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Journal d'un Pigeon Voyageur | MES MILLE ET UN SOUVENIRS DE MARRAKECH
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MES MILLE ET UN SOUVENIRS DE MARRAKECH

  |   AFRIQUE, ARCHITECTURE, ART & CULTURE, EDIFICES RELIGIEUX, GASTRONOMIE, MAROC, Marrakech, NATURE, PATRIMOINE DE L'UNESCO, TOUS, VOS ENVIES   |   5 Commentaires

  

Une boutique de lampes dans la médina

 

 

 Aux portes du désert et de la mythique chaîne montagneuse de l’Atlas, la millénaire Marrakech reste l’une des destinations touristiques phares du royaume chérifien.

 

 

au cœur de la Palmeraie

  

Jadis élevée au rang de capitale, l’envoûtante Ville Rouge, ceinte de majestueux remparts auxquels elle doit à présent son surnom,

 

 

bab agnaou, l’une des portes perçant les murailles de Marrakech et donnant accès au quartier de la Kasbah

 

 

 

 

offre, en effet,  un inoubliable visage pluriel.

 

Celui d’une cité qui tout en célébrant la richesse de sa Culture ainsi que de son Histoire, à travers la préservation d’un patrimoine architectural d’exception outre celle d’ancestraux savoir-faire et traditions,  n’en a pas moins oublié de s’ancrer dans l’ère moderne.

 

Se muant, notamment,  en  Haut-Lieu de l’Art Contemporain dont les galeries, installées pour l’essentiel dans le nouveau quartier du Gueliz, œuvrent aussi bien  à la promotion d’artistes locaux qu’à la découverte de talents originaires de l’ensemble du continent africain.

 

La tenue, du 22 au 25 février 2018,  de la premiere édition marrakchie d’ 1.54,  incontournable foire artistique initiée par Touria El Glaoui, au mythique palace la Mamounia en atteste si besoin encore était.

 

Mais qu’importe au final.

 

Puisque comme partout ailleurs au Maroc, l’exploration de Marrakech promet un irrésistible éveil des sens auquel je n’ai, en ce qui me concerne, pas su résister.

 

Ainsi, de mes deux échappées marrakchies, fin octobre 2017 puis il y a tout juste un mois, je garde précieusement en mémoire:

 

 

 LE BONHEUR DES PROMENADES SANS ITINERAIRE PRECIS A TRAVERS L’HISTORIQUE MEDINA

 

vue sur les toits de la medina

 

Derrière les murailles protégeant la ville,  se dévoile la médina, inscrite, en 1985, à l’Unesco, de Marrakech.

 

 Un univers envoûtant, fait d’une multitude de ruelles labyrinthiques, où il convient de se perdre pour en découvrir toutes les (insoupçonnées) merveilles 

 

 

et toucher du doigt le quotidien des habitants qui, dès les premières lueurs du jour, vaquent à leurs occupations .

 

 

 

 Puis, aux détours d’une ruelle, surgissent, sans que l’on ne s’y attende,  de majestueux fondouks,  ancien caravansérails désormais investis par des commerçants.

 

fondouk Sarsar, El Amri et El Mizane

  

Mais les murs de la médina réservent une autre inattendue surprise : des oeuvres de street art.

 

 

Réalisées pour certaines par de grands noms de la discipline.

 

A l’instar, notamment, de l’allemand Hendrick Beikicch 

 

Aziz, maçon marocain dont le portrait fait face à la gare de Marrakech

 

ou des français C215

 

oeuvre de C215

 

 

et Jace (évoqué ici et ).

 

Ainsi, partir à la recherche, entre la place Sidi Youb et le quartier du Mellah,  des 14 Gouzous (petit personnages jaunes et sans visage) peints par ce dernier, dans le cadre du projet Tmecha Fel Medina,  permet d’appréhender la ville sous une inédite perspective.

 

 

 

 

LES HAVRES DE PAIX QUE SONT LES DIFFERENTS JARDINS DE MARRAKECH

 

 

 

Incontournable, la visite de l’enchanteur Jardin Majorelle, ouvert au public depuis 1947, l’est assurément. 

 

Aménagé, dès le début du 21 eme siècle,  par le peintre français éponyme au sein de sa residence-atelier du Gueliz,  ce lieu, où innombrables espèces d’ arbres, plantes exotiques et oiseaux s’épanouissent, doit sa renaissance au couple Yves Saint Laurent-Pierre Bergé.

 

Qui, pour le sauver d’une disparition imminente, en fit l’acquisition dans les années 1980  avant de confier au paysagiste Madison Cox le soin de lui redonner toutes ses lettres de noblesse.

 

les emblématiques palmiers et cactus

  

Depuis, sa végétation luxuriante, ses fontaines, bassins d’eau et incroyables palettes de couleurs vives n’ont jamais cessé d’éblouir les visiteurs .

 

A raison .

 

bassin aux nénuphars

 

la beauté des bancs 

 

IMG_1568

 

  

Comment  ne pas se laisser envoûter par ce bleu Majorelle, teinte qu’inventa le premier propriétaire des lieux, désormais intimement associé à la Ville Ocre  ?

 

la fontaine carrée Bleu Majorelle

 

 

 

Ne réduisez cependant pas le Jardin Majorelle  à sa finalité bucolique car cela reviendrait à nier l’empreinte qu’y a laissé Yves Saint Laurent.

 

Au cœur, tout d’abord, du fabuleux Musée Berbère.

 

Où des pièces, issues de la collection personnelle du Couturier et témoignant de l’infinie richesse de la culture amazighe, sont dorénavant présentées dans le bâtiment servant, autrefois, d’atelier à Jacques Majorelle.

 

 

 

Au sein de  la Galerie Love ensuite.

 

Mettant à l’honneur les cartes de vœux qu’Yves Saint Laurent prit, dès les années 70, le soin d’adresser, après les avoir lui même composées, à ses proches ainsi qu’aux clientes de la marque.

 

 

 

Dans le jardin, enfin.

 

Imprégnant de son souvenir non seulement les murs de la Villa Oasis, ancienne résidence du peintre  (fermée à la visite sauf circonstances exceptionnelles) dans laquelle l’enfant d’Oran s’installa avec Pierre Bergé, mais également le mémorial érigé ici après son décès survenu en 2008 .

 

 

 

Dans la médina, jardins de la Koutoubia 

 

 

 

et Jardin Secret font, quant à eux, figure de refuges de choix permettant d’échapper à la continuelle effervescence marrakchie.

 

Mais encore faut il savoir qu’à l’abri des regards, derrière les hauts murs de ce vaste palais pluriséculaire, sis 121 rue Mouassine, se déploient non pas un mais bien deux jardins.

 

Dont l’existence est très largement demeurée secrete (d’où leur nom) jusqu’à leur récente restauration suivie d’une ouverture au public en 2016.

 

 

 

 Uniquement troublés par le bruissement de l’eau s’écoulant dans les vasques et bassins, toute la singularité des lieux tient au jardin exotique et au jardin islamique ( conçu pour être, conformément à la représentation figurant dans le Coran, une métaphore du Paradis), se déployant autour d’une tour et de plusieurs pavillons, qui le composent. 

 

vasque

 

Enfin, aux abords du quartier de l’Hivernage, les jardins de la Ménara, espaces verts aménagés dès le 12 eme siècle, sont troublants de sérénité.

 

 Les innombrables oliviers qui y ont été plantés, l’immense et photogénique bassin

 

 

 

outre le Pavillon lacustre, dont l’inattendu belvédère révèle toute la beauté des cimes enneigées de l’Atlas, offrent une bucolique parenthèse empreinte de douceur.

 

 

 

 

 LA DECOUVERTE DE LA MYTHIQUE PLACE DJEMAA EL-FNA

 

 

 

Classée au patrimoine immatériel de l’Unesco, la place Djemaa El-Fna est l’emblématique épicentre vers lequel convergent tous les chemins de la médina.

 

les guerrab, ou porteurs d’eau, figures emblématiques de la place

 

Un haut lieu marrakchi dont on prend, à mon sens, toute la mesure en début de soirée.

 

 

 

Lorsqu’une foule, mêlant indifféremment locaux et touristes, prend d’assaut l’immense esplanade pour :

 

S’attabler à l’un ou l’autre des stands servant street food ( grillades, escargots cuits dans un bouillon, poissons frits) et délicieux mets marocains (couscous, tajines) ou  siroter un jus de fruit pressé minute.

 

 

 

 

 Faire quelques emplettes, s’offrir un tatouage au henné ou, tout simplement,  profiter encore et encore des pittoresques spectacles offerts par les acrobates, danseurs, diseurs de bonne aventure et charmeurs de serpents dont elle devient alors le terrain d’expression.

  

C’est donc bien ici que bat  tous les soirs, envers et contre tout,  le pouls de la ville.

 

Un inoubliable rendez-vous populaire qui se laisse aussi parfaitement embrasser du regard depuis les terrasses panoramiques des cafés, tels l’Argana ( où fut, en 2011, perpétré un attentat), surplombant la place.

 

Ensorcelant n’est ce pas ?

 

vue depuis le café le Grand Balcon

 

 

L’IMMERSION DANS LES FASCINANTS SOUKS

 

 

 

A quelques pas de la place Djemaa El-Fna, un dédale de tortueuses ruelles, où se frayer un chemin parmi les charrettes, motos, bicyclettes et  ânes relève de l’exploit, signe l’immersion au cœur des colorés souks, éveillant tous les Sens, de la médina.

 

Magnifiques lieux de rencontres investis par des commerçants regroupés par métier dont les étals, fussent ils de fruits, légumes, épices, pâtisseries, accessoires, textiles,  poteries ou babouches, constituent une réelle invitation au Voyage. 

 

 

 

Et dans le travail d’orfèvre réalisé par les artisans façonnant fer et cuivre,  transformant  fibres végétales en superbes vanneries, teignant soies et laines sans oublier ceux confectionnant tapis bouchraouites , kilims berbères  et coussins d’exception se lit toute l’époustouflante richesse des savoir-faire marocain.

 

 

Mais ne quittez pas la médina sans franchir le seuil de deux boutiques, selon moi incontournables.

 

 Bordant la place des épices, Sissi Morocco, la première, se distingue par les  accessoires, t-shirts et coussins qu’elle conçoit.

 

Car non contents de redonner vie à des clichés vintage ( visibles pour certains au Musée de la Photographie) d’un Maroc aujourd’hui révolu, ils en soulignent, aussi, la beauté grâce aux broderies traditionnelles, faites main, apposées sur les pièces.

 

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Amoureux de design et de belles pièces ?

 

Mettez ensuite le cap sur l’antre du renommé antiquaire Mustapha Blaoui regorgeant d’incommensurables merveilles.

 

Tapis, lustres, miroirs, vaisselle, meubles en os de chameaux, fauteuils : le choix risque de s’avérer, autant d’ores et déjà le savoir,  profondément  cornélien.

 

 

 

 MON EMERVEILLEMENT FACE AUX MONUMENTS EMBLEMATIQUES DE MARRAKECH

 

 

palais El Badi

 

 Ville d’Histoire, Marrakech compte, en conséquence, de multiples joyaux architecturaux qu’il convient d’explorer ou, à défaut, d’admirer depuis l’exterieur. 

 

 Notamment :

 

. La Koutoubia

 

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Dominant toute la ville, le minaret de cette mosquée, élevée au 12 eme siècle et interdite d’accès aux non-musulmans, inspira la construction de l’andalouse Giralda de Séville.

 

 

 

 

. La médersa Ben Youssef

 

 

 

Avec son bassin aux ablutions, sa salle de prière, son décor constitué de zelliges, marbre et bois outre les centaines de chambres aménagées dans les étages, pour, en leur temps, accueillir de nombreux étudiants, cette école coranique, édifiée au 16 eme siècle dans le style arabo-andalou, rappelle la majestueuse medersa Attarine de Fes.

 

 

. les Tombeaux Saadiens  

 

 

 

 

Découverts aussi tardivement (au début du 20 eme siècle) que fortuitement, lesdites sépultures, ornées de belles mosaïques, appartiennent aux membres de la dynastie éponyme qui régna sur la ville au 16 ème siècle.

 

En arpentant les allées de cet atypique jardin-cimetière, la remontée dans le temps est indéniable.

  

 

la salle abritant la tombe de moulay Ahmed el mansour el bedi

 

. Plusieurs incroyables palais.

 

Celui de la Bahia, en premier lieu, qu’un vizir fit édifier au 19 eme siècle pour sa favorite.

 

 

 

Véritable bijou architectural comptant plus d’une centaine de pièces richement décorées et d’extraordinaires patios.

 

 

 

Puis, celui,  en ruines mais au cachet ô combien unique, d’El Badi, devenu le refuge des cigognes.

 

 

 

Entre ses inoubliables panoramas sur la ville et vastes plans d’eau, les expositions temporaires y étant présentées outre la découverte de l’historique minbar de la Koutoubia , les atouts de ce lieu au charme suranné ne souffrent pas la discussion.

 

 

 

Et , enfin, le confidentiel palais Dar Si Said, construit au 19 eme siècle.

 

 

 

Dont les similitudes architecturales avec le palais de la Bahia s’expliquent par le fait qu’ils aient tous deux été bâtis par le même maitre d’oeuvre.

 

 

 

 

MES PROMENADES DANS LE QUARTIER RENOVE DU MELLAH

 

synagogue

 

Non loin du palais de la Bahia, l’ancien quartier, partiellement réhabilité, du Mellah, mérite l’escale à plus d’un titre.

 

Car hormis son souk

 

 

 

 

et le parcours street-art (mentionné plus haut) élaboré par Jace,

 

 

 il raconte aussi l’Histoire de la communauté juive séfarade (dont les membres ne sont guère plus très nombreux) qui l’habita durant plusieurs siècles.

 

En attestent la très belle synagogue Salat Al Zama, reconnaissable à son atypique patio bleu

 

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et le cimetière aux tombes blanches de la Miaara, construit il y a cinq cent ans.

  

mausolée

 

 LES MAGNIFIQUES RIADS OU MAISON D’HOTES OU J’AI FAIT ESCALE OU SEJOURNE

 

 

riad El Fenn

 

 

Construits, dans la médina, autour d’un patio central baigné de lumière, les traditionnels riads, dont beaucoup ont depuis été reconvertis en hébergements touristiques, font figure de demeures marocaines par excellence.

 

Le calme, la volupté et parfois le grand luxe qui les caractérisent invitent donc à y faire escale pour quelques heures voire plusieurs nuits.

 

Mais avant de vous révéler mes multiples découvertes à ce titre, je me dois d’évoquer Jnane Tamsna.

 

 

 

En plein cœur du quartier de la Palmeraie, situé à l’extérieur des remparts de la vieille ville, cet oasis invite, en effet, à la plus parfaite déconnexion.

 

 

 

Et même sans y séjourner, il est possible, sur réservation préalable, de profiter de ses différentes installations, arpenter ses jardins et déguster un savoureux repas, concocté à partir de produits bios et de saison plantés par la maison. 

 

Une parenthèse enchantée, certes brève, que je ne suis cependant pas prête d’oublier.

 

 

 

Retour, à présent, dans la vielle-ville.

 

Au gré de mes déambulations, j’y ai franchi (soit par curiosité, soit pour y prendre l’apéritif) le seuil de plusieurs riads qui, pour certains, ont été de véritables coups de cœur.

 

 A l’instar du : 

 

Riad Danka

 

 

.

Non loin de la place des Epices, il offre avec son patio cosy, son spa, ses chambres décorées avec goût et sa terrasse panoramique, un intimiste cocon où l’on sent se sent comme chez soi.

 

 

 

Encore plus secret, le Riad Tarabel, caché au bout d’un derb situé près du musée Dar El Bacha, m’a séduite par sa décoration tranchant avec celle, plus classique, d’ordinaire adoptée par les établissements similaires.

 

 

 

 Quant au Riad El Fenn, incontestable ode au raffinement appartenant à Vanessa Branson, il figure parmi 

 

 

mes plus belles visites de l’automne 2017.

 

Comment, en effet, ne pas succomber au charme de ses cours intérieures,

 

 

 

, à l’émotion suscitée par les oeuvres d’art qui y sont accrochées

 

Hans Silvester, portraits de membres de tribus d’Ethiopie

 

 à la beauté de ses chambres et suites, possédant chacune une identité propre,

 

 

et aux incomparables points de vue offerts, sur Marrakech, depuis ses terrasses  ?

 

 

Impossible …..

 

Mais si vous rêvez d’une adresse  aussi exclusive qu’ El Fenn mais encore plus intimiste, L’Hotel Marrakech est l’éden où s’arrêter.

 

 

 

 

Transformé par le designer anglais Jasper Conran en un  lieu inoubliable faisant rimer avec brio  luxe, élégance des décors et quiétude, ce riad du 19 eme siècle ravira les esthètes les plus exigeants.

 

Il suffit pour s’en convaincre de pénétrer dans l’une de ses 5 chambres,  rejoindre son cosy rooftop,  déguster un cocktail au bar ou  s’installer au restaurant.. une inoubliable expérience que j’évoquerai un peu plus loin.

 

 

 

 

Vous comprendrez donc pourquoi, à chacun de mes voyages au Maroc,  l’idée de prendre mes quartiers dans une maison traditionnelle a donc toujours sonné comme une évidence.

 

Une recherche d’authenticité qui, à Marrakech, m’a conduite à séjourner, il y a un mois, au Riad Jardin Secret outre à la Villa Nomade en octobre dernier .

 

patio de la Villa Nomade

 

 

Propriété de l’agence Voyageurs du Monde, ce riad restauré de 12 chambres et suites, niché au fond d’une impasse située près de Bab Taghzout, met à l’honneur les traditions artisanales du royaume Chérifien tout en s’ancrant dans la modernité.

 

 Car si l’on se laisse aisément émerveiller par le verdoyant patio, la beauté des zelliges et du tadelakt, les ensorcelantes lampes ainsi que les photographies anciennes, les jolies chambres dotées de tout le confort nécessaire, les alcôves disséminées ça et là, le rooftop, la piscine sans oublier le spa contribuent, en outre, à faire de cette demeure du 19 ème siècle  un incroyable écrin .

 

Dont la renommée tient également à l’exceptionnelle table, proposant une cuisine maison à damner un saint, que le riad peut s’enorgueillir de posséder. 

 

Et parce que l’âme des lieux repose sur ceux qui, au quotidien, les font vivre, sachez que le personnel ainsi que le Directeur mettent tout en oeuvre pour combler vos attentes …voire même les devancer.

 

 

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LA GASTRONOMIE D’EXCEPTION

 

terrasse du restaurant Nomad

 

 

Riche, Métissée et Parfumée.

 

 Trois adjectifs séant, sans l’ombre d’un doute, à la gastronomie marocaine, à mon sens l’une des plus savoureuses au monde.

 

Qu’ils s’agissent de pains, baghrirs et msemen,

 

De streetfood ,   bricks, harira, kemia (multiples salades servies en guise d’entrée).

 

De brochettes, tajines, couscous, pastillas,

 

Ou de desserts ( avec une mention spéciale pour les cornes de gazelle) accompagnés d’un incontournable thé à la menthe : la cuisine du royaume chérifien ne pourra que vous emporter vers le nirvana culinaire.

 

délicieux biscuits sucrés vendus dans la rue

 

 

Voici donc mes adresses coup de cœur, testées lors de mes séjours,  où grignoter un encas, se régaler d’un repas et prendre un verre.

 

. Haj Brik

 

 

 

 

 La carte de ce restaurant de la médina, prisé des locaux, fait la part belle aux grillades de viande : côtelettes d’agneau, merguez, keftas ou abats.

 

A déguster avec du pain et une délicieuse salade de tomate.

 

Qui a dit que simplicité ne pouvait pas rimer avec bonheur des papilles ?

 

. El Bahriya

 

 

Dans cette populaire institution du Gueliz, poissons et fruits de mer sont mis à l’honneur.

 

Choisissez les sur l’étal du poissonnier,  précisez le mode de cuisson souhaité puis dégustez les avec gourmandise.

 

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. Cafe Clock

 

 

 

Bien qu’ayant préféré le cadre du Café Clock de Fès, celui de Marrakech reste un établissement atypique où marquer une halte.

 

 L’originale décoration, incluant des oeuvres de streetart , ainsi que la diversité des évènements culturels  y étant programmés lui confèrent, par ailleurs,  un statut unique. 

 

. Al Fassia

 

  

 

 Temple de la gastronomie traditionnelle marocaine, le restaurant Al Fassia, et plus spécifiquement l’enseigne du Gueliz, figure parmi les meilleurs de la ville .

 

A l’élégance des lieux, s’ajoutent, en effet,  service aux petits soins, exclusivement opéré par des Femmes (seules maîtres à bord tant en cuisine qu’en salle ),  et exquise cuisine dévoilant toutes les subtilités de l’art culinaire chérifien.

 

Un must .

 

 

. L’Hotel Restaurant

 

 

S’ouvrant sur le patio et les jardins, la salle à manger de l’Hotel Marrakech (mentionné plus haut) est un somptueux  écrin où l’on prend place, que l’on soit résident de l’établissement ou non ( il convient alors d’effectuer une réservation préalable d’au moins 24 heures), avec plaisir.

 

Exquise, généreuse et de saison,  la cuisine maison,  servie en deux menus au choix, célèbre ainsi  les traditions gastronomiques locales.

 

A tel point qu’un mois après y avoir fait escale, repenser aux tajines sept légumes et poulet-olives-citron confit que j’y ai dégusté me donne l’eau à la bouche.

 

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.Le Café des Epices – Le Nomad – Le Jardin 

 

Ces trois restaurants, appartenant au même propriétaire, sont des adresses de choix.

 

En ce qu’elles offrent d’inoubliables vues panoramiques sur les toits de Marrakech outre les montagnes de l’Atlas et proposent tant une cuisine marocaine moderne que des mets plus internationaux .

 

Au cœur des souks, surplombant la place des Epices, le Café éponyme 

 

 

 et le Nomad tirent donc leur épingle du jeu.

 

J’ai particulièrement été séduite par le superbe rooftop de ce dernier et l’originale gastronomie marocaine revisitée  qui y est servie.

 

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Véritable oasis aux 50 nuances de vert, qu’illustrent le jardin, la couleur des murs outre celle des  zelliges et du mobilier, le Jardin permet, quant à lui, de se ressourcer dans une demeure du 16 ème siècle joliment rénovée.

 

Où petites alcôves, grandes tablées et terrasses se succèdent sur plusieurs niveaux. 

 

 

 

Et à l’instar des deux autres établissements possédés par Kamal Laftimi, précédemment mentionnés, la carte du Jardin permet une échappée gustative en terre chérifienne ou vers des contrées européennes. 

 

 

 

Parlant d’horizons, d’incomparables  points de vue et d’expériences uniques,  je me dois aussi de mentionner ces adresses où siroter thé à la menthe, jus de fruits ou cocktails constituent  des moments magiques :

 

. La Terrasse des Epices : un rooftop, situé dans les souks, au cadre enchanteur

 

 

 

. Dar Cherifa  

 

 

Une bâtisse du 16 ème siècle reconvertie en restaurant-café littéraire qui accueille, désormais, soirées musicales et multiples expositions.

 

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. Le restaurant le Trou au Mur 

 

En dehors du cadre résolument design de l’endroit,  avec un coup de cœur pour les portraits vintage figurant sur les assises, les cocktails imaginés ici sont délicieux.

 

 

 

L’incontestable cachet du patio andalou, envahi d’orangers et citronniers,  du restaurant Limoni invite également à s’y arrêter pour savourer un jus d’orange frais voire plus si affinités.

 

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Mais si vous vous trouvez à proximité de la place Djemaa El Fna, rejoignez le magnifique restaurant Salama dont chacun des  3 étages dévoile une atmosphère différente.

 

 

 

Elégante au restaurant,

 

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touche plus contemporaine à la brasserie 

 

 

 

et un skybar jouissant d’exceptionnels panoramas.

 

 

 

Idéal lieu s’il en est pour se régaler d’un savoureux smoothie tout en contemplant, loin de la frénésie des souks, la beauté des paysages alentours.

 

 

. La Mamounia

 

 

 

Construit au début du 20 ème siècle et rénové il y a presque dix ans par le décorateur Jacques Garcia, la Mamounia reste l’hotel le plus emblématique de Marrakech.

 

A raison !

 

Beauté de son aménagement préservant l’héritage marocain tout en y ajoutant des touches contemporaines, incroyable patio andalou,  magnifique spa,  iconiques jardins depuis lesquels la Koutoubia et l’Atlas se révèlent de la plus belle manière

 

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et offre de restauration plurielle : derrière ses hauts murs, la Mamounia cache, incontestablement, nombre d’ atouts.

 

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Dans le Guéliz, le Grand Café de la Poste est une autre grande institution de la Ville Rouge, décoré dans un style colonial par les architectes du Studio KO (concepteurs du musée Yves Saint Laurent Marrakech),  où faire escale à tout moment.

 

 

 

 

Pourtant, s’il est un établissement dudit quartier à n’absolument pas manquer c’est bien le, tout récent, Baromètre.

 

Un speakeasy, premier à avoir été créé au Maroc, que l’on rejoint en descendant les marches dissimulées derrière l’ énorme lettre B installée sur le trottoir de la rue Moulay Ali.

 

 

 

Ici,  dans un cadre feutré rappelant les bars clandestins new-yorkais, deux jeunes frères marocains, ont, contre toute attente, élevé la mixologie au rang d’Art grâce à leurs cocktails aussi inédits qu’exquis. 

 

 

Mais loin de se contenter de cette seule excitation des papilles, le voyage se poursuit ensuite en s’attablant au restaurant attenant au bar.

 

 

Réinterprétant les classiques de la cuisine marocaine en y mêlant des influences venues de l’autre côté de la Méditerranée, la carte du Baromètre tient ainsi toutes ses promesses.

 

Créativité dans l’élaboration des mets, assiettes dressées avec le plus grand soin et surtout inoubliables saveurs : autant d’éléments qui assurent aux hôtes d’indicibles moments de félicité.

 

Et lorsqu’à tout cela s’ajoute un service ultra prévenant, difficile de ne pas être conquis.

 

 J’ai adoré !

 

 

LE QUARTIER INDUSTRIEL DE SIDI GHANEM

 

 

 Je  ne saurais clore ce billet sans vous inciter à aller flâner dans les rues de la zone industrielle de Sidi Ghanem, située à une dizaine de kilomètres du centre ville de Marrakech.

 

Investie par des ateliers de créations, des entrepôts,  des galeries d’art, des boutiques design (vendant décoration, meubles ou linges de maison) et de multiples showrooms, ce quartier témoigne de la vitalité de l’artisanat marocain. 

 

 

Galerie ADN

 

Et entre deux escales shopping, reprenez des forces au Zinc.

 

Un bistrot gastronomique, tenu par un chef français, proposant une formule déjeuner de très belle facture et de surcroit à prix doux.

 

 

Marrakech, perle du sud marocain ? For sure …

 

 

 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

5 Commentaires
  • Annabelle - Matante A | Mar 22, 2018 at 15 h 36 min

    Excellent article! Beau et bon et qui peut convaincre n’importe qui que Marrakech est un incontournable du tourisme. Longue vie à ton article qui est parmi ce que J’ai lu de meilleur dernièrement.

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Mar 22, 2018 at 17 h 53 min

      Merci bcp Annabelle pour tes mots !
      Marrakech regorge en effet d’innombrables joyaux, pour certains encore insoupçonnés voire même hors des sentiers battus, qui méritent d’être explorés.
      Un bonheur :-)

  • Annabelle - Matante A | Mar 22, 2018 at 15 h 39 min

    Excellent article! Beau et bon et qui peut convaincre n’importe qui que Marrakech est une incontournable du tourisme. Longue vie à ton article parmi ce que j’ai lu de meilleur dernièrement!

  • Pop K'nel | Avr 28, 2018 at 22 h 56 min

    Je conclue la lecture de ton article complètement convaincue que Marrakech est définitivement un must-see !!! Très belle plume, magnifiques photos.

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Avr 29, 2018 at 14 h 08 min

      Merci bcp !! Oui, bien que très touristique, Marrakech est un must see. Et le Maroc peut se targuer de posséder de nombreuses magnifiques villes 😉

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