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Journal d'un Pigeon Voyageur | ESSAOUIRA, LA PERLE DE LA COTE ATLANTIQUE MAROCAINE
Un passeport virtuel pour découvrir le Monde hors des sentiers battus.
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ESSAOUIRA, LA PERLE DE LA COTE ATLANTIQUE MAROCAINE

  |   AFRIQUE, ARCHITECTURE, ART & CULTURE, GASTRONOMIE, HOTELS, HOTELS ATYPIQUES, HOTELS D' EXCEPTION, MAROC, NATURE, PATRIMOINE DE L'UNESCO, SHORT BUT SWEET ESCAPADES, VOS ENVIES   |   8 Commentaires

 

 

 vieil homme sur le port de pêche d’Essaouira

 

A 180 kilomètres au sud de Marrakech, les remparts d’une multiséculaire et cosmopolite cité blanche se dévoilent  sur le littoral atlantique du royaume chérifien.

 

 panoramas sur les toits de la ville

 

Autrefois  fort portugais, l’ancienne Mogador, que le sultan Sidi Mohamed Ben Abdallah parvint, à partir du 18 ème siècle, à transformer,  du fait de sa situation géographique la plaçant au cœur des échanges commerciaux entre les continents africain et européen,  en une prospère cité marchande ,  fait  indubitablement partie de ces destinations marocaines au charme envoûtant.

 

Mais contre toute attente, le premier atout séduction de la « Bien Dessinée » (signification en langue berbère d’Essaouira) réside bel et bien dans les  fortifications, originellement érigées à des fins défensives, qui la ceignent .

 

 vue sur les remparts d’Essaouira

 

Subjuguants ouvrages militaires, rappelant la bretonne Saint Malo, dont  la beauté s’apprécie depuis les rochers situés près de la sqala du port.

 

Les légendaires mouettes tournoyant dans le ciel et  les vagues de l’océan Atlantique qui, à marée haute,  viennent inlassablement se briser contre ses murs fortifiés rendent ce spectacle encore plus saisissant.

 

 

 

Les sqalas de la Kasbah et  celle du port constituent, ensuite, des observatoires de choix où admirer, encore et encore,  les différents ouvrages de protection bâtis sous le règne du sultan Ben Abdallah.

 

La première, inaccessible le week-end dernier pour cause de restaurations en cours, possède un extraordinaire  chemin de ronde depuis lequel la forteresse du port ainsi que les îles Purpuraires se révèlent dans toute leur splendeur.

 

Pointés vers la mer, ses canons sont, de surcroît, devenus un symbole de la ville d’Essaouira.

 

Quant à la seconde sqala , autre place forte souirie, elle reste l’une des visites incontournables à ne pas manquer.

 

la skala du port sous la brume

 

 

 

Halte d’autant plus fascinante que l’épais brouillard qui (comme ce fut souvent le cas lors de mon séjour) l’enveloppe par intermittences au cours de la journée lui confère une aura supplémentaire.

 

S’émerveiller devant l’ architecture manueline, faisant d’ailleurs écho à la tour lisboète de Belem, qui est la sienne ;

 

 

 Contempler ses canons ornés de blasons ;

 

 

 

Profiter de ses extraordinaires panoramas donnant, notamment, sur les remparts d’Essaouira, la plage et les îles Purpuraires, lesquelles abritent désormais une réserve ornithologique;

 

 

 

Observer la frénétique activité se tenant sur le port  tout proche;

 

 

 

Assister, en milieu d’après midi, aux concours de plongeons de  jeunes garçons et adolescents

 

Ou voir, quand les conditions météorologiques le permettent, le soleil s’y coucher : voilà l’alléchant programme  réservé par la sqala du port .

 

jeunes garçons attendant leur tour pour plonger près de la sqala du port 

 

 

Perçant la citadelle à plusieurs endroits clés et s’ouvrant sur la médina,  les différents bastions 

 

 bastion sud près de bab Marrakech

 

et imposantes portes (bab) d’Essaouira

 

remparts longeant la sqala de la kasbah

 

bab doukkala

bab sbaa 

 

témoignent, si besoin encore était, de son statut de ville fortifiée.

 

 

Mais Essaouira ne saurait être uniquement réduite à cela.

 

 

Car ce serait nier toute l’importance de son pittoresque port installé à la périphérie de la vielle ville.

 

 

 

Authentique royaume que se partagent pêcheurs, aux photogéniques barques peintes en bleu,

 

 

et chalutiers.

 

 

 

Ai-je besoin de préciser à quel point les retours de bateaux,  le matin puis en début de soirée, y sont mémorables ?

 

Les déchargements manuels de cageots, remplis de mille et uns crustacés ainsi que poissons (avec comme produit phare la sardine) sont, en effet, suivis d’animées ventes à la criée.

 

 

 

Autant d’étals qui font le bonheur des restaurateurs et ménagères venus s’approvisionner en produits de la mer d’une fraîcheur sans pareil.

 

 

 

Et si, par extraordinaire, l’envie de déguster un poisson, grillé minute devant vous, venait à se faire ressentir, sachez que plusieurs petites échoppes jouxtant les lieux se proposent de contenter vos désirs en la matière .

 

Certes indissociable de la pêche, activité occupant une place prégnante dans l’économie de la cité, il ne faut toutefois pas perdre de vue que le port d’Essaouira abrite, sur ses quais, un chantier naval .

 

Ici, comme dans la ville omanaise de Sur, des charpentiers expérimentés, détenteurs d’un savoir-faire immémorial, donnent naissance, entretiennent ou réparent les bateaux en bois qui bientôt (re) prendront le large.  

 

 

 

Mais un autre inattendu panorama vous attend depuis lesdits ateliers :  celui d’une vaste étendue de sable fin se déroulant à perte de vue jusqu’aux dunes situées à l’extrémité du boulevard  Mohammed V.

 

 

 

Si les souiris viennent s’y baigner et s’y détendre en famille, la plage de Taghart, continuellement battue par le Taros (vent marin), est un spot également prisé des amateurs de sports de glisse.

 

En témoignent les nombreux surfeurs et véliplanchistes allant à l’assaut, avec plus ou moins de style, des vagues de l’ Océan Atlantique.

 

Impossible, cependant, d’espérer saisir la véritable âme d’Essaouira sans partir à la conquête de son envoûtante médina, inscrite, depuis 2001, au Patrimoine de l’Unesco.

 

A l’abri des remparts, son lacis d’étroites ruelles exclusivement piétonnes plongent, en effet, le visiteur dans un lieu hors du temps où l’influence des différentes civilisations lesquelles s’y mêlèrent (en l’occurrence arabe, berbère, africaine et européenne) demeure encore palpable.

 

 

 clichés des ruelles de la médina

 

Une vieille ville qui, à mesure que vous vous enfoncerez dans son dédale labyrinthique ,  vous séduira immanquablement.

 

Difficile, en effet, de ne pas succomber au charme des façades immaculées, volets bleus et sublimes portes, aux détails très travaillés, de ses maisons.

 

 

 

Puis, au hasard d’un passage emprunté, nul doute que ses minarets, l’un de ses atypiques monuments ou

 

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l’Horloge 

 

ses emblématiques places, idéales pour siroter jus d’orange ou thé à la menthe et  écouter, à la nuit tombée, des concerts live de musique gnaoua ou non, ne manqueront pas d’attirer votre regard.

 

place du marché aux grains

 place Moulay Hassan

 

 

Mais c’est avant tout parce qu’elles permettent de prendre l’entière mesure de la vie quotidienne souirie que les déambulations à travers la médina prennent tout leur sens.

 

Rythmée par le ballet des carossas,  charrettes traditionnelles à deux roues poussées par les hommes,

 

 

 

et celui des innombrables chats ayant investis la cité.

 

 

 

Par les escales au sein des hammams traditionnels de quartier, incontestables lieux de vie

 

 

 

et  surtout par l’activité commerciale qui y bat son plein.

 

Haut en couleurs, en senteurs et en saveurs, le souk Jdid ainsi que les autres marchés se déployant, par spécialités, au cœur de la médina sont l’escale idéale où s’immerger dans la culture marocaine .

 

Fruits, secs ou non, légumes, herbes

 

 citrons confits

 

viandes,

 

 

poissons,

 

 

épices,

 

 

pains,

 

 

 

et biscuits attestent, ainsi, de l’incommensurable  richesse de la gastronomie marocaine.

 

 

 

Une cuisine dont il vous sera d’ailleurs possible d’avoir un aperçu en goûtant aux multiples encas vendus aux abords du souk ou à quelques encablures de ce dernier :

 

Brochettes de keftas ou sardines grillées à déguster dans de minuscules échoppes, 

 

 

 

cornets de pois chiche et fèves ou escargots, bouillis dans un bouillon épicé, proposés par des vendeurs ambulants,

 

 

 

savoureux baghrir ( crêpe aux mille trous) ou msemen (sorte de crêpe feuilletée) accompagnés de miel ou  exquises cornes de gazelle de la pâtisserie Driss, une institution tenue, depuis 1928, par la même famille  ?

 

 chez Driss

 

Le choix, je vous le concède, s’annonce cornélien :-)

 

Aux côtés des denrées alimentaires, les souks d’Essaouira braquent aussi leurs projecteurs sur la pharmacopée traditionnelle, promettant de guérir tous les maux, même les plus improbables,

 

 

ainsi que sur l’artisanat  local.

 

Les commerces de bijoux, jadis tenus par la population juive de la ville,

 

souk aux bijoux

 

jouxtent donc les étals des marchands d’étoffes, de marqueterie en bois endémique de thuya , d’objets en tadelakt, de babouches en raphia, de bouchrouites, atypiques tapis berbères réalisés à partir de bouts de tissus recyclés

 

objets en bois de thuya

 

objets en tadelakt

 

 bouchrouites

 

ou encore d’ huile d’argan, fut elle cosmétique ou alimentaire, reconnue pour ses multiples bienfaits.

 

Extraite des fruits de l’arganier (arbre poussant exclusivement dans la région d’Essaouira), à l’issue d’un fastidieux travail manuel effectué par les femmes, celle que l’on surnomme « l’Or du Maroc »  est désormais très recherchée.

 

Une escale dans l’une des coopératives situées au sortir de la ville permet non seulement d’en apprendre davantage sur son long processus de fabrication mais vous assure d’acquérir, à des prix justes, une huile de qualité.

 

Vous trouverez forcément votre bonheur :-)

 

 

 arganiers sur la route d’Essaouira

 

 

Après l’effervescence des souks, mettez le cap sur le Mellah où vécut,  dans une atmosphère tolérante et ce, jusqu’au lendemain de la guerre des Six Jours, une forte communauté juive.

 

 

 

 

Abandonné par ses habitants, à compter de 1967, ce quartier, depuis tombé en totale décrépitude, n’est plus que l’ombre de lui même.

 

Ruines, Érosion résultant de la proximité d’avec la mer, dépotoirs sauvages et habitations croulantes où, faute d’alternatives,  les franges les plus démunies de la population souirie continuent, malgré tout, de vivre.

 

 

 

Mais en attendant que le projet de restauration désormais envisagé par les autorités marocaines lui redonne un peu de son lustre d’antan, deux sites méritent tout de même d’y être visités.

 

Il s’agit, en premier lieu, du cimetière marin  (à l’instar de celui de Bonifacio ou de Saint Paul sur l’île française de la Réunion), lequel se singularise par ses milliers de tombes plates et blanches, vieilles pour certaines de près de deux siècles,

 

 

 

et l’existence, au milieu de ce dernier, d’un mausolée dédié au Rabbi Haim Pinto.

 

Un lieu objet, chaque année au mois de septembre, d’un important pèlerinage des membres de la communauté juive.

 

 

 

Puis, de la petite synagogue Rabbi Haim Pinto, située au cœur du Mellah.

 

 

 

Maintenant que les murailles fortifiées, le port ainsi que les différents quartiers de la Médina n’ont plus de secrets pour vous, l’heure est à présent venue d’explorer Essaouira sous le prisme de l’Art.

 

Jadis muse de poètes, écrivains, réalisateurs et musiciens de tous horizons,  parmi lesquels Jimmi Hendrix et Orson Welles (pour ne citer que ceux là), le renommé festival de musique sacrée gnaoua qui, chaque été, s’y déroule prouve que la ville Blanche, creuset de plusieurs civilisations, n’a jamais cessé d’être une source d’inspiration pour les artistes.

 

Aussi pluriels soient ils.

 

Il suffit pour s’en convaincre de prêter attention aux oeuvres de streetart se dévoilant sur les murs, parfois décrépis, de la médina 

 

 

 

de s’émerveiller devant  les insolites sculptures réalisées à partir de fourchettes,

 

 

 

d’admirer les tableaux exposés dans les ruelles

 

 

 

ou, tout simplement, de visiter les galeries d’art, telles Othello ou Frédéric Damgaard, exposant les talents locaux.

 

Il va s’en dire que la scène artistique souirie rime avec  vitalité et créativité . 

 

oeuvres exposées dans la galerie Damgaard

 

 

Qui dit médina pense, in fine, aux adresses secrètes dont elle regorge.

 

Gastronomiques tout d’abord.

 

 A l’instar de Miyame, un charmant restaurant familial, au décor marocain, de douze couverts dont les briouates au fromage et les sardines à la chermoula sont tout simplement à damner un saint.

 

Ou d’Umia, proposant, dans un cadre contemporain épuré, une savoureuse cuisine fusion, aux influences marocaine et française, parfaitement exécutée.

 

 

 

Et que dire de l’insolite Mégaloft Café, si ce n’est que sa décoration, faite, notamment, à partir d’objets recyclés, mérite à elle seule le détour ?

 

 

Hôtelières en second lieu.

 

Car derrière les portes colorées de la médina se cachent, en effet, plusieurs jolis, et parfois insoupçonnés, riads.

 

Intimistes.

 

A l’instar du Dar Maya , dont le toit-terrasse  avec jacuzzi séduira même les plus exigeants voyageurs,

 

 

 

et de la très design Villa d’O.

 

 

 

Ou, plus connus comme  l’Heure Bleue.

 

 

Son magnifique bar anglais,

 

 

 

la délicieuse cuisine qui y est servie, avec une mention spéciale pour l’extraordinaire couscous berbère à la semoule complète, aux multiples légumes et à l’agneau,

 

 le restaurant gastronomique de l’Heure Bleue

 

son incroyable terrasse panoramique dotée d’ une piscine

 

 

 

ainsi que ses magnifiques suites premium, à la décoration unique, font de cette ancienne demeure du 18 eme siècle, membre de la chaîne Relais et Châteaux, une valeur sure.

 

 

 

Mais parce que l’essence originelle du Journal d’un Pigeon Voyageur reste de partager avec vous des adresses atypiques, je ne résiste pas à l’idée d’évoquer (bien que je n’y ai pas dormi et me sois contentée de le visiter)  un établissement exclusif.

 

Véritable coup de cœur que j’ai, fortuitement, découvert alors que je me promenais à proximité des remparts de la sqala de la Kasbah.

 

 

 

Ouvert il y a tout juste 3 semaines, Salut Maroc est un boutique-hôtel, installé dans un riad du 18 ème siècle, qui ravira ceux en quête d’un hébergement sortant des sentiers battus mais tout en étant  bien situé, intimiste et arty.

 

 

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La singularité des lieux tient, à mon sens, au parti pris consistant à immerger l’hôte, et ce, dès le seuil franchi, dans un univers résolument coloré et éclectique où  traditions artisanales marocaines et design intérieur contemporain se mêlent avec brio.

 

Un fil conducteur qui se retrouve dans chacune des 11 chambres, portant à quelques exceptions près le nom de villes du royaume et bénéficiant d’une décoration unique, réparties sur plusieurs niveaux.

 

Offrant une vue imprenable sur les canons de la sqala de la kasbah, la mer et les ruelles de la médina, la suite Casablanca me parait être l’ultime Pépite où prendre ses quartiers même si j’avoue avoir, également, eu un faible pour les chambres Berbère,

 

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Safi

 

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baignoire en sabot que l’on retrouve dans toutes les chambres

 

et Mogador… évidemment. 

 

Et quand à cela s’ajoute une agréable terrasse avec vue, où il est possible  de se restaurer et d’assister à des concerts live, le charme pour Salut Maroc ne peut que se confirmer.

 

Une adresse qui, j’en suis certaine, deviendra le prochain lieu in de la ville Blanche:-)

 

Essaouira, la cité paisible que l’on se refuse à quitter ……. sauf, peut être, pour céder aux douces sirènes d’une escapade dans le, petit, village berbère de Sidi Kaouki, situé à une trentaine de kilomètres de là.

 

 plage de Sidi Kaouki sous la brume

 

Outre la présence du Marabout, tombeau du Saint thaumaturge ,éponyme, vénéré par les pêcheurs et bergers locaux, 

 

chameliers et en arrière plan le Marabout de Sidi Kaouki

 

la renommée de Sidi Kaouki tient à la beauté, même sous la brume, de sa plage

 

 

 

et au fait que la qualité de ses vagues soit appréciée des surfeurs.

 

Pour les non-amateurs desdits loisirs, il est possible de la découvrir grâce à des ballades en quad ou des randonnées  à cheval

 

 

 

à dos d’âne, pour les plus petits,

 

 

ou de dromadaires.

 

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Reste qu’à ces plaisirs balnéaires, s’ajoute un autre, quant à lui, plus secret.

 

C’est au bout d’un chemin rocailleux, partant de la plage précédemment évoquée et  indifféremment emprunté par les troupeaux de chèvres et moutons,

 

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que ce dernier vous attend .

 

Bienvenue au magnifique restaurant, aux tons bleu et blanc, La Mouette et les Dromadaires.

 

Séduisante adresse du bout du monde .

 

 

 

 

Une terrasse, une paillote, des banquettes, des transats, des tables basses ou des chaises hautes en bois : un cadre, préservé, de rêve invitant, face à la mer et au milieu de nulle part, à la déconnexion.

 

 

 

 

Et pour ne rien gâcher,  une délicieuse cuisine, essentiellement de la mer,  y est préparée à partir de produits frais.

 

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Coquillages, crustacés et poissons  sont, en effet, quotidiennement achetés auprès des pêcheurs locaux.

 

En guise de digestion, vous aurez le choix entre vous assoupir au milieu des moelleux coussins, emprunter le petit sentier menant à une portion, bien moins fréquentée, de la plage de Sidi Kaouki

 

 

ou profiter des quelques chambres, actuellement en cours de construction, qui devraient, normalement, y être disponibles en décembre 2017 .

 

Une raison supplémentaire pour y faire escale.

 

Car ici, à seulement vingt minutes de route d’Essaouira, le temps semble avoir définitivement suspendu son envol.

 

Alors on y va ?

 

 

 

 

 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

8 Commentaires
  • Pujols Annie | Juil 21, 2017 at 23 h 51 min

    Très beau reportage sur Essaouira, dommage tout de même de n’avoir pas parlé de l’église catholique … Magnifique et du Père Jean-Claude Fond … L’église et le Père valent le détour 😉😉😉

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Juil 21, 2017 at 23 h 58 min

      Merci beaucoup Annie ! Vous avez raison , je n’ai malheureusement pas eu le temps de visiter cette eglise , ni le Musee d’Essaouira. Il fallait faire des choix 😉 Mais ce n’est que partie remise …

  • MARET MARTINE | Juil 22, 2017 at 16 h 26 min

    merci

  • Joelle KHUAT DUY | Juil 22, 2017 at 22 h 13 min

    Tres beau reportage sur Essaouira qui recèle tant de trésors que vous n’en avez jamais fini de la découvrir. Je recommande aussi Lamoulette la mouette et le dromadaire un endroit magique face à l’océan, une cuisine raffinée préparée avec soin par Patricia et son équipe. Une étape incontournable dans votre sejour.

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Juil 22, 2017 at 23 h 11 min

      merci beaucoup Joelle !
      Tout à fait d’accord avec vous, La Mouette et les Dromadaires fait partie de ces lieux, situés à seulement quelques kilomètres d’Essaouira, qui laissent un souvenir impérissable. Je ne pouvais donc clôturer ce billet sans en parler :-)

  • ABITBOL Albert | Juil 24, 2017 at 10 h 43 min

    Reportage exceptionnel!
    Vous m’avez téléporté de mon bureau à Essaouira , le temps de lire votre article.
    Vous m’avez donné envie de me déplacer physiquement pour revivre vos moments .
    Merci

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Juil 24, 2017 at 11 h 11 min

      Mille mercis, Albert, pour ce commentaire qui me va droit au cœur car l’essence du JPV demeure, depuis l’origine, de faire voyager mes lecteurs depuis leurs salons !

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