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Journal d'un Pigeon Voyageur | PARTIR A LA DECOUVERTE DE COIMBRA C’EST …..
Un passeport virtuel pour découvrir le Monde hors des sentiers battus.
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PARTIR A LA DECOUVERTE DE COIMBRA C’EST …..

  |   EUROPE, HISTOIRE & DEVOIR DE MEMOIRE, HOTELS ATYPIQUES, HOTELS D' EXCEPTION, PATRIMOINE DE L'UNESCO, PORTUGAL, TOUS, VOS ENVIES   |   2 Comments
bibliothèque Joanina, Université de Coimbra
 
 
Pendant deux semaines, a noël dernier, j’ai parcouru, (presque) du nord au sud, les routes portugaises.Un itinéraire qui avait, quelques semaines plus tôt, rendu sceptiques, si j’en crois leurs interrogations, certains de mes amis avec qui j’avais évoqué l’idée de cette échappée.
 
 
Ces derniers doutaient en effet de l’intérêt à sillonner, de surcroît durant l’hiver, ce pays qui, en général, ne se rappelle aux bons souvenirs des touristes que durant la saison printemps-été.
 
A tort !
 
 
Car grâce à ce roadtrip  j’ai enfin pu réaliser que la patrie du Fado a davantage à offrir que ce à quoi on la cantonne bien, voire trop, souvent : à savoir Lisbonne, sa capitale, les plages ensoleillées du sud de l’Algarve et depuis peu les chais de Porto, deuxième ville du pays située au nord.
 
 
Ainsi, rien de tel qu’un tel voyage, alliant visite de lieux et ou de villes incontournables (à ne donc manquer sous aucun prétexte) et exploration de petits coins de paradis, sortant plus ou moins des sentiers battus, pour prendre conscience de la richesse culturelle d’un pays.
 
 
For sure, vous avez en conséquence mille et une raisons d’intégrer le Portugal à votre Travel List 2015 comme je vous le suggérais ici.
 
 
Alors après vous avoir dévoilé les nombreux charmes de Porto,  je vous propose, à présent, une immersion, à deux heures de route de là, dans la région des Beiras et plus particulièrement dans la ville, peu touristique, de Coimbra.
 
 
Constat pour le moins étonnant lorsque l’on sait que ce haut lieu des connaissances et des Lettres au Portugal, lequel fut un temps (durant le Moyen Age) la capitale (avant que ne lui soit préféré Lisbonne) du pays, a de quoi séduire !
 
Oh que oui !
 
 
En ce qui me concerne, explorer cette cité, deuxième halte de mon parcours en redescendant vers le sud, a été un véritable ravissement des sens ! Une découverte dont je ne suis pas ressortie tout à fait indemne car partir à la découverte de Coimbra c’est ……
 
 
TOMBER ASSURÉMENT EN PÂMOISON DEVANT SES SUPERBES ÉGLISES
 
 

 

la Sé Velha

 

Inutile de vous rappeler qu’il vous sera impossible de ne pas pénétrer dans au moins un édifice religieux, en l’occurrence des églises, dans chaque ville du Portugal où vous ferez escale.

 

Encore davantage durant la période des fêtes de fin d’année durant laquelle ces lieux (entre autre touristiques) sont, à priori, les seuls à rester ouverts entre le 23 et le 26 décembre voire également entre le 30 décembre et le 1er janvier 🙂

 

Si vous êtes donc en quête de spiritualité, êtes amoureux de riches décorations ou succombez, comme moi, à la beauté des cloîtres, Coimbra devrait vous satisfaire.

 

La Se Velha, première cathédrale portugaise érigée au 12 eme siècle, est située dans la ville haute qu’on atteint après avoir emprunté un lacis de ruelles médiévales et étroites.

 

Elle m’a séduite des l’instant où mes yeux se sont posés sur elle à l’heure où le soleil commençait à décliner.

 

Une façade fortifiée , des vitraux et des azulejos d’une exceptionnelle beauté ainsi qu’un superbe cloître gothique sont autant de merveilles offertes par cette Sé (car il y’en a deux dans la ville) qui devraient, comme cela a été mon cas, vous subjuguer.

inside
 
 
le cloître
 
tombeau de D. Sesnando premier gouverneur de Coimbra au 11eme siècle
 
 
  Après la Se Velha, poursuivez votre découverte des cathédrales (signification du mot Sé) de la cité, en allant admirer, toujours dans la ville haute, le pendant moderne de cette dernière.
 
C’est aux abords de l’Université et du musée Nacional Machado de Castro que se dresse la Se Nova.
 
 
   Un édifice, bâti au 18 eme siècle dans une ancienne église, que je n’ai pourtant pas été en mesure, pour ma part, de visiter de fond en comble.Pourquoi ?
 
Parce que je m’y suis rendue la veille de Noel alors que l’Eglise était sur le point de fermer pour quelques jours. Il ne me restait donc plus qu’à admirer sa jolie façade 🙂
 
 
     Le Monastère Santa Cruz situé, quant à lui, dans la ville basse, sur une placette entre celles du 8 mai et du Commerce, a, à mon sens, quelque chose d’envoûtant !
 
 
Édifice majestueux,  décoration intérieure réalisée à partir de superbes azulejos rivalisant de beauté, présence des tombeaux des 2 premiers rois, Alphonse Henriques et Sanche, du Portugal ainsi qu’un café, le Santa Cruz, installé dans le cadre inattendu d’une ancienne chapelle (aux magnifiques voûtes) de l’église,  donnent au monastère de Santa Cruz un cachet pour le moins exceptionnel.
 
 
 
Petit aparté pour les aficionados de fado,  sachez que le café éponyme accueille des soirées de fado 🙂
 
 
 
inside
 
 
le café
 
un peu de fado
terrasse du café
 
  Le couvent de Santa Clara , situé sur l’autre rive du mondego (la rivière qui traverse la ville de Coimbra), faisait également partie de la liste des édifices religieux que je désirais visiter. 
 
 
Mais, à nouveau, et fêtes de fin d’année oblige ses horaires d’ouverture étaient très restreints lors de ma visite.
 
C’est donc à regret que je n’ai pas pu m’y rendre.
 
Next time perhaps
 
 
SUCCOMBER, AVEC PLAISIR, AUX DOUCES MÉLOPÉES D’UN AUTRE FADO
 
le meilleur endroit pour écouter du Fado à Coimbra
 
Le Portugal aka le pays du fado ( une musique qui a d’ailleurs été inscrite au Patrimoine Immatériel de l’Unesco).Constat  incontestable !
 
 
  Mais ce que l’on sait moins c’est qu’il n’existe pas un seul fado mais plutôt deux. Celui de Lisbonne, le plus connu, le plus empreint de saudade (mélancolie) et celui qui est indifféremment chanté par des hommes ou des femmes.
 
Celui de Coimbra, l’antre originaire de cette légendaire musique, plus gai et chanté par des étudiants venus compter sérénade à leurs dulcinées 🙂
 
 
De l’avis de tous (locaux et différents guides compris) le meilleur spot pour écouter ce fado made in Coimbra serait à l’ A Capella.   
 
Une ancienne chapelle intimiste, à l’acoustique parfaite,  transformée en une jolie salle de spectacle où seuls un petit nombre de happy few peuvent assister, en théorie tous les soirs, à un spectacle haut en couleurs et forts en émotions (parait il) tout en dégustant  quelques délicieux tapas.
 
 
Malheureusement, arrivée à Coimbra le 24 décembre, j’ai manqué la seule représentation qui allait être donnée durant mon séjour de moins de 48 heures dans la ville !
 
Autant vous dire que j’étais purement et simplement dégoûtée !
 
Et ce d’autant plus que la façade du lieu augurait déjà de très bonne choses.
 
J’espère donc pouvoir, un jour, y retourner pour entendre lesdites mélopées. Ensuite, je pourrai vous dire, objectivement, lequel des deux fados je préfère.
 
 
 
 
PRENDRE LE TEMPS DE FLÂNER A TRAVERS LES RUELLES DE LA VILLE (HAUTE ET BASSE)
 
 
jardins da manga, ville basse

On ne le repetera jamais assez, il n’ y a pas meilleure façon de découvrir une ville que de la parcourir à pied. Au Portugal, cela est d’autant plus vrai que nombreuses sont celles à être construites sur des collines.

 
 
Les rues qui grimpent haut pour ensuite redescendre de façon abrupte sont donc légion  🙂
 
Préparez vous il va y avoir du sport 🙂 mais le jeu en vaut très largement la chandelle !
 
 
A Coimbra, opter pour une telle ballade vous permettra de découvrir les deux visages de la cité. Ainsi vous aurez tout d’abord accès à son passé médiéval en vous aventurant dans le lacis de ruelles de la ville haute.
 
 
S’y perdre sera donc l’occasion d’une échappée temporelle.
 
Au programme (notamment) linge séchant aux fenêtres, fumé délicat de mets se répandant dans la rue, découverte de fondations et de graffitis.
 
En outre, comment ne pas mentionner le panorama offert, depuis la ville haute, sur les toits de la cité et la rivière Mondégo qui traverse Coimbra ?
 
 
Une vue encore plus magique à la tombée du jour lorsque le soleil décline progressivement !
 
 
En redescendant ensuite vers la ville basse, j’ai, en ce qui me concerne, eu un coup de cœur pour le Jardim da Manga situé derrière l’église Santa Cruz.
 
 
Un petit coin bucolique où jardins et bassins se mêlent à une architecture étonnante de couleur plus ou moins verte.
 
 
Mais emprunter, toujours dans la ville basse, les étroites ruelles décorées de jolis cadeaux emballés (comme c’était le cas à noël) ou siroter de délicieux jus d’orange, fraîchement pressés, en étant confortablement installés à l’une des nombreuses terrasses donnant sur des placettes (toutes plus belles les unes que les autres) est un plaisir non négligeable, c’est certain !
 
Puis passez le pont, emblème de la ville, pour découvrir, de l’autre côté de la rive, la ville nouvelle qui s’étire en douceur le long du fleuve.
 
Parce que oui vous ne direz pas non à un peu de quiétude. Pas plus qu’à une jolie et apaisante vue sur le Mondégo 🙂
 
promenade dans les rues de Coimbra: vue sur les toits, le fleuve Mondégo, les graffitis, les ruelles, les terrasses, les places…
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le pont reliant les deux rives

 

 

 

 

 

 

 

jardim da manga

 

 

 

 

 

 

 
FAIRE LA DÉLICIEUSE EXPÉRIENCE DE L’HÉBERGEMENT DANS DES ÉTABLISSEMENTS ATYPIQUES
 
 
entrée Quinta das Lagrimas

Comme je l’avais déjà évoqué dans l’article introductif sur le Portugal, profitez, dans la mesure du possible, de votre exploration du pays pour faire l’expérience de l’hébergement dans un lieu atypique.

 
 
Essentiellement anciens couvents, palais ou domaines reconvertis en de magnifiques hôtels.
 
 
A Coimbra, la Quinta des Lagrimas, villa des Larmes, est, à ce titre, un très beau lieu conjuguant établissement d’exception, jardins bucoliques (où parc fleuri et bassins sont rois) et Histoire du pays !
 
En effet, et selon la légende, Ines de Castro, le grand amour du roi Pierre I, aurait été assassinée dans les jardins de la Quinta, à l’actuel emplacement de la fontaine des Amours (toutefois assez décevante visuellement par sa petite taille)
 
inside la Quinta
 

 

 

 

 

dans les jardins

 

 

le lieu du crime

 

 

 

 

 

 
PROFITER DE LA QUIÉTUDE DES TERRASSES LE LONG DU MONDEGO
 
 
 
 
Impossible, à mon sens, de faire une halte à Coimbra sans aller vous prélasser au bord des rives aménagées le long du fleuve Mondégo .
 
 
Cette expérience sera d’autant plus plaisante à vivre que plusieurs bars et restaurants ont été aménagés au Parque Verde do Mondego lequel, bien évidemment, jouit d’un panorama époustouflant sur le fleuve.
 
Y déjeuner, en se laissant apaiser par la vision de l’eau, est un petit plaisir qu’il ne faut pas se refuser ! Pour ma part j’ai adoré !
 
 
 
 
DÉCOUVRIR LE RICHE PASSE DE LA VILLE DANS L’UN DE SES MUSÉES
 
 
Si à Coimbra plusieurs musées vous attendent,  l’un d’eux m’a semblée être un incontournable :  celui de Machado de Castro.
 
Non seulement pour son emplacement, occupant un palais épiscopal médiéval, mais aussi pour les jolies collections, dédiées à l’Art, qu’il abrite, outre la possibilité de visiter son cryptoportique romain souterrain.
 
 
Ce qui lui vaut le titre de plus beau musée de la ville selon tous les guides. Reste que, pour des raisons inexpliquées, ce dernier était fermé en cette matinée du 26 décembre, alors qu’il devait, selon les horaires indiqués, être ouvert.
 
Ça en devenait prequ’énervant !
 
 
Visiter Coimbra pendant les fêtes de noël c’est donc être confronté à des horaires de visite pour le moins fluctuants s’agissant des sites d’intérêt de la ville. Vous voila donc prévenus 🙂
 
quelques clichés pris de l’extérieur
 

 

 

 

 

 

 
 
NE PAS MANQUER DE VISITER SA TRÈS RÉPUTÉE UNIVERSITÉ
 
 
statues à l’entrée de l’université

Dominant la colline de l’Alcacova, l’université (la plus ancienne du pays) de Coimbra, qui est inscrite au Patrimoine de l’Unesco depuis 2013, fait, depuis des siècles, la renommée de la ville et de facto du Portugal tout entier.

 
 
En effet, elle figure (avec notamment les universités de la Sorbonne et de Salamanque) parmi les premiers mais aussi les plus prestigieux établissements d’Europe.
 
A ce titre, elle a accueilli, depuis le 16 eme siècle, les plus grands professeurs d’Europe.
 
 
Aujourd’hui encore, son aura ne se dément pas puisque nombreux sont les étudiants à venir y étudier.
 
 
Ce rappel étant fait, sachez que la réputation de cet établissement ne se résume pas uniquement à la qualité de l’enseignement qui y est dispensé.
 
 
L’université de Coimbra se distingue, en effet également, par la beauté de son infrastructure.
 
 
Ainsi, après avoir franchi l’imposante porta ferrea ,qui permet d’accéder à l’édifice, une vaste cour, où plusieurs édifices ont été bâtis, s’offre au regard du visiteur.
 
 
Sur votre gauche, vous ne pourrez pas manquer la statue du roi Joao III à qui l’on doit la réinstallation de l’université à coimbra au 16 eme siecle,  ni la terrasse qui offre une vue panoramique sur les environs, pas plus que les superbes escaliers de Minerve la jouxtant.
 
 
En face de vous, votre regard se portera indubitablement sur la tour décorée d’une horloge.
 
 
Si vous êtes de nature curieuse, allez découvrir, à quelques mètres de cette dernière, l’étonnante chapelle Saint Michel, laquelle est décorée de superbes azulejos.
 
 
Sur la droite, le Palais des écoles, ainsi que ses marches sur lesquelles vous découvrirez peut être (comme cela a été mon cas) des étudiants drapés dans des capes noires (à la Harry Potter 🙂 recouvertes de pins indiquant le cursus suivi ainsi que leur ville d’origine, vous intriguera .
 
 
De cet édifice, je garde en mémoire la magnifique salle des actes, où se tiennent les cérémonies importantes de l’université telle que la remise de diplôme ou les soutenances de thèse, celle de l’examen privé, où des portraits d’anciens recteurs vous attendent, les magnifiques azulejos décorant plusieurs pièces ainsi que la magnifique vue offerte sur les alentours.
 
 
Mais le véritable joyau de l’université reste la bibliothèque Joanina, édifiée au 18 eme , qui se situe à proximité de la statue de Joao et des escaliers de Minerve.
 
 
Un lieu exclusif qui ne se découvre qu’en petit comité après avoir sonné à la porte d’entrée.
 
 
Cette dernière s’ouvre alors sur un monde fait de milliers d’ouvrages, une superbe décoration baroque aux teintes rouge et or ainsi que ses magnifiques plafonds peints.
 
 
Poursuivez la visite en descendant au sous sol où se trouve notamment l’ancienne « prison », lieu de détention des étudiants qui avaient notamment pris des libertés avec le règlement de l’établissement.
 
 
Assurément une visite que vous n’êtes pas prêts d’oublier !
 
 
Enfin, si jamais vos pas devaient vous mener à Coimbra au début du mois de mai, faites en sorte d’assister à la Queima des Fitas, la cérémonie marquant la fin de l’année universitaire durant laquelle les étudiants brûlent leurs rubans.
 
 
Elle constitue le point de départ de festivités qui s’emparent de toute la ville !
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

porte d’entrée

 

 

 

inside

tour de l’horloge

 

 

tour de l’horloge et palais des ecoles

 

 

une étudiante

 

entrée de la chapelle san Miguel

 

 

 

 

 

 

entrée de la bibliothèque les escaliers de Minerve

 

 

 

 

 

dans la bibliothèque

 

 

 

dans la prison située en dessous de la bibliothèque

 

 

 

 

à l’intérieur du palais des écoles

 

salle des Actes

 

 

 

la vue sur l’université depuis le palais des écoles

 

 

 

 

salle de l’examen privé

 

 

 

 

 

 

 

autres salles du palais

 

 

 

 

 

 

 

 
 
NE PAS SE PRIVER DE JOLIES EXCURSIONS DANS LES IMMÉDIATS ENVIRONS DE COIMBRA
 
 
vue depuis le cap mondego

Si vous disposez d’un peu de temps, n’hésitez pas à aller explorer les alentours immédiats de Coimbra qui vous réservent quelques jolies surprises.

 
 
Notamment les ruines romaines de Conimbriga, qui sont parait t’il de toute beauté (je n’ai malheureusement pas eu assez de temps pour m’y répondre ) ou encore la jolie et grande plage de la station balnéaire de Figueira da Foz ( à laquelle on accède après avoir marché sur des planches), qui était cependant bien déserte, en ce jour de noël. J’ai, pour ma part, décidé de profiter d’un autre panorama tout aussi magique.
 
 
MIRADOR CAP MONDEGO
 
 
Un promontoire, toujours dans le district de Figueira da Foz, depuis lequel on jouit d’une vue magnifique sur les environs !
 
 
Une jolie rencontre entre le fleuve Mondego, dont le district de Figueira da Foz constitue l’embouchure, et l’océan atlantique.
 
La magie des lieux vous époustouflera à coup sur !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour me remettre de ces paysages idylliques, je me suis attablée à la terrasse de l’unique pâtisserie ouverte dans les environs de Mondego en ce jour de noël.
 
 
J’ai pu y déguster de délicieux encas, salés et sucrés, dont les incontournables pasteis de nata 🙂
 
 
 
 
 
 
 
BELVÉDÈRE  DE LA SERRA DA BOA VIAGEM
 
J’ai ensuite poursuivi mon chemin, traversé une foret (de pins, acacias et eucalyptus), située à quelques encablures de Figueira, jusqu’ à atteindre le belvédère éponyme.
 
Il offre un panorama indescriptible sur la région de Bucaco et la baie de Figueira, outre un bol d’air frais revigorant :).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
CHÂTEAU DE BUCACO
 
Ma halte suivante a eu lieu au cœur de la foret de Bucaco.
 
 
Là où le célèbre Palace Hotel, un ancien palais royal construit au 19 eme siècle et depuis  reconverti en  hôtel, a pris ses quartiers.
 
 
Un lieu qui surprend par son emplacement mais aussi par son architecture manueline qui rappelle, à bien des égards, les deux monuments lisboètes phares que sont la Tour de Belem et le Monastère de Jeronimos.
 
 
Outre le joli jardin aménagé à l’extérieur du château, j’ai été séduite par les fresques d’azulejos qui en tapissent l’intérieur.
 
Un endroit, hors du temps, où il est très agréable de s’arrêter ne serait ce que pour prendre un café 🙂
 
l’extérieur du chateau
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

à l’intérieur du chateau

 
 
 
   Depuis le Palace Hotel, une petite marche vous mènera à une jolie porte toute en mosaïques
 

  Puis vers la vallée des fougères ainsi que la fontaine Fria  dont les eaux s’écoulent le long d’un joli escalier.

 

 

ALLER ADMIRER LES TRÉSORS CLASSES AU PATRIMOINE DE L’UNESCO DES ENVIRONS

 

 
 
Pour quiconque souhaite découvrir des sites portugais inscrits au Patrimoine de l’Unesco, Coimbra est également un bon point de départ car elle n’est qu’à quelques kilomètres, outre de Porto dont le cœur historique et les quais sont classés, de deux autres lieux aujourd’hui classés.

ALCOBACA

  Je me réjouissais à l’idée de découvrir son monastère de Santa Maria, fondé au 12 ème siècle (aujourd’hui inscrit au Patrimoine de l’Unesco) dont on m’avait vantée la beauté et qui abrite, de surcroît, les tombeaux de Pierre Ier et Inès de Castro dont j’ai évoqué l’histoire d’amour dans le paragraphe consacré à l’hébergement à Coimbra.

 

Cependant, le sort s’est acharné sur moi car en ce 26 décembre, le monastère était, sans motifs, fermé.

 

Tant pis !

 

 J’ai néanmoins pu admirer ses magnifiques façades extérieures, de style baroque, tout en imaginant la beauté intérieure de cet édifice religieux.

 

à Alcobaca

la façade du monastère

 
 
BATAHLA

 

En quittant l’Alcobaca, je me suis dirigée vers un autre monastère, celui de Batahla, distant de seulement quelques kilomètres, érigé au 15 eme siècle.

 

Cet imposant édifice, également classé au patrimoine de l’Unesco, séduit à plus d’un titre .

 

 Pour son architecture, mélange de gothique et de style manuelin, pour le moment historique qu’il célèbre, soit la victoire inespérée des troupes portugaises contre celles d’Espagne à la bataille d’Aljubarrota de 1385, et enfin parce qu’il abrite les tombes de plusieurs souverains du pays.

 

   Comme j’aurais du m’y attendre, le monastère était également fermé !

 

 Et ce à la plus grande surprise des nombreux touristes qui ne se résignaient pas à quitter les lieux (tout en continuant à admirer ses magnifiques façades) mais aussi des commerçants établis aux alentours du monastère qui juraient ne jamais avoir été témoins d’une telle fermeture.

 

Moi, que vous dire ?

 

Je n’étais plus étonnée. Quoiqu’un peu déçue tout de même de ne pas pouvoir découvrir, de l’intérieur, ce lieux merveilleux.

 

Ce n’est que partie remise for sure 🙂

le pilori
mot informant de la fermeture des lieux le 26 décembre 2014
Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

2 Commentaires
  • Avatar

    Delphine YEO | Juil 17, 2015 at 10 h 47 min

    L'impression d'une ville reposante ! Et les pasteis de nata 🙂

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Juil 17, 2015 at 11 h 32 min

      Coimbra est effectivement une très jolie ville qui permet de se reposer et se ressourcer tout en découvrant plusieurs de ses jolies merveilles ! Pour les pasteis, les meilleurs restent à mon sens ceux de l'incontournable pâtisserie de Belem à Lisbonne: un passage obligé 🙂

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