

 

Puis, pour une vue imprenable sur le fascinant carrefour de Times Square, difficile de trouver meilleure adresse que celle du bar lounge de l’Hotel Renaissance situé à proximité.

  

 

 

 

Qui pourrait, ensuite, résister aux délicieuses créations mixées à la Casa Mezcal, dans le Lower East Side, ainsi qu’à son magnifique cadre, véritable ode au Mexique ?

 

 

 

 

Si, en revanche, vous recherchez une ambiance feutrée, faites escale au majestueux Campbell Appartment, antre cosy, caché au sein du Grand Central Terminal, que l’on rejoint en empruntant un ascenseur jouxtant l’Oyster Bar. (dont les huîtres sont, soit dit en passant, délicieuses)

 

 

 

Tout le cachet de cet ancien bureau, ayant appartenu au millionnaire John Campbell,  réside dans sa décoration rappelant à bien des égards celle d’un palais florentin.

 

Une échappée dans le Temps qui ne se refuse pas.

 

 

 

 

Inspirés des bars clandestins nés pendant la Prohibition, ère (1920-1933) durant laquelle la vente ainsi que la production d’alcool avaient été interdites, les speakeasy demeurent des lieux incontournables pour qui souhaite siroter d’excellents cocktails au cœur de sites difficiles à trouver pour les non-initiés.

 

Car si l’injonction originelle de parler bas (speak easy), alors faite par les tenanciers aux clients afin que ces derniers, par leurs voix, n’alertent pas les services de police, n’a dorénavant plus lieu d’être, les speakeasy d’aujourd’hui ont toutefois conservé leur caractère secret.

 

Il faut donc pouvoir dénicher ces lieux dont l’entrée se trouve dissimulée au sein de galeries d’art, boutiques, laveries, salons de barbiers, restaurants ou même fast-foods.

 

Ainsi, nul ne pourrait  imaginer en pénétrant dans le Crif Dog, enseigne de l’East Village vendant des hot dog, qu’il cache un intimiste speakeasy. 

 

Pourtant une exiguë cabine téléphonique, un téléphone orange à décrocher, un numéro à composer,  beaucoup d’attente, une porte noire capitonnée qui s’ouvre  et vous voila, quelques heures plus tard (2 heures et demie en ce qui me concerne), au sein du réputé Please Don’t Tell (PDT).

 

Ses délicieux et créatifs cocktails, même ceux concoctés sur mesure, laissent un souvenir impérissable.

 

En reparler, presque trois mois plus tard, me met encore l’eau à la bouche, c’est dire !

 

 

 

 

Dans le quartier de Chelsea, le Bathbub est l’autre adresse que je ne suis, à ce titre, pas non plus prête d’oublier.

 

Une fois l’entrée du Stone Street Coffee Company franchie, s’ouvrent les portes d’un incroyable speakeasy, au style victorien,  au milieu duquel  trône une  iconique baignoire en cuivre .

 

 

 

 

Impossible de ne pas lire dans cet emblème une évocation du Temps de la Prohibition où les propriétaires de bars clandestins y confectionnaient leurs mixtures.

 

Le recours, dans les lieux d’aisance, à des modèles miniatures en guise d’éviers prend dès lors tout son sens.

 

 

 

 

Réalisés, essentiellement, à base de gin, les cocktails du Bathbub se révèlent aussi savoureux que les plats proposés à la carte.

 

Avec une mention spéciale pour les gnocchis aux truffes ainsi que les orgasmiques tempuras de crevette.

 

S’il vous fallait une raison supplémentaire pour y faire escale, la voici donc toute trouvée.

 

Enfin, ne passez pas à côté du magnifique Apotheke caché au cœur du quartier de Chinatown.

 

 

 

 

Dans cette ancienne fumerie d’opium, devenue le terrain de jeu de barmen, vêtus de blouses blanches, manipulant pipettes et flacons d’apothicaires,  le temps suspend son vol et on se laisse aisément envoûter par l’ambiance des lieux.

 

Idéal pour savourer l’un de ses originaux cocktails, infusés aux herbes ou préparés à partir de produits locaux.

 

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GOÛTER AUX INCONTOURNABLES GASTRONOMIQUES & SE DÉLECTER DE SAVEURS VENUES D’AILLEURS

 

 

 

néon Hamburger de l’enseigne fasst food Shake Shack

 

 

Multiculturalisme de la ville oblige, New-York offre une  incroyable scène gastronomique où coexistent cuisines du monde, héritage des immigrés qui s’y installèrent, ainsi que gastronomie « locale ».

 

On y prend, dès lors,  tout aussi bien plaisir à manger dans des restaurants étoilés, des marchés en tout genre, des steakhouse, des diners que dans des établissements branchés.

 

Voici donc quelques adresses, réparties en spécialités locales puis en saveurs venues d’ailleurs, où se régaler assurément les papilles.

 

Chez Eileen Cheesecake, vous vous délecterez ainsi de ces délicieux gâteaux au fromage, préparés sur place, qui ont, depuis 40 ans, assuré la renommée de la maison.

 

Si aux saveurs classiques se sont au fil du temps ajoutés des parfums (dont de nouveaux en 2017) plus atypiques, le goût est , quant à lui, toujours au rendez-vous.

  

 

 

New-York est également le royaume des confiseries ainsi qu’en atteste la boutique M&M’s située à proximité de Times Square.

 

Mais si vous désirez, sans être confrontée à une foule déchaînée, retomber (ou non) en enfance, l’Economy Candy Shop, dans le Lower East Side, est une indéniable caverne d’Ali Baba de laquelle vous ne ressortirez pas les mains vides.

 

Comment ne pas succomber à autant de friandises ?

 

 

 

Version salée, la cuisine locale rime avec plusieurs mets au rang desquels figure, en premier lieu, le légendaire hot dog.

 

Vendu, dans la rue, par de nombreux food trucks, c’est néanmoins à Cosney Island qu’il faut se rendre pour goûter à la délicieuse version originale, commercialisée depuis un siècle, chez Nathan’s

 

Chaque année, lors de la fête nationale, s’y déroule d’ailleurs le concours du plus grand mangeur desdits sandwiches.

 

 

 

Amateurs d’Hamburgers ?

 

Vous trouverez, notamment, votre bonheur dans différents fast-food dont ceux de la chaîne Shake Shack

 

 

ou encore chez Burger Joint.

 

 Caché, derrière un épais rideau, dans le hall de l’hôtel Parker Méridien, celui-ci se singularise, entre autre, par son cadre faisant écho au street-art.

 

 

 

Symbole par excellence de la cuisine italienne, la pizza appartient désormais, grâce à la forte communauté transalpine qui s’installa à partir du 19 eme siècle à New-York, au patrimoine culinaire de la ville.

 

Qu’elle soit vendue en part triangulaire à la pâte fine

 

 

 

ou cuite au feu de bois comme l’exige la tradition.

 

Chez Totonno’s, un établissement familial fondé, au début du 20 eme siècle, à Cosney Island, la mozzarella est faite maison, les tomates proviennent d’Italie et la pizza cuit dans un four visible depuis le restaurant.

 

 

 

Un gage de qualité qui attire anonymes et personnalités.

 

 

 

A Manhattan, le Maialino, restaurant du Gramercy Park Hotel sert également une délicieuse cuisine italienne qui convaincra même les plus sceptiques.

 

 

 

De même, la gastronomie ashkénaze, héritage des nombreux Juifs d’Europe de l’Est qui immigrèrent aux Etats-Unis et s’installèrent dans le sud de Manhattan, fait à présent partie intégrante de l’alimentation new-yorkaise.

 

Dans le quartier du Lower East Side, arrêtez vous chez Russ & Daughter’s, maison centenaire, dont les bagels au saumon fumés sont exquis. 

 

 

 

C’est l’occasion, en outre, de goûter aux différentes salades et soupes qui y sont vendues et même d’acheter du caviar.

 

 

 

 

Poursuivez la découverte, quelques mètres plus loin, chez le mythique delicatessen Katz’s Deli,   institution fondée en 1888, où l’on vient de loin, ainsi qu’en attestent les photographies accrochées aux murs, pour se régaler d’un célèbre sandwich au pastrami.

 

 

 

 

L’une des légendaires scènes du film « When Harry Met Sally » y a même été tournée.

 

 

 

 

Cap ensuite sur le quartier afro-américain d’Harlem pour y déguster une gastronomie venue du sud du pays : la Soul Foud.

 

Bien qu’un brin roborative, cette cuisine, dont le poulet frit,  les bbq ribs, le corn bread et les grits sont les incontestables hérauts, est pourtant délicieuse.

 

Chez Sylvia’s, légendaire restaurant fondé, en 1962,  par Sylvia Woods 

 

 

les mets sont préparés de façon classique et les portions sont très généreuses (2 accompagnements pour un savoureux plat dont je ne suis pas venue à bout)

 

Le succès de cette table se lit sur les murs du restaurant où s’affichent les portraits des nombreuses personnalités venues s’y attabler.

 

Parmi ces dernières, figurent notamment l’ancien président Barack Obama ou le chanteur Stevie Wonder.

 

A quelques mètres du Sylvia’s, le Red Rooster offre, quant à lui, une version plus contemporaine de la Soul Foud inspirée par la vie de son chef, Marcus Samuelsson. Celui-ci ayant notamment vécu en Suède.

 

 

Y faire escale,  c’est avoir la certitude d’avoir les papilles constamment en émoi et celle de profiter, le dimanche, d’un spectacle jazzy d’exception.

  

 waffle et fried chicken au Red Rooster

 

 En dehors des restaurants, les marchés de New-York sont également de parfaits endroits pour déguster des produits locaux.

 

J’ai, ainsi, eu un coup de cœur pour celui du Grand Central Terminal, où il est possible de se ravitailler en produits frais mais également de grignoter un encas, 

 

 

 

puis pour le superbe Chelsea Market, rassemblant étals alimentaires et autres commerces.

 

 

 

 

Cette ancienne biscuiterie (à l’origine de la fabrication des Oreo) s’est, depuis sa reconversion en marché couvert, muée en indétrônable temple de Foodies.

 

 

 

 

Mais s’il y ‘a bien une enseigne à ne pas y manquer c’est bien le Lobster Place où succulents homards entiers et lobster rolls vous attendent.

 

 

 

In fine,  la diversité culturelle new-yorkaise se traduit également dans l’assiette et promet, ainsi,  de belles évasions gastronomiques. 

 

Les parfums exotiques, mangue, passion, sésame noir et litchi notamment, des glaces de la Chinatown Ice cream Factory  ont, ainsi,  tôt fait de nous emporter vers des contrées lointaines. 

 

 

 

 

Tout comme celles de l’enseigne Taiyaki, également située à Chinatown, servies dans des cônes en forme de poissons.

 

 

 

Au Lure FishBar, à Soho, on se laisse autant séduire par le décor de ce restaurant évoquant un bateau que par sa savoureuse cuisine, mêlant influences européenne et asiatique, mettant à l’honneur les produits de la mer .

 

 

 

 

Envie de cuisine méditerranéenne ?

 

Le Mogador Café, entre autre réputé pour ses tajines, couscous et brochettes, ainsi que Souvlaki, dont les souvlakis, feuilletés aux épinards et côtelettes d’agneaux sont à damner un saint, vous régaleront à coup sur.

 

 brochette du Mogador Cafe

 

Souvlaki, établissement du Lower east Side

 

 

 

Quant au cosy Café Sabarsky, situé au rez-de-chaussée de la Neue Galerie, il reconstitue un authentique café viennois où les spécialités gastronomiques autrichiennes règnent en maître.

 

Soupe de petit pois,  saucisses, schnitzel et emblématiques pâtisseries, telles l’apfel strudel et la sachertorte, y sont un indescriptible plaisir pour les papilles.

 

 

 

 Dirty French, le très prisé restaurant du Ludlow Hotel revisite les classiques de la cuisine française en leur apportant des touches nord africaines et asiatiques tandis que l’incroyable Buddakan , jouxtant le Chelsea Market, réinterprète, dans un superbe décor

 

Buddakan 

 

la cuisine chinoise.

 

Ces dumplings à la carotte ainsi que les nouilles sautées et le filet de bœuf grillé avec pléthore d’épices que j’ai pu y déguster en sont la parfaite illustration.

 

 

 

 

 

 Plaisir des yeux, plaisir des papilles : New-York c’est cela et bien plus encore… 

 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

2 Commentaires
  • Avatar

    Delphine YEO | Oct 26, 2017 at 20 h 49 min

    Toujours aussi intéressant de te lire. J’epingle cet article en particulier. Il me sera d’une très grande utilité. Déjà l’eau à la bouche ?

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Oct 26, 2017 at 21 h 27 min

      Merci beaucoup Nouna ! Stay Tuned alors pour le prochain article sur la Big Apple 🙂

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