NEWSLETTER



Suivez le JPV sur

© JPV 2016 | Tous droits réservés.

Réalisé par Centrech

Journal d'un Pigeon Voyageur | BIENNALE D’ART CONTEMPORAIN 2017, GASTRONOMIE & TUTTI QUANTI : SOUVENIRS DE MA DERNIÈRE ESCAPADE A VENISE
Un passeport virtuel pour découvrir le Monde hors des sentiers battus.
JPV, Voyages, Destinations, journal d'un pigeon voyageur, pigeon voyageur, le pigeon voyageur, Voyages en Afrique, Voyages en Europe, Voyages en Asie, Voyages en Amérique, gastronomie, îles, Art, Culture, Hôtels d'exception, Hôtes atypiques.
21785
post-template-default,single,single-post,postid-21785,single-format-standard,cookies-not-set,ajax_fade,page_not_loaded,smooth_scroll,,qode-theme-ver-3.10,wpb-js-composer js-comp-ver-5.5.2,vc_responsive
 

Blog

BIENNALE D’ART CONTEMPORAIN 2017, GASTRONOMIE & TUTTI QUANTI : SOUVENIRS DE MA DERNIÈRE ESCAPADE A VENISE

  |   ARCHITECTURE, ART & CULTURE, EUROPE, GASTRONOMIE, HISTOIRE & DEVOIR DE MEMOIRE, ITALIE, MUSEE, SHORT BUT SWEET ESCAPADES   |   2 Comments

 

Metamorphosis, Damien Hirst.

Treasures from the Wreck of the Unbelievable, Punta Della Dogana, Venise

 

 

Privilégier la découverte de nouvelles contrées touristiques ou poursuivre l’exploration de destinations, déjà connues,  chères à notre cœur ?

 

Tel est le cornélien dilemme du Voyageur auquel je fais face quand sonne l’heure d’envisager ma prochaine escapade.

 

 Pourtant, force est de constater que certain(e)s villes, voire pays, échappent, non seulement,  à cette interrogation, aussi justifiée soit elle, mais ont, en outre, intégré le palmarès de ces lieux où je retourne toujours avec grand plaisir.

 

Majestueuse, envoûtante et mystérieuse, la séduisante Sérénissime, précédemment évoquée ici et sur le blog, en fait indiscutablement partie. 

 

Car l’idée de revenir arpenter, aux beaux jours,  ses tortueuses ruelles naquit dans mon esprit alors même que j’y effectuais,  au cœur de l’hiver 2015/2016, mon deuxième séjour .

 

17 mois, l’ouverture, le 13 mai dernier, de la 57 eme Biennale d’Art Contemporain et un week-end prolongé plus tard et voici que  la mythique cité lacustre italienne redevenait, le temps de la Pentecôte, mon terrain de jeu.

 

Une escapade de 4 jours placée, cette fois-ci, sous le signe de l’absolue nouveauté.

 

Autant de sites et d’adresses qu’il était donc grand temps que je partage avec vous.

 

 

L’INCONTOURNABLE BIENNALE D’ART CONTEMPORAIN DE VENISE 2017

 

 

 Support, sculpture de Lorenzo Quinn émergeant du Grand Canal et soutenant l’hôtel Ca ‘Sagredo.

Elle vise à sensibiliser sur le risque que le réchauffement climatique et la montée des eaux font courir à Venise

 

 

Se tenant, chaque année impaire, depuis la fin du 19 eme siècle,  Viva Arte Viva, l’ édition  2017 de la Biennale  d’Art Contemporain,  est, jusqu’au 26 novembre, l’incontournable rendez vous culturel à ne pas manquer pour quiconque fera escale, cet été ou en automne, à Venise.

 

 

 

 

Répartis par pavillons nationaux, plus d’une centaine d’artistes venus du monde entier ont, ainsi, investi les deux principaux sites d’exposition dédiés à cette manifestation d’envergure.

 

Les anciens chantiers navals de l’Arsenal, d’une part,

 

 

 

et  les bucoliques Giardini,  tout proches, de l’autre.

 

café dans les Giardini

  

buste de Richard Wagner dans les Giardinis

 

 

A l’Arsenal, voici quelques unes des œuvres pour lesquelles j’ai eu un coup de cœur :

 

 

Pars pro toto, Alicja Kwada

 

 

Huguette Caland

 

Brésil, d’Abdoulaye Konaté, un artiste dont le travail est actuellement, également, visible au Museum d’Histoire Naturelle du Havre et à Lille dans le cadre des expositions respectives Le Havre-Dakar et le Cap de Bonne Espérance

 

Claudia Fontes, The Horse Problem , Pavillon de l’Argentine

 

Zai Kuning, Transmission of Knowledge, Pavillon de Singapour

 

Dans le pavillon sud-africain, j’ai été particulièrement émue par Passage, oeuvre de Mohau Modisakeng ( artiste faisant actuellement partie de l’exposition  Art/Afrique, le nouvel atelier de la Fondation parisienne Louis Vuitton), dont les barques interrogent sur les migrations forcées.

 

Passages, Mohau Modisakeng 

 

Aux  Giardini, que l’on rejoint en approximativement quinze minutes de marche depuis l’Arsenal, 

 

 P1350603-min

Arte se Embala Como se quer, Paulo Bruscky 

 

je me suis, ensuite, laissée séduire par les oeuvres des pavillons hongrois, américain, coréen , japonais

 

FullSizeRender (10)

 

 et français.

 

La singularité de ce dernier résidant, à mon sens, dans sa transformation, par Xavier Veilhan, en un studio d’enregistrement  où de nombreux  musiciens se produiront durant toute la durée de la Biennale.

 

 

 

 

Reste qu’à ces deux lieux majeurs d’exposition, s’ajoutent quelques pavillons, où je me suis rendue, ayant pris leurs quartiers ailleurs dans Venise.

 

A l’instar du Nigéria, qui signe cette année sa première participation à la Biennale, ou de la Cote d’Ivoire.

 

Avec How About Now, le géant pétrolier d’Afrique de l’Ouest met en exergue,  à la Scoletta Dei Battioro e dei Tiraoro , le travail de 3 artistes contemporains nigérian.

 

Parmi lesquels figurent, notamment, Victor Ehikhamenor , à qui l’on doit la décoration du bar extérieur du Nok,  le restaurant de l’atypique  concept store lagotien Alara auquel j’avais consacré un billet l’an dernier

 

 

 A Biography of the forgotten, Victor Ehikhamenor

 

et Peju Alatise dont les Flying Girls évoquent toutes les petites filles nigérianes, exploitées dans leur pays, à qui l’on dénie le droit d’avoir des rêves.

 

 

 

Un peu plus excentré,  le palazzo Dolfin-Gabrielli accueille, quant à lui, l’exposition ivoirienne The Juices of Time où sculptures, photographies, collages et installations faites à partir de matériaux recyclés ont été réalisés par 4 artistes éburnéens de renom :

 

Ouattara Watts, Silué Joachim, Joana Choumali (interviewée sur le blog et dont quelques oeuvres font, en ce moment, partie de l’exposition, Le Havre-Dakar, du Muséeum d’Histoire Naturelle du Havre) et Jems Robert KoKobi.

 

 

oeuvre de Ouattara Watts

 

Joachim Silué, Alt Same Cause same Effets

 

 Diaspora, Jems Robert Koko Bi

 

oeuvres de Joana Choumali

série Adorn

 

Ouagadougou New York, Translation 

 

Ivoirienne de cœur, pour y avoir passé toute mon enfance et mon adolescence, j’ai, ainsi, été particulièrement touchée par la sculpture Henrike.

 

Une monumentale chaise en bois réalisée, par Jems Robert Koko Bi, en hommage à Henrike Grohs,  l’une des victimes de l’attentat terroriste (dont l’artiste fut le témoin), perpétré, le 13 mars 2016, sur la plage ivoirienne de Grand Bassam.

 

Celle-ci, très impliquée dans la vie culturelle ivoirienne, était, au moment de son décès, la directrice du Goethe Institut d’Abidjan.

 

 

  

DE SPECTACULAIRES MUSÉES

 

 la Ca d’Oro

 

Nul ne saurait contester le statut de ville d’Art, de tous temps, conféré à  Venise.

 

  A raison !

 

Si Titien, Véronèse, Tintoret, Canaletto ou Tieppolo, pour ne citer qu’eux,  y ont, autrefois, laissé leurs empreintes, la ville demeure, encore aujourd’hui, une scène d’exposition prisée par les artistes contemporains de renom tels Murakami ou Koons.

 

Un intense foisonnement artistique qui se laisse, en conséquence, découvrir dans les différents musées de la ville.

  

Installé dans un magnifique palais donnant sur le Grand Canal, le  Ca d’Oro fait figure, à ce titre, d’incontournable escale.

 

Pour la riche collection d’oeuvres qu’il abrite, pour sa magnifique architecture gothique fleuri dont la façade, les arcades  et la cour intérieure aux mosaïques sont une éclatante illustration

 

 

 

Rinaldo Rinalti, Il centauro Chirone Insegna ad Achille a suonare la cetra

 

 

 et, enfin, pour ses époustouflantes vues sur le Grand Canal depuis les balcons de ses loggias.

 

 

 

Amateurs d’Art Contemporain, mettez ensuite le cap sur le Guggenheim ou sur les deux exceptionnelles antres dont l’homme d’affaires français François Pinault est désormais propriétaire.

 

Rénovés par l’architecte japonais Tadao Andao,  le Palazzo Grassi (ancien palais classique) et la Punta della Dogana (jadis poste douanier maritime )

 

vue depuis l’une des fenêtres de la Punta della Dogana

 

 

Demon with Bowl, Damien Hirst au palazzo Grassi

 

 accueillent, en effet, des expositions temporaires dédiées aux grands noms, en la matière, du moment. 

 

Dans le cadre de la Biennale 2017, ces lieux ont été investis par les imposantes sculptures de l’ anglais Damien Hirst réalisées pour Treasures from the Wreck of the Unbelievable.

 

Punta della Dogana

 

 Mermaid

 

Remnants of Appolo

 

 Lion Women of Asit Mayor

 

L’une d’elles, ci-dessous, est néanmoins à l’origine d’une polémique car elle ressemble, trait pour trait, à de séculaires sculptures réalisées par les artistes nigérians de la ville d’Ife.

 

Une problématique d’ appropriation culturelle, relatée dans cet article publié par CNN, ici , ou le Huffington Post, , que je vous laisse découvrir.

 

 Golden Heads

 

Le palazzo Grassi

 

 

Aspect of Katie Ishar Yo-Landi

 

the Severed Head of Medusa

 

Demon with Bowl

 

 

LE LEGENDAIRE TREATRO LA FENICE

 

 

 

 

Après l’opéra de Vienne et celui de Mascate, le mythique Theatro Fenice, érigé à la fin du 18 eme siecle,  m’a littéralement subjuguée.

 

 

 

Reconstruit à l’identique, en 2003, après avoir subi deux sévères incendies au cours de l’Histoire, la splendeur des lieux, dont la cantatrice Maria Callas fut une habituée, éblouit tous ceux qui y pénètrent pour une visite guidée ou pour assister à une représentation.

 

 

 

Avec ses somptueux plafonds peints, ses fauteuils de velours rouge, son immense scène, sa parfaite acoustique , ses superbes frises et  sa loge,  décorée de lustres en verre de Murano,  à couper le souffle, la majestueuse salle de concerts de la Fenice justifie à elle seule l’escale. 

 

 

 

Et que dire de la riche programmation de ce temple lyrique où les plus grands chefs d’orchestre du monde se sont produits et où les oeuvres de célèbres compositeurs, à l’instar de Verdi, Vivaldi ou Wagner, ont été jouées ?

 

FullSizeRender_2 (8)-min

 

 

 

L’EMOUVANT GHETTO JUIF

 

 

 place principale du Ghetto

 

C’est au cœur du quartier du Cannaregio que se déploie le Ghetto ,  premier au monde à avoir, dès le début du 16 ème siècle, été construit,  où s’installa la communauté juive vénitienne.

 

Une présence multiséculaire dont témoignent encore la présence de plusieurs commerces juifs et restaurants cashers outre celle  d’édifices très élevés (de plusieurs étages) spécifiques au Ghetto, de monuments commémorant la Shoah, ( presque toute la population de cette enclave ayant, en 1943, été déportée), du Musée Juif et des cinq synagogues encore en activité.

 

place du ghetto nuovo

P1340450-min P1340451-min

P1340462-min

 un immeuble à étages élevés

 

Faire une halte au Musée Juif, donnant sur la place principale du Ghetto, permet, non seulement, de s’immerger, grâce aux objets profanes ou sacrés exposés, dans ladite culture

 

exemple de ketouba, contrat de mariage juif

 

mais aussi de découvrir, lors des visites guidées, trois (qui changent régulièrement) des  cinq synagogues du quartier.

 

Nonobstant leur petite taille, les scolas allemande et de Canton (  premières à avoir été construites et se trouvant, par ailleurs, dans les étages supérieurs de l’édifice hébergeant le musée) séduisent, entre autre, par leur configuration et leurs plafonds.

 

synagogue allemande

 

 

 

synagogue Canton

 

 

La synagogue Levantine, la dernière où je me suis rendue, m’a, quant à elle,  émerveillée par la richesse de son intérieur, aux couleurs rouge et or, son sublime plafond en bois sculpté ainsi que sa bimah à double escaliers.

 

 

 

 

DE MAJESTUEUX EDIFICES RELIGIEUX

 

 Santa Maria della Salute

 

Se dressant à l’embouchure du Grand Canal, l’imposante basilique Santa Maria de la Sallute, qui se laisse admirer depuis l’emblématique pont de l’Accademie, est l’une des images d’Epinal de la Sérénissime.

 

Outre la beauté de son architecture baroque,  l’attrait pour cet édifice religieux tient également aux inestimables toiles qu’il abrite.

 

Du Titien mais également du Tintoret dont les Noces de Cana sont exposées dans la sacristie. 

 

 

 

 

Puis, la Scuole Grande di San Rocco, construite à la fin du 15 ème siècle, est un autre chef-d’oeuvre vénitien où vos pas devront vous mener.

 

 

 

Ici, impossible de ne pas succomber au syndrome de Stendhal tant les peintures (une soixantaine en tout décorant rez-de-chaussée et étage) du Tintoret y sont inoubliables.

 

Rappelant plusieurs épisodes de l’Ancien et du Nouveau Testament ( Adam & Eve, Jonas sortant du ventre de la baleine, le Baptême du Christ  ou encore la Dernière Cène), les murs et les plafonds de la grandiose salle capitulaire témoignent de tout le génie artistique de ce grand Maître italien.

 

 

 

 

 

A quelques pas de là, la basilique franciscaine, construite en briques, des Frari vaut aussi le coup d’œil pour y admirer les toiles du Titien représentant la Vierge Marie ainsi que les fabuleux orgues ayant assuré la renommée des lieux.

 

PRENDRE DE LA HAUTEUR DEPUIS LE CAMPANILE DE L’EGLISE SAN GIORGIO MAGGIORE

 

 

 

 

Offrant, depuis son sommet, d’inoubliables panoramas sur la lagune et les toits de Venise, le campanile de la piazza Saint Marc est un must see comme je vous le révélais déjà il y a quelques mois.

 

Lors de ce troisième séjour, je me suis donc rendue sur la rive d’en face pour découvrir la vue,  d’exception, réservée par celui de l’église San Giorgio Maggiore.

 

Moins pris d’assaut par les touristes que son homologue, il me semble pourtant incontournable.

 

Le Lido, la lagune, la Giudecca ainsi que la place Saint Marc y apparaissent, en effet, sous une incroyablement séduisante perspective.

  

P1350266-min

 

 

DES RESTAURANTS & BARS D’EXCEPTION

 

 Terrasse Lacustre du restaurant La Piscina, Zattere

 

 

En matière de gastronomie vénitienne il est des traditions à coté desquelles il ne faut certainement pas passer.

 

Celle des cicchetti, équivalent des tapas espagnoles [avec une mention spéciale pour les bruschetta,  crostini et arancini (boulettes de riz farcies de viande)] à grignoter dans des baccari envahis par les locaux, en fait partie.

 

 

 

 

Tout comme la dégustation de spritz 

 

 

 

ou de Bellini, apéritifs  réalisés à partir de prosecco et campari pour le premier et de prosecco et de jus de pêche blanche pour l’autre.

 

Légendaire institution, le Harry’s Bar est l’adresse où se rendre, à ce dernier titre, pour goûter au divin nectar que la maison sert, de surcroit,  avec de succulentes croquettes de poulet.

 

 

 

 

A l’étage, où l’ambiance se veut encore plus cosy,  certaines tables jouissent de superbes points de vue sur la lagune.

 

 

 

 

Une lagune que vous pourrez aussi contempler  depuis  l’une des deux terrasses du Skyline, le bar panoramique de l’hôtel Molino Stucky (aménagé dans un ancien moulin à blé) situé sur l’île de la  Giudecca.

 

IMG_0866-min

 

 

Au soleil couchant, y savourer un mojito aux fruits de la passion  fait partie de ces inoubliables expériences vénitiennes dont je me souviendrai toujours.

 

 

 

Et si cela vous dit, profitez également de la jolie piscine panoramique installée sur le toit.

 

 

Je ne peux pas davantage faire l’impasse sur les deux tables qui m’ont, durant ce séjour vénitien,   conquise.

 

Bordant le canal de la Giudecca, le long des Zattere, la Piscina, le restaurant de la pension la Calcina, séduit, en premier lieu,  par sa terrasse lacustre.

 

P1350934-min

 

Romantique au possible, elle se révèle être l’ idéal endroit où assister, face à l’île de la Giudecca, au coucher de soleil.

 

La cuisine y est par ailleurs succulente.

 

Je me souviens, ainsi, avec encore beaucoup d’ émotion du bar grillé ainsi que de l’ aérienne  pizza à la truffe dont je m’y suis régalée.

 

Nichée au milieu des ruelles du quartier du Castello, Corte Sconta, ma seconde adresse, familiale, d’exception, est le repaire de tous les amoureux, qu’ils soient ou non du pays, d’une savoureuse et authentique gastronomie vénitienne voire italienne.

 

Installés dans la charmante cour ombragée, prise d’assaut aux beaux jours, ou en salle, vous vous régalerez de délicieuses fritures de poissons, exquis beignets de fleurs de courgettes ainsi que de poissons et crustacés grillés.

 

Sans oublier les inoubliables pâtes alle vongole (aux coquillages), spécialités locales.

 

 

 

Gardez tout de même de la place pour le tiramisu, fait maison, tout simplement à damner un saint !

 

 

PARTIR A LA DECOUVERTE DE L’EMBLEMATIQUE  MARCHE DU RIALTO

 

 

 

Si, comme moi, vous êtes amateurs de cuisine italienne, l’emblématique  marché du Rialto, le plus ancien de Venise, est indiscutablement un must see.

 

Ses étals colorés, où toute la quintessence de la gastronomie transalpine se retrouve, excitent d’emblée les papilles.

 

Des fruits, des légumes, des herbes,  de la viande

 

 

 et surtout des produits de la mer, d’une fraicheur sans pareil, vendus sous les arcades de la Pescheria.

 

 

 

FLÂNER ENCORE ET TOUJOURS 

 

barque dans le Cannaregio 

 

Après avoir emprunté bateau taxi, 

 

 

 

taxi privé en bois, 

 

 

  gondoles,

 

 

 

vaporettos et traghettos,

 

P1340569-min

 

 

tous dévoilant , au fil de l’eau, la splendeur architecturale des façades des magnifiques palais vénitiens,

 

 

 P1360252-min

 FullSizeRender_1 (7) FullSizeRender_1 (3)

FullSizeRender_3 (4) FullSizeRender_2 FullSizeRender_2 (9) FullSizeRender_2 (8) FullSizeRender (3)

 

puis visité ses mythiques monuments, vient, enfin, l’heure de s’éloigner des chemins convenus.

 

le Rialto

 

 

 

De jour comme de nuit, c’est l’assurée promesse de voir se dévoiler  un visage méconnu de la ville.

 

Car en s’engageant dans les étroites ruelles pavées, peu fréquentées par les touristes, des sestieri , vous ne savez jamais quelle surprise vous y attend.

 

FullSizeRender FullSizeRender-min 

 

 

Ateliers traditionnels de masque, multiples canaux irriguant le Cannaregio, épiceries fines, ombragés campos, insoupçonnées tratottias, exclusifs hôtels tels le Ca Maria Adèle, se cachant à l’ombre de la Salute, envoûtants quais des Zattere ou dernier atelier de gondoles encore en activité.

 

FullSizeRender_2 (2)

FullSizeRender_1-min

FullSizeRender_3-min FullSizeRender_2-min FullSizeRender_2-min

le Ca Maria Adèle

P1340624-min P1340422-min P1340425-min

 

 

Se faisant,  vous deviendrez le témoin d’authentiques scènes de vie : personnes âgées devisant sur un banc, linges séchant sur des cordes, jeunes grignotant un encas dans les baccaris, charpentiers travaillant à la construction des gondoles ou enfants transformant d’exigus passages en terrain de foot.

 

 

 FullSizeRender_1 (10)

 dernier atelier de fabrication de gondoles dans le Dorsoduro

 

Autant de moments qui façonnent  l’âme, si séduisante, de Venise.

 

Nul besoin d’expliquer pourquoi je continuerai, encore et encore, à succomber à son charme…. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pigeon Voyageur

AUTEUR - Le Pigeon Voyageur

Et si le cœur vous en dit, vous pouvez également partager avec moi vos impressions, émotions et pourquoi pas interrogations après lecture de cet article et découverte de ces photos (toutes prises par mes soins). Alors à vos plumes !

2 Commentaires
  • Eve | Août 10, 2017 at 23 h 21 min

    Magnifiques article et illustrations de Venise ! A mon sens tout est réuni pour découvrir cette envoûtante ville dans son ensemble. Tout comme toi j’étais partagée entre l’envie de découvrir de nouvelles destinations et celle d’approfondir les précédents sites visités. Mon choix pour Venise a été fait en 30 mn chrono et je suis persuadée que j’y succomberai encore et encore. Merci infiniment pour ces recommandations, inspirations, photos, curiosités et envies que tu ne cesses de susciter…

    • Le Pigeon Voyageur

      Le Pigeon Voyageur | Août 11, 2017 at 5 h 30 min

      ??? Eve ! Hate d’avoir ton retour après ta dernière échappée en terre vénitienne !

Faire un commentaire

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.