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Journal d'un Pigeon Voyageur | VOIR SYRACUSE ET MOURIR : MES 3 COMMANDEMENTS POUR NE PAS PASSER A COTE DE L’ESSENTIEL
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VOIR SYRACUSE ET MOURIR : MES 3 COMMANDEMENTS POUR NE PAS PASSER A COTE DE L’ESSENTIEL

  |   ARCHITECTURE, EUROPE, GASTRONOMIE, HISTOIRE & DEVOIR DE MEMOIRE, HOTELS D' EXCEPTION, ITALIE, MOMENTS D EVASION, TOUS, VOS ENVIES   |   4 Comments
 

 

promenade en bord de mer d’Ortygia. Syracuse
 
  
Je rêvais de me rendre en Sicile, la plus grande île de la Méditerranée, depuis très longtemps !
 
 
Je n’étais ni attirée par son côté sulfureux , vous n’avez pas oublié qu’elle est l’une des terres d’élection de la Mafia ( cette organisation criminelle que l’on ne présente malheureusement plu) ni, à priori, par la découverte de son volcan l’Etna (je suis, avouons le, un peu peureuse).
 
 
C’est plutôt le brassage et l’héritage multiculturels, lesquels la caractérise depuis des millénaires et qui se ressentent aussi bien dans son architecture que dans sa gastronomie, que je désirais découvrir.
 
 
Vous n’êtes, en effet, pas sans savoir que l’île a été le carrefour de plusieurs civilisations : grecque, romaine, arabe, normande et espagnole.
 
 
Après avoir maintes et maintes fois reporté ce voyage, j’ai enfin pu, durant les vacances de pâques 2014, poser mes valises sur cette terre italienne.
 
 
Une semaine, la durée de mon séjour, c’était bien évidemment  trop court pour parcourir toute la Sicile.
 
 
J’ai donc opté pour un itinéraire privilégiant les villes principales de la côte est de l’île tout en prévoyant  quelques incursions dans d’autres cités.
 
 
Lequel ? Surprise, surprise 🙂
 
 
Je vous en reparle en détail très très bientôt, promis juré !
 
 
En attendant, quelques mots sur la ville sicilienne qui sera l’objet de ce billet, celle où j’ai passé mes deux dernières nuits et qui a clôturé en beauté mon voyage.
 
 
La Belle Syracuse !
 
 
Fondée par les grecs, l’aura glorieux de cette ville, prospère dès l’Antiquité, résonne toujours dans l’esprit de tous.
 
 
Mais ce n’est pas tout !
 
 
Car la ville peut aussi se targuer de posséder un patrimoine architectural à faire pâlir de jalousie d’autres villes italiennes !
 
 
Non non je n’exagère pas 🙂
 
 
Si j’avais hâte de la découvrir, j’espérais que les Dieux se montreraient enfin cléments en nous épargnant, pour ces derniers jours, la pluie.
 
 
Car celle-ci  avait été ma compagne de presque tous les instants depuis le tout premier jour de ce voyage !
 
 
Trop c’était trop ! ( A ne pas confondre avec le titre du célèbre groupe musical congolais Extra Musica sur lequel je me trémoussais il y’a une dizaine d’années.
 
Fin de la digression )
 
 
Et dire que j’avais choisi la Sicile en m’imaginant que le climat, en ce mois d’avril, ne pourrait qu’y être plus doux  qu’ à Paris.
 
 
Grossière erreur !
 
 
J’enrageais de constater que les bulletins météorologiques parisiens étaient largement plus favorables !
 
 
Mais qu’importe,  j’étais enfin en Sicile et  je pouvais me régaler de risotto aux citrons de Palerme, déguster, notamment, de délicieuses pizzas et glaces à l’italienne, ainsi que découvrir de magnifiques villes.
 
 
Enfin ça c’était sous réserve que ma rhino-pharyngite et ma bronchite, lesquelles avaient eu la bonne idée de pointer le bout de leur nez juste le jour de mon départ pour Palerme, me laissent un peu de répit !
 
 
Comme vous l’avez compris, j’ai, en effet, découvert la Sicile le nez dans les mouchoirs, habillée comme si l’hiver était toujours présent, les poches pleines de pastilles Strepsil, d’Efferalgan et de Vitamine C, et en ayant des quintes de toux à n’en plus finir !
 
 
A priori, mon escapade ne s’annonçait pas fun et mon état de santé aurait du constituer un frein important à mes explorations !
 
 
Mais c’est mal connaître mon goût exacerbé pour le voyage 🙂
 
 
Pour ne pas faire mentir le célèbre  proverbe « Qui veut aller loin ménage sa monture », j’ai décidé qu’il ne serait pas possible de TOUT visiter à Syracuse.
 
 
Ainsi, et pour aller droit à l’essentiel, j’ai donc ciblé mes priorités et dresser ma liste d’incontournables, tenant en 3 points,  à voir.
 
 
Dans la ville même et pourquoi pas dans ses environs, si j’en avais la force.
 
 
Cette dernière, qui n’engage que moi, est bien évidemment non exhaustive !
 
 
Reste qu’elle vous permettra, je pense et nonobstant son minimalisme,  de ne louper aucun essentiel .
 
Avouez que c’est plutôt kiffant non ?
 
 
THE ONLY ONE  AND MAGICAL ORTYGIA
 
 

ruelle d’Ortygie

Cela pourra vous paraître un peu brut de décoffrage mais si vous n’avez que quelques heures à passer à Syracuse ne perdez pas de temps dans la  ville moderne, qui n’a à mon sens pas beaucoup d’intérêt, et concentrez vous plutôt sur l’île d’Ortygia.

 
 
La vieille ville et le cœur de Syracuse.
 
 
Je ne vais pas vous recommander un itinéraire précis à suivre mais juste vous suggérer de marcher dans Ortygia au gré de vos envies.
 
 
Syracuse est, pour moi, une ville qui se découvre, avant tout, en déambulant dans ses étroites ruelles, en s’arrêtant sur ses places ou dans ses cafés ou encore en admirant la mer.
 
 
Ceci étant précisé, il serait quand même dommage de passer à côté de ces quelques merveilles que j’ai adorées .
 
 
Le premier must see à Ortygia est la fontaine d’eau douce d’Aretusa, où vous ne manquerez pas le spectacle des canards nageant dans les papyrus.
 
 
Déambuler, ensuite, le long de la promenade du Passegio Adorno puis de celle du bord de mer est également un pur bonheur.
 
 
Les panoramas qui s’offrent alors aux visiteurs sont époustouflants, encore plus si vous avez la chance de les découvrir par beau temps.
 
 
J’ai également adoré me perdre dans ses ruelles typiques qui m’ont rappelée mes ballades dans la ville de Naples, dont je garde un très bon souvenir.
 
 
Tomber sur des galeries d’art, de minuscules restaurants, des boutiques, de jolis appartements d’où sortaient de délicates effluves : ici l’odeur des traditionnelles pasta, là celle des fritures de poissons : c’est ce que vous réserve Ortygia.
 
 
Tentant non ?
 
 
Certaines de ses piazzas (places) valent également le détour.
 
 
Celle du Duomo tout d’abord.
 
 
Si elle est bordée de magnifiques palais, datant du 17 ème voire 18 ème siècle, c’est l’ imposante cathédrale baroque de la ville qui s’y trouve qui est la cause de l’important afflux touristique qu’on y rencontre.
 
 
Faute de temps et surtout de force je n’ai malheureusement pas pu la visiter et me suis contentée de quelques clichés pris depuis son parvis.
 
 
La piazza d’Archimède, place principale de l’île, avec sa fontaine de Diane est la deuxième à avoir conquis mon cœur.
 
 
Bon il est vrai qu’une très belle boutique vendant des bijoux réalisés à base de corail (une autre spécialité de la ville) s’y est également installée.
 
 
Et que dire de la piazza Pancali où se trouvent les ruines du Temple d’Appolon, l’un des plus anciens de style dorique construits sur toute l’Ile ?
 
 
Pourtant d’ Ortygia, je garde véritablement en mémoire, en bonne épicurienne que je suis, ma découverte, en fin de matinée, du marché de la ville.
 
 
Ce dernier se tient, tous les matins, à proximité de la place Pancali !
 
 
Un festival de couleurs, d’odeurs et de goûts !
 
 
Fromages à volonté : parmesan, pecorino, ricotta et j’en passe, charcuteries à gogo, fruits et légumes tous plus beaux les uns que les autres avec une prédilection pour les poivrons, les tomates et les artichauts, très utilisés dans la cuisine sicilienne.
 
 
Mais aussi huile d’olive de folie et  limoncello, cette liqueur à base de citron qui fait également les beaux jours de la ville amalfitaine de Sorrente où j’ai passé un agréable moment il y’a quelques années  !
 
 
Ne manquez pas non plus les stands des poissonniers, où le poisson est toujours d’une première fraîcheur car débarquant du port voisin.
 
 
L’espadon, un poisson très consommé en Sicile, les dorades, les crustacés, des énormes gambas, des allevins !!
 
 
Autant vous dire que j’étais au paradis 🙂 On ne se refait pas !
 
 
J’ose croire que ce passage dans le marché vous aura mis en appétit.
 
 
Si par extraordinaire ce n’était pas le cas, je vous conseille tout de même de vous attabler à la terrasse d’un des multiples restaurants dont Syracuse regorge, si possible face à la mer, pour déguster une délicieuse cuisine!
 
 
Et pour vivre une expérience gustative exquise, tant la cuisine de son chef est unique, je vous recommande le restaurant panoramique de l’Hôtel des Étrangers, un très bel établissement installé dans un ancien palais du 18 ème siècle et situé sur la promenade Adorno.
 
 
Ortygia, déjà belle de jour, se transforme et devient  tout simplement magique la nuit.
 
 
Une ambiance à ressentir à l’heure où les bars et restaurants se remplissent, que les places s’animent et que le front de mer et les ruelles s’éclairent !
 
 
Ortygia mon premier incontournable de Syracuse !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l’hôtel des Etrangers
l’escalier monumental de l’hôtel
les douceurs siciliennes
 
front de mer

 

 

dégustez quelques délices de la cuisine sicilienne

 

 

la fameuse fontaine
flâner dans Syracuse
 
 

 

 

 
 
 

 

 

 

le temple d’Appolon

 

 

 

 

le duomo
 

 

 

Ortygia de nuit
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le marché
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
REMONTER LE TEMPS DANS LE PARCO ARCHEOLOGICO DE NEAPOLIS
 
 
Amphithéâtre romain

 

 
  Le deuxième intérêt de Syracuse est son site archéologique de Neapolis.
 
 
 Il regroupe l’essentiel des monuments gréco-romains de la cité et le musée archéologique tout proche.
 
 
Cependant ce dernier était fermé lors de ma visite.  Je n’avais donc pas d’autres choix que celui de me contenter de la visite des ruines du site.
 
 
   Avant toute chose, pensez, si vous vous y rendez en été, à emporter un parapluie ou une ombrelle pour vous protéger des ardents rayons du soleil, le site n’étant pas du tout ombragé !
 
Cette petite précision faite, je peux à présent vous donner mes impressions.
 
 
   Je vous avoue que seul m’intéressait le théâtre grec, un amphithéâtre creusé dans la roc et d’une capacité de plus de dix mille places, encore utilisé durant l’été pour des représentations de tragédie notamment.
 
 
Je me suis donc dirigée, en premier lieu, vers ce dernier. Malheureusement une plateforme était en cours d’installation pour un événement devant s’y tenir quelques jours plus tard. Le panorama sur l’ensemble du théàtre était donc , pour mon plus grand malheur, impossible !
 
 
Dès lors, aucune raison pour m’y attarder davantage.
 
   J’ai, un instant, songé à me rendre à la grotte de l’Oreille de Dyonisos, située à proximité du théâtre, mais la chaleur m’en a dissuadée.
 
 
Il ne me restait donc plus qu’à me rediriger vers la sortie.
 
 
Chemin faisant, je me devais néanmoins de marquer un arrêt  aux ruines de l’ancien amphithéâtre romain, célèbre notamment pour ses combats où de valeureux gladiateurs affrontaient des fauves.
l’amphithéâtre romain
 
 

 

 

 

 

 

 

 

quelques photos du théâtre grec
 

 

 

 

Vue sur la grotte de l’Oreille de Dyonisos
 
 
MIGNONNE ALLONS VOIR LA BELLE ET BAROQUE NOTO
 

 

 
Porte Reale, entrée de la ville de Noto

Last but not least, le dernier incontournable s’adresse à ceux qui voudraient explorer les alentours de Syracuse.

 
 
Sur les conseils avisés d’amis, j’ai décidé de profiter de cette halte pour visiter au moins l’une des villes baroques se situant à proximité.
 
 
Après quelques hésitations, j’ai opté pour la ville de Noto, la plus proche de Syracuse, qui a d’ailleurs été classée au Patrimoine mondial de l’Unesco.
 
 
Autant vous le dire tout de suite : je n’ai pas du tout été déçue du voyage !!
 
 
L’entrée dans la ville, qu’il est préférable de découvrir à pied, via un arc de triomphe monumental, m’a tout simplement époustouflée !
 
 
Mon émerveillement s’est ensuite poursuivi alors que je déambulais, sans objectif précis, dans les rues de Noto.
 
 
Cette ville baroque, née de la volonté de reconstruction postérieure au séisme de 1696 lequel frappa le sud est de l’île et raya notamment Noto de la carte, a véritablement de quoi séduire.
 
 
Difficile de faire un choix entre ses beaux bâtiments, ses façades travaillées et leurs reliefs qui le sont tout autant ainsi que ses balustrades en fer forgé.
 
 
Mais pour ne rien manquer de tous ces détails architecturaux, il faut consentir, un minimum, à lever la tête 🙂
 
 
Ainsi j’ai tout d’abord arpenté le Corso Vittorio Emanuele, l’artère principale de la ville, ce qui m’a notamment permis de découvrir le très beau Duomo (cathédrale) ainsi que l’hôtel de ville.
 
 
Puis je l’ai délaissée pour partir à la découverte, toujours avec beaucoup de plaisir, de quelques rues adjacentes.
 
 
Mais l’escale à Noto demeurera un souvenir agréable parce j’y ai dégusté une des meilleures pizza margherita (vous savez celle qui a été crée à Naples au 19 ème siècle pour honorer la souveraine Margherita et qui est faite avec uniquement de la sauce tomate, du basilic et de la mozzarella) de ma vie !
 
 
Comme quoi la simplicité, il n’y a que ça de vrai !
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la cathédrale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Ainsi s’achève cette première incursion en terre sicilienne qui, je l’espère, vous aura plu !
 
Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

4 Commentaires
  • Anonyme | Nov 28, 2014 at 9 h 31 min

    Cet article m'a donné une faim de loup !!! o_o

  • Le Pigeon Voyageur

    Le Pigeon Voyageur | Nov 28, 2014 at 9 h 39 min

    🙂 les pouvoirs de la cuisine italienne !!

  • Furiae | Jan 26, 2015 at 19 h 10 min

    Très bel article! ça me tente encore plus de pouvoir y aller j'espère l'année prochaine,c 'est vrai qu'il y a tellement à voir qu'une semaine c'est court!

  • Le Pigeon Voyageur

    Le Pigeon Voyageur | Jan 27, 2015 at 8 h 12 min

    Oui Furiae, une semaine c'est un peu court pour profiter de toutes les merveilles siciliennes mais par contre si vous comptez rester uniquement dans les environs de Syracuse je crois que cela est tout à fait suffisant.
    Et puis ce sera un avant goût pour un séjour postérieur un peu plus long 🙂

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